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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet du Finistère de répondre à sa demande de prolongation d’attestation. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser une injonction à titre principal à l’administration en l’absence de conclusions dirigées contre une décision. Cette solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son transfert en Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, notamment au regard de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les délais prévus par les articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés, la Belgique ayant accepté sa responsabilité dans les délais impartis. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuves suffisantes de défaillances systémiques en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI de Saint Maudet d’une demande en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2016, assortie de pénalités. Après l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des droits et pénalités en litige. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la SCI au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la décision fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement pu prendre ces mesures compte tenu du rejet de la demande d'asile, de l'absence de titre de séjour et de la menace pour l'ordre public, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 8 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'absence de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour le préjudice moral et le trouble dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante sans protection efficace. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la SARL Rennes Immo contestant des rappels de TVA et les pénalités associées pour la période 2020-2021. L'administration ayant déjà dégrevé les droits en litige pour décembre 2021, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 % pour manquement délibéré) pour la période 2020, le tribunal a jugé la demande irrecevable, faute de réclamation préalable conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet du surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au recteur de l'académie de Rennes de désigner un accompagnant (AESH) pour son fils. La requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'exécution d'une notification de la CDAPH d'Ille-et-Vilaine. Le désistement étant intervenu après l'introduction de la requête, le juge a ordonné qu'il en soit donné acte, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées du 8 avril 2024 relative à la régularisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise. Le ministre ayant fait droit à sa demande en versant la somme de 1 790,81 euros, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'une enfant en situation de handicap, scolarisée en ULIS, afin d'enjoindre au département des Côtes-d'Armor de rétablir le transport scolaire adapté. Les requérants soutenaient que le refus de prise en charge, fondé sur une aptitude médicale aux transports en commun, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de leur fille, laquelle se trouvait de fait déscolarisée. Le département opposait l'avis défavorable de la MDPH et l'absence de handicap moteur. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une illégalité manifeste.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 60 du 26 novembre 2024 du conseil municipal de Guémené-sur-Scorff, qui modifiait le budget principal de la commune pour 2024. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe de sincérité budgétaire et un défaut de communication des pièces aux conseillers municipaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délibération s'inscrivait dans le cadre des préconisations de la chambre régionale des comptes et sous le contrôle du préfet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le regroupement familial sollicité par Mme C, ressortissante algérienne, pour son conjoint. La requérante justifiait de ressources stables et suffisantes (contrat à durée indéterminée, rémunération supérieure au SMIC) et d’un logement, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Finistère à M. B, ressortissant congolais présent en France depuis 2000. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence de l'intéressé (22 ans), de son intégration familiale auprès de sa nièce et de ses enfants, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a d'abord jugé que la demande initiale, présentée par voie postale le 3 février 2023 en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle, n'avait pas fait naître de décision faisant grief. Considérant ensuite que la requérante devait être regardée comme contestant le refus implicite né de sa demande du 15 février 2024, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, compte tenu de la présence de ses enfants majeurs en Italie et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible en Géorgie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'accès aux soins en Géorgie étant possible. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 425-9 et L. 612-8 du code précité, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de son fils autiste. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en application des textes précités, de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation du droit d'être entendu, un défaut d'examen et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que Mme A avait été mise à même de faire valoir ses observations, et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 6 décembre 2024, a fixé la rétribution de Me Buors, avocat de M. A., à 10 unités de valeur pour son intervention dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Cette décision fait suite au désistement de M. A., acté par une ordonnance du 4 décembre 2024. Le juge s’est fondé sur les articles 27 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et 86 et 93 du décret du 28 décembre 2020, qui permettent d’allouer une rétribution réduite en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. E, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020, en sollicitant le bénéfice de l'exonération prévue à l'article 81A du code général des impôts pour les salaires perçus dans le cadre d'une activité exercée à l'étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. E n'établissait pas que son employeur, la société TechnipFMC basée à Singapour, était établi dans un État membre de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen, condition requise par l'article 81A. Il a également jugé que le lien de subordination invoqué avec la société TOMS en Écosse ne permettait pas de substituer cette dernière à l'employeur contractuel pour l'application du texte. En conséquence, le tribunal a confirmé l'imposition et rejeté les conclusions accessoires de M. E.