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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par des requérants demandant l'annulation du refus du maire de Dinard de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait dresser ce procès-verbal le 20 juin 2024, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant le refus, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie procédurale essentielle, entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 25 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 3 octobre 2022. L’EARL Ferme de Launay Busnel, partie intervenante, a également accepté ce désistement et renoncé à ses propres conclusions au titre des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. D, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a jugé que la procédure avait méconnu le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, car M. D n'avait pas pu présenter utilement ses observations sur sa situation personnelle, notamment son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une occupante sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête a été rejetée. Le juge a considéré que, malgré le maintien irrégulier de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile, la mesure d'expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse en l'absence de démonstration par le préfet de l'absence d'alternative d'hébergement pour la famille, composée d'une mère isolée et de cinq enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission académique du rectorat de Rennes de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l’année 2024-2025. En cours d’instance, le recteur a accordé l’autorisation sollicitée sur le fondement du 1° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, en raison de l’état de santé de l’enfant. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions à fin d’annulation, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commune d'Assérac, qui contestait l'ordonnance du 17 novembre 2022 du président du tribunal administratif de Nantes. Cette ordonnance mettait à la charge de la commune les frais d'expertise, liquidés à 2 391,74 euros, relatifs à un péril imminent concernant un immeuble appartenant à M. C. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie ayant sollicité et bénéficié de l'expertise pour fonder son arrêté de péril, devait en supporter les frais, conformément au principe général de la procédure. Il a estimé que les circonstances invoquées par la commune, notamment la carence du propriétaire et ses ressources limitées, ne justifiaient pas de déroger à ce principe. La demande de la commune visant à faire supporter ces frais par M. C a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait le refus implicite du ministre de l’écologie de rétablir ses droits à l’assurance vieillesse du régime général de la sécurité sociale pour une période antérieure. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l’application de la législation sur la sécurité sociale, relève de la compétence des juridictions de la sécurité sociale (article L. 142-1 du code de la sécurité sociale), et non de la juridiction administrative. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 65 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. La requête et les mémoires, déposés par courriel, n'étaient pas signés par le requérant, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser cette irrégularité dans un délai de quinze jours, M. A n'y a pas donné suite. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETVLM. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de la communauté d'agglomération Morlaix communauté pour un système de contrôle d'accès sur ses déchetteries, en invoquant un manquement à l'obligation d'allotissement prévue par le code de la commande publique. Le juge a estimé que la décision de ne pas allotir le marché était justifiée par la nécessité d'une coordination technique étroite entre les travaux de génie civil et la fourniture du système de contrôle d'accès, et que la société requérante n'établissait pas avoir été lésée par cette absence d'allotissement. En conséquence, la demande de suspension de la procédure et d'injonction a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant avait adressé sa demande par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'une demande irrégulièrement présentée ne peut faire naître une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du préfet de l'Orne fixant la Tunisie comme pays de renvoi. La requête a été jugée irrecevable car les moyens soulevés, notamment les conséquences personnelles de la décision, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et les autres arguments étaient inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal constate qu’un tel procès-verbal avait déjà été établi le 20 juin 2024, soit avant l’introduction de la requête le 5 juillet 2024. En conséquence, la requête était dépourvue d’objet dès son enregistrement et a été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de cotisation foncière des entreprises. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les ayants droit de M. J C, décédé d’un cancer du rein radio-induit suite à son exposition aux rayonnements ionisants lors d’affectations en Polynésie française entre 1967 et 1968. Ils demandaient la condamnation de l’État à leur verser 89 564 euros en réparation de leurs préjudices personnels. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance n’était pas prescrite. Il a ensuite examiné le fond, appliquant la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus du maire de Carnac de prendre des mesures pour empêcher l'accès d'engins non motorisés à une plate-forme en bois, source de nuisances sonores. Les requérants invoquaient une atteinte à la tranquillité publique et une méconnaissance de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car un arrêté municipal du 24 janvier 2020 interdisait déjà cette pratique, et les requérants n'ont pas prouvé que cette interdiction n'était pas respectée ou insuffisamment signalée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois, qui demandait l'interruption des travaux de lotissement menés par la SAS Rorh Mez à Ploemeur, au motif de l'absence de déclaration "loi sur l'eau". Le préfet du Morbihan a opposé que les travaux étaient autorisés par un arrêté préfectoral du 31 août 2018 délivré au titre de l'article L. 214-3 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal est le rejet de la requête, considérant que les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, les travaux étant couverts par les autorisations administratives nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du CROUS de Rennes-Bretagne, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement universitaire qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2023. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la mission de service public du CROUS face à une forte demande de logements étudiants. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation étant expirée et Mme B ne justifiant d'aucun titre. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A. Celle-ci visait à contester l'abrogation, par le centre hospitalier de Lesneven, de la décision l'admettant à la retraite au 1er décembre 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'expertise médicale de l'épouse de M. A est prévue à brève échéance (janvier 2025) et qu'une nouvelle demande de pension pourra être déposée après celle-ci. En conséquence, l'atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant n'est pas caractérisée.