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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 362/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203299(TA35-2203299)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de La Trinité-sur-Mer du 29 mars 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un abri de jardin. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié au retrait d'une décision tacite de non-opposition, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone d'urbanisation diffuse, méconnaissait effectivement les dispositions du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405026(TA35-2405026)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du 11° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier, et que l'état de santé de Mme A ne justifiait pas un titre de séjour au regard de l'offre de soins en Albanie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403028(TA35-2403028)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien de 1968. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406678(TA35-2406678)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2024 de la commission de recours de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour le fils de M. et Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la pratique musicale de l'enfant (4 heures par semaine) pouvant être organisée en dehors du temps scolaire et la scolarité n'étant pas interrompue. Il n'a donc pas examiné le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La requête a été rejetée.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406679(TA35-2406679)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme L K qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407036(TA35-2407036)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation des Côtes-d’Armor le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. Le juge a rappelé que le seul recours ouvert pour obtenir l’exécution d’une telle décision est le recours spécial prévu par le code de la construction et de l’habitation, et non les référés des articles L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403558(TA35-2403558)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 2 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions initiales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur la requête et rejette l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406676(TA35-2406676)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours de l'académie de Rennes du 4 septembre 2024, qui confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les requérants n'ont pas démontré que la scolarisation de leur enfant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de justifications de troubles liés à une scolarisation antérieure. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406866(TA35-2406866)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 30 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requête au fond était inscrite à l'audience du 18 décembre 2024, avec un jugement prévu en janvier 2025, et que l'intéressé n'établissait pas une atteinte suffisamment grave justifiant une intervention en référé. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2406454(TA35-2406454)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction de paiement de 1 098,60 euros à la CAF des Côtes-d'Armor, pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge a constaté que le litige, fondé sur les articles 1313 du code civil et 1405 à 1424 du code de procédure civile, relevait du droit civil et donc de l'ordre judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404911(TA35-2404911)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 19 de la convention d'application de l'accord de Schengen était inopérant, sans se prononcer sur le fond de l'admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406956(TA35-2406956)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A, visant à contester un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, des erreurs de droit et de fait concernant sa vie privée et familiale (mariage avec une Française, présence de trois enfants), ainsi qu'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 423-7, L. 432-12, L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles précitées.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204532(TA35-2204532)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SA HLM Les Foyers, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018. La juridiction a constaté que la requête, introduite le 6 septembre 2022, était manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales, était expiré depuis la notification de la décision d'admission partielle le 6 janvier 2020. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2200327(TA35-2200327)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, sous-officier de gendarmerie, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2021. Cette décision ramenait à 640 euros le trop-perçu de solde lié à une prime d'officier de police judiciaire, après un recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de vice de procédure, jugeant la délégation de signature régulière et la composition de la commission des recours des militaires conforme aux articles R. 4125-5 et R. 4125-16 du code de la défense. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301411(TA35-2301411)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 14 février 2023 fixant au 1er juillet 2022 la guérison de son accident de service du 30 janvier 2020 et refusant la prise en charge de ses arrêts de travail et soins postérieurs. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’administration ne pouvait se fonder sur l’avis du conseil médical départemental sans avoir préalablement communiqué à l’agent le rapport de l’expertise médicale contradictoire réalisée le 15 juin 2022, en méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique relatifs à l’imputabilité au service des accidents.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2200966(TA35-2200966)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Le Mascaret. Celle-ci contestait le classement de sa parcelle en zone agricole (Ab) et son identification comme zone humide par le PLU de Saint-Pierre-Quiberon, demandant l'annulation du refus implicite du maire de modifier ce zonage. Le tribunal a jugé que le classement en zone A et l'identification de la zone humide n'étaient entachés ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'erreur matérielle, se fondant sur les articles R. 151-22 du code de l'urbanisme et le PADD de la commune. Par conséquent, la demande d'indemnisation pour faute a également été rejetée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201099(TA35-2201099)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société GAN Assurances, subrogée dans les droits des ayants droit d’une victime d’un accident de la route, afin d’engager la responsabilité de la commune de Roz-Landrieux pour défaut d’entretien normal de la voirie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne justifiait pas d’une subrogation régulière dans les droits de la victime, conformément aux dispositions de l’article 1250 du code civil. En outre, il a estimé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, aucun défaut d’entretien normal de la route n’étant établi, et que les fautes du conducteur du camion et de la victime (absence de ceinture de sécurité) étaient de nature à exonérer la commune. La demande de la commune de Roz-Landrieux tendant à l’appel en garantie du département d’Ille-et-Vilaine a également été rejetée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405626(TA35-2405626)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant la protection temporaire, un titre de séjour, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait que les décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d'erreurs de droit et d'appréciation, notamment au regard des articles L. 581-2 et L. 581-3 du CESEDA et de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022 relative à la protection temporaire des personnes fuyant l'Ukraine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que le préfet avait correctement examiné sa situation et que les conditions pour bénéficier de la protection temporaire n'étaient pas remplies, faute pour l'intéressé de justifier de sa résidence en Ukraine. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions aux fins d'injonction ou d'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405156(TA35-2405156)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 431-10 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Se fondant sur l'article 47 du code civil, le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits par M. A étaient dépourvus de force probante, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301864(TA35-2301864)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui imposant le remboursement des frais de scolarité de gardien de la paix suite à sa démission de l'école nationale de police. La requérante invoquait des difficultés personnelles graves (prêt bancaire, blessure, report de scolarité) pour demander une dispense de remboursement sur le fondement de l'article 9 du décret n°95-654 du 9 mai 1995. Le tribunal a jugé que ces circonstances ne caractérisaient pas une difficulté personnelle grave au sens de ces dispositions, et n'a pas retenu d'erreur manifeste d'appréciation de l'administration.

28 novembre 2024Résumé IA
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