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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime MaPrimeRénov'. En cours d'instance, l'ANAH a finalement octroyé la prime à Mme A par une décision du 23 septembre 2024. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité comorienne, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, un ressortissant malien en situation irrégulière, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 3 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation était suffisante au regard des circonstances de l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du 22 octobre 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de recours de sept jours pour les étrangers assignés à résidence. L'arrêté ayant été notifié le 22 octobre 2024 et la requête enregistrée le 20 novembre 2024, le délai était expiré.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le refus du recteur de l'Académie de Rennes de l'inscrire à l'examen du CAP pâtisserie pour la session 2023. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. En conséquence, Mme A est réputée s'être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert en Italie. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Enfin, il a jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, relatif au droit à l'information, n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer en situation de compétence liée. Il a également estimé que l'éloignement de Mme A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert avait été signé par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 7 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'activité professionnelle ou de ressources suffisantes de l'intéressé et de la menace à l'ordre public qu'il représentait. La procédure a été jugée régulière, le droit d'être entendu n'ayant pas été méconnu de manière déterminante, et les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été confirmées comme proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. L'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 novembre 2024 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant sans s'estimer lié. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère très récent du séjour de M. B en France. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignait à résidence et lui ordonnait de remettre son passeport. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe du contradictoire avait été respecté, que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le requérant n'avait pas exécuté son obligation de quitter le territoire français en se rendant en Grèce. La décision d'assignation à résidence étant légale, l'obligation de remise du passeport, fondée sur l'article L. 733-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été maintenue. Les conclusions de M. B au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui créditer 4 points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé par le CROUS de Rennes-Bretagne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B A du logement universitaire qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2023. La juridiction a constaté que le maintien dans les lieux de l'occupante, qui ne justifiait plus de la qualité d'étudiant, portait atteinte à la continuité du service public en empêchant le logement d'autres étudiants, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues, l'occupante n'ayant pas libéré les lieux malgré les mises en demeure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation relatives à la mission de service public des CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 4 novembre 2024 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles relatifs à la rétention et à l'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour 4 mois. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 8 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2024. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Mauron du 1er mars 2024 s'opposant à la régularisation d'une terrasse à proximité d'un monument historique. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la requête ne comportait que des allégations personnelles et des propos de village, sans aucun moyen de droit ou de fait susceptible de contester utilement la légalité de la décision. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes ne contenant que des faits insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le retrait de points sur son permis de conduire et à obtenir la restitution de ce dernier. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions du ministre de l'intérieur tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.