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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 360/1032

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405874(TA35-2405874)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a ordonné à l'État de loger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 17 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de proposer un logement tenant compte des besoins de M. A, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2202895(TA35-2202895)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme B A. La requérante contestait une saisie administrative à tiers détenteur du 5 juin 2022. Faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405678(TA35-2405678)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme B avant le 1er février 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 juin 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de trois mois. Le tribunal a estimé que l'État, garant du droit au logement opposable, est tenu à une obligation de résultat, et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405987(TA35-2405987)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 avril 2024. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins n'avait été faite dans le délai légal, et que l'urgence persistait. L'argument du préfet sur les difficultés pratiques liées à l'augmentation des recours n'a pas été retenu, l'État étant tenu à une obligation de résultat. La solution retenue est l'injonction de logement, sans astreinte mentionnée dans l'extrait fourni.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405988(TA35-2405988)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 5 avril 2024, afin qu'il soit ordonné à l'État de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement avant le 1er février 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2105684(TA35-2105684)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la SARL Leroy Colin, qui contestait un refus de permis de construire modificatif émis par le maire de Quiberon. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Quiberon au titre des frais de justice ont été rejetées.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405984(TA35-2405984)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme B avant le 1er février 2025. La requérante avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 mai 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de trois mois. Le tribunal a considéré que l'État est tenu à une obligation de résultat et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. L'injonction a été prononcée sans être assortie d'une astreinte.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406774(TA35-2406774)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de l'IFAS de Redon imposant des modalités de redoublement (modules théoriques et stages). La requérante invoquait des difficultés de compréhension, des conséquences financières, et l'inutilité de nouveaux stages. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302492(TA35-2302492)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre une décision du CNRS la mutant dans l’intérêt du service. Par un mémoire du 18 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405756(TA35-2405756)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 5 avril 2024 pour l'attribution d'un logement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de trois mois. Le juge a rappelé que l'État est tenu à une obligation de résultat en vertu de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. A un logement adapté à ses besoins et capacités avant le 1er février 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406994(TA35-2406994)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C B, qui contestait une mise en demeure de payer une taxe d'habitation due par sa fille pour 2022. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens exposant la demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2205104(TA35-2205104)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 11 avril 2022 fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise pour 2019-2021. Postérieurement à la requête, l’administration a accordé satisfaction à la requérante par une décision du 17 janvier 2023, et Mme B s’est désistée de son instance. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 2 décembre 2024.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2405924(TA35-2405924)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405738(TA35-2405738)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. B avant le 1er février 2025. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 juin 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de trois mois. Le tribunal a jugé que l'État est tenu à une obligation de résultat et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de son obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406045(TA35-2406045)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté le désistement d'office des associations Sea Shepherd France et Défense des Milieux Aquatiques. Celles-ci avaient demandé l'annulation de l'arrêté du préfet maritime de l'Atlantique autorisant des études préalables à la pose d'un câble électrique sous-marin France-Espagne. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5 du code de justice administrative, les associations n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans leur requête malgré une mise en demeure. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond de l'affaire.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406046(TA35-2406046)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les associations Sea Shepherd France et Défense des Milieux Aquatiques d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet maritime de l’Atlantique autorisant des études préalables à la pose d’un câble électrique sous-marin France-Espagne. Les requérantes, qui avaient annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’ont pas répondu à la mise en demeure qui leur a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal les a réputées s’être désistées et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2406850(TA35-2406850)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été requis par la société Citedia Services pour ordonner l'expulsion d'un occupant du domaine public (camping des Gayeulles). La société requérante s'est désistée de sa requête avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience publique, conformément à l'article L. 522-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405716(TA35-2405716)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Morbihan le 21 juin 2024, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de trois mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer à M. B un logement adapté à ses besoins et capacités avant le 1er février 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406545(TA35-2406545)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision du 10 septembre 2024 de la commission de l’académie de Rennes accordant l’autorisation d’instruction dans la famille pour son enfant. Le juge a estimé que cette décision ne faisait pas grief au requérant, car elle lui accordait précisément l’autorisation qu’il avait sollicitée, le privant ainsi d’intérêt à agir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405821(TA35-2405821)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C et Mme D, reconnus prioritaires par la commission de médiation du Morbihan le 8 mars 2024, afin d'obtenir un logement adapté. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de trois mois, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer un logement au couple avant le 1er février 2025. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat pour le droit au logement opposable. Aucune astreinte n'a été prononcée en l'espèce.

2 décembre 2024Résumé IA
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