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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 367/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406582(TA35-2406582)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande d'expulsion formée par le CROUS de Rennes-Bretagne à l'encontre d'une occupante sans droit ni titre d'un logement étudiant depuis le 1er septembre 2023. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, l'occupante ne justifiant d'aucun titre et ne s'étant acquittée d'aucun loyer depuis mars 2022. Il enjoint à Mme A de quitter les lieux sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours, et autorise son expulsion si nécessaire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-9 du code de l'éducation, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405912(TA35-2405912)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant le refus, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie procédurale essentielle, entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2405725(TA35-2405725)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. D, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a jugé que la procédure avait méconnu le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, car M. D n'avait pas pu présenter utilement ses observations sur sa situation personnelle, notamment son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305926(TA35-2305926)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 août 2023 refusant l'octroi des conditions matérielles d'accueil à Mme A et M. B, ressortissants ivoiriens demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car les requérants justifiaient d'une entrée en France à une date différente de celle retenue par l'OFII, ce qui remettait en cause le motif du dépassement du délai de 90 jours pour solliciter l'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405991(TA35-2405991)

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'un déféré visant à rectifier le procès-verbal de l'élection du maire de Bain-de-Bretagne, au motif que sept suffrages exprimés en faveur d'un conseiller municipal non candidat avaient été à tort qualifiés de nuls. Le tribunal a relevé d'office que son pouvoir de rectification ne peut être exercé que s'il est saisi au fond d'une contestation de l'élection, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Le préfet a alors demandé au tribunal de tirer les conséquences de l'irrégularité soulevée sur les résultats de l'élection. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable car tardive, le délai de quinzaine prévu à l'article R. 119 du code électoral pour contester l'élection étant expiré.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200473(TA35-2200473)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la suspension de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a jugé que la décision de suspension était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen sérieux, le refus d'hébergement par le requérant n'étant pas justifié par un motif médical impératif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303019(TA35-2303019)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL La Hêtraie qui contestait le refus du maire du Palais de lui délivrer un permis d’aménager. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté de refus disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Surtout, il a estimé que le maire était fondé à refuser le permis car la société ne justifiait d’aucun droit à déposer la demande, la commune ayant exercé son droit de préemption urbain sur le terrain avant le dépôt de la demande, ce qui rendait l’attestation du pétitionnaire frauduleuse. La solution s’appuie sur les articles R. 423-1 et L. 213-14 du code de l’urbanisme.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406699(TA35-2406699)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de procédure contradictoire préalable, cette dernière n'étant pas prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une décision de refus initial. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, en application des articles L. 551-9 et suivants du CESEDA.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404965(TA35-2404965)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Tunisiens, mais a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. Après examen, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, incluant l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a validé la décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405164(TA35-2405164)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405200(TA35-2405200)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2020 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2005841(TA35-2005841)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. D et M. C contestant des permis de construire délivrés par le maire de Belz à Mme J. Le tribunal a relevé d'office que les permis de construire initial (10 août 2020) et modificatif (21 octobre 2020) avaient été implicitement retirés par la délivrance ultérieure d'un nouveau permis de construire le 9 août 2021 et d'un permis modificatif le 11 avril 2022, portant sur le même projet. En conséquence, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, les décisions attaquées ayant disparu de l'ordre juridique. Cette solution est fondée sur l'article R. 611-7 du code de l'urbanisme.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405065(TA35-2405065)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine relative au maintien de sa vie maritale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée complète, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen le 10 septembre 2024, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404129(TA35-2404129)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant une remise partielle de dette de prime d'activité accordée par la CAF du Morbihan. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 juillet 2024, Mme B n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2406446(TA35-2406446)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Finistère de délivrer à M. C, étudiant étranger, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de document justifiant la régularité du séjour menaçant la poursuite de son contrat de travail et ses recherches de stage, et que la mesure était utile. Il a également relevé que le requérant avait déposé sa demande dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406758(TA35-2406758)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un document de séjour lui permettant de se rendre à une conférence à l'étranger. Après que le préfet des Côtes-d'Armor a délivré un visa de retour préfectoral pour ce déplacement, M. A s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203699(TA35-2203699)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (1ère chambre) porte sur un refus de délivrance d’un certificat de permis de construire tacite opposé par le maire de Saint-Philibert aux époux B et A. Le tribunal a examiné la légalité du refus fondé sur l’absence de confirmation expresse et non équivoque de la demande de permis, en application de l’article L. 424-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision du maire est contestée par les requérants qui en demandent l’annulation. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme, relatifs au sursis à statuer et à la confirmation de demande après expiration de ce délai.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406869(TA35-2406869)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un courrier du maire de Plogoff engageant une procédure contradictoire préalable à une mise en demeure pour infraction au code de l'urbanisme. La requête est irrecevable car les requérants n'ont pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le courrier contesté constitue un acte préparatoire non susceptible de recours. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205076(TA35-2205076)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Yer Breizh, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de Mme C, une salariée protégée membre du comité social et économique. La société soutenait que les décisions étaient entachées d'erreur d'appréciation et de droit, mais le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à rechercher la cause de l'inaptitude, mais seulement à vérifier l'absence de lien avec le mandat. La solution retenue confirme que le licenciement d'un salarié protégé ne peut être autorisé s'il est en rapport avec ses fonctions représentatives, même en cas d'inaptitude. Les textes appliqués sont les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206478(TA35-2206478)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL La Hêtraie, qui demandait l'annulation de la décision du 28 octobre 2022 par laquelle le maire du Palais avait exercé le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le maire était compétent en vertu d'une délégation du conseil municipal, que la délibération instituant le droit de préemption avait été régulièrement publiée conformément à l'article R. 211-2 du code de l'urbanisme, et que la décision de préemption était justifiée par un projet réel d'aménagement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

22 novembre 2024Résumé IA
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