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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 359/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406291(TA35-2406291)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E et autres, élus minoritaires du Folgoët, qui demandaient l’annulation de deux permis de construire délivrés par le préfet du Finistère pour des centrales photovoltaïques au sol. Les requérants n’ont pas justifié d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en se bornant à invoquer leur qualité d’élus et des nuisances environnementales générales, sans démontrer une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance d’un bien. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, ils n’ont pas précisé en quoi le projet affecterait leur situation personnelle. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406242(TA35-2406242)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, M. B n'a pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2200119(TA35-2200119)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et Mme E contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour le changement de destination d’un local commercial en habitation à Kerlouan. Le tribunal a relevé que le moyen tiré du non-respect du règlement de copropriété était inopérant, en vertu du principe d’indépendance des législations. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la division des lots et à la méconnaissance du plan local d’urbanisme, ont été jugés irrecevables car présentés après le délai de cristallisation prévu à l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°, 5° et 7°) du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2405160(TA35-2405160)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exercer la médecine en France, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, mais que le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, les règles de droit commun de l’article R. 312-1 du code de justice administrative s’appliquent. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité décisionnaire, le Centre national de gestion.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405553(TA35-2405553)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) comme manifestement irrecevable. L'association demandait au maire de Fouesnant de dresser un procès-verbal d'infraction et d'exiger la remise en état de parcelles pour des constructions de mobil-homes et une clôture. La requête, introduite par courriel, n'a pas été régularisée malgré une demande de régularisation, faute d'avoir été transmise via l'application informatique prévue ou par courrier postal avec signature originale. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405551(TA35-2405551)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) comme manifestement irrecevable. L'association avait introduit son recours par courriel, mais n'a pas régularisé sa demande dans le délai de 15 jours imparti, malgré une demande de régularisation notifiée le 28 septembre 2024. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de transmission par l'application informatique prévue à l'article R. 414-2 ou d'envoi postal d'un original signé.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406546(TA35-2406546)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A de pièces relatives à des contraventions au code de la route, incluant un avis de saisine administrative à tiers détenteur. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté ces productions comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que les amendes forfaitaires et majorées pour infractions routières ont un caractère pénal et que les actes de recouvrement qui en découlent sont indissociables de la procédure judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge administratif n'est pas compétent pour connaître de ces litiges.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406989(TA35-2406989)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation de la décision du jury de master 2 de l'Université Rennes 1 l'ayant ajourné en 2020, ainsi que la délivrance de son diplôme. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse et excédait l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. De plus, l'urgence n'était pas établie, M. A ayant saisi le tribunal quatre ans après l'ajournement, ce qui est incompatible avec la situation d'urgence invoquée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407071(TA35-2407071)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d’un permis de construire tacite délivré à la Sarl Tinerzh pour la création d’une unité de méthanisation à La Chapelle-Neuve. Les requérants, une association et des riverains, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux de légalité, notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme relatives au stationnement, à la voirie et à l’insertion paysagère. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la requête est examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension en cas d’urgence et de doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme (notamment les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-16) et le code de l’environnement (articles R. 122-2 et R. 122-2-1).

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400801(TA35-2400801)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contre un permis d'aménager un lotissement délivré par la commune de Trégunc. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir dès le 16 février 2023, date d'un affichage régulier et complet du permis sur le terrain. La requête, enregistrée le 13 février 2024, était donc tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402848(TA35-2402848)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme B de leurs conclusions en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Plouzané à la SAS Nexity IR Programmes Bretagne. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir. Le tribunal a également rejeté l’ensemble des conclusions présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404674(TA35-2404674)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C B contestant un permis d'aménager modificatif délivré par le maire de Penmarch. Le requérant invoquait des incohérences dans le cahier des charges et un manque d'information, sans formuler de moyens juridiques précis. Le tribunal a jugé que ces allégations constituaient des faits insusceptibles de venir au soutien d'un moyen de légalité, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2406987(TA35-2406987)

Le tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme A d’une contestation portant sur le retrait de points de son permis de conduire et la décharge d’amendes, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressée, soit La Bazoge (Sarthe). Le dossier a été transmis au tribunal administratif de Nantes, compétent pour ce département.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406983(TA35-2406983)

Suspension de permis de conduire. Tribunal Administratif de Rennes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Le requérant demandait un aménagement de la suspension, mais le tribunal a jugé que ces conclusions gracieuses relèvent de l'autorité administrative, non du juge. Application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2405924(TA35-2405924)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303679(TA35-2303679)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques d’Ille-et-Vilaine. En cours d’instance, le ministre des armées a annulé le titre litigieux, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406046(TA35-2406046)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les associations Sea Shepherd France et Défense des Milieux Aquatiques d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet maritime de l’Atlantique autorisant des études préalables à la pose d’un câble électrique sous-marin France-Espagne. Les requérantes, qui avaient annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’ont pas répondu à la mise en demeure qui leur a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal les a réputées s’être désistées et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406045(TA35-2406045)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté le désistement d'office des associations Sea Shepherd France et Défense des Milieux Aquatiques. Celles-ci avaient demandé l'annulation de l'arrêté du préfet maritime de l'Atlantique autorisant des études préalables à la pose d'un câble électrique sous-marin France-Espagne. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5 du code de justice administrative, les associations n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans leur requête malgré une mise en demeure. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond de l'affaire.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405993(TA35-2405993)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme A avant le 1er février 2025. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 17 mai 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de trois mois. Le tribunal a rappelé que l'État est tenu à une obligation de résultat et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406915(TA35-2406915)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui se bornait à transmettre des courriels échangés avec l'administration fiscale sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, faute de respecter les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 2 décembre 2024.

2 décembre 2024Résumé IA
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