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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 361/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406046(TA35-2406046)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les associations Sea Shepherd France et Défense des Milieux Aquatiques d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet maritime de l’Atlantique autorisant des études préalables à la pose d’un câble électrique sous-marin France-Espagne. Les requérantes, qui avaient annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’ont pas répondu à la mise en demeure qui leur a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal les a réputées s’être désistées et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2024.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406545(TA35-2406545)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision du 10 septembre 2024 de la commission de l’académie de Rennes accordant l’autorisation d’instruction dans la famille pour son enfant. Le juge a estimé que cette décision ne faisait pas grief au requérant, car elle lui accordait précisément l’autorisation qu’il avait sollicitée, le privant ainsi d’intérêt à agir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405988(TA35-2405988)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 5 avril 2024, afin qu'il soit ordonné à l'État de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement avant le 1er février 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405987(TA35-2405987)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 avril 2024. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins n'avait été faite dans le délai légal, et que l'urgence persistait. L'argument du préfet sur les difficultés pratiques liées à l'augmentation des recours n'a pas été retenu, l'État étant tenu à une obligation de résultat. La solution retenue est l'injonction de logement, sans astreinte mentionnée dans l'extrait fourni.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2405678(TA35-2405678)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme B avant le 1er février 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 juin 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de trois mois. Le tribunal a estimé que l'État, garant du droit au logement opposable, est tenu à une obligation de résultat, et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406764(TA35-2406764)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un litige portant sur une retenue de 275,96 euros appliquée sur ses prestations d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à l’attribution de l’AAH relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Saint-Brieuc, conformément aux articles L. 211-16 et D. 211-10-3 du code de l’organisation judiciaire.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202041(TA35-2202041)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Damgan du 23 novembre 2021 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une clôture en pierres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, de l’erreur d’appréciation concernant le plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et le plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que du défaut d’impartialité. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que les motifs de l’opposition étaient fondés au regard des dispositions du code de l’urbanisme et des règlements locaux applicables.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205449(TA35-2205449)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la décision du 22 juillet 2022 par laquelle le maire de Carnac avait contesté la conformité de leurs travaux et les avait mis en demeure de régulariser la situation. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et un défaut de notification, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 462-1, L. 462-2, R. 462-6, R. 462-7, R. 462-8, R. 462-9 et R. 462-10 du code de l’urbanisme. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203299(TA35-2203299)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de La Trinité-sur-Mer du 29 mars 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un abri de jardin. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié au retrait d'une décision tacite de non-opposition, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone d'urbanisation diffuse, méconnaissait effectivement les dispositions du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2406710(TA35-2406710)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par deux réfugiés reconnus par la CNDA qui ne parvenaient pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction de convocation, le préfet du Morbihan ayant finalement fixé un rendez-vous aux requérants. En revanche, la demande visant à obtenir la remise immédiate d’un récépissé a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée au caractère complet du dossier déposé lors du rendez-vous. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2402846(TA35-2402846)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en se fondant sur les articles L. 612-8 du même code et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403028(TA35-2403028)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien de 1968. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404911(TA35-2404911)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 19 de la convention d'application de l'accord de Schengen était inopérant, sans se prononcer sur le fond de l'admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2201732(TA35-2201732)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Damgan, déclarant non réalisable son projet de rénovation et d’extension d’une maison individuelle. Le maire avait fondé son refus sur l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme, interdisant les constructions dans la bande littorale des cent mètres en dehors des espaces urbanisés. Le tribunal a annulé ce certificat, estimant que le projet se situait dans un espace urbanisé au sens de la loi littoral, car il était intégré à un secteur caractérisé par une densité significative de constructions, et ne méconnaissait donc pas les dispositions invoquées. La décision s’appuie sur les articles L. 121-16 et L. 410-1 du code de l’urbanisme.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2104843(TA35-2104843)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E B, Mme D B et M. A B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Douarnenez et du centre hospitalier intercommunal de Cornouaille pour le décès de Mme B. Les requérants invoquaient des fautes dans la prise en charge médicale, notamment un défaut de surveillance de l'hydratation et de la nutrition, sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'était établie et que le décès était imputable à l'évolution de la pathologie de la patiente, la maladie d'Huntington. La demande d'expertise avant dire droit a également été rejetée comme dépourvue d'utilité.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403558(TA35-2403558)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 2 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions initiales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur la requête et rejette l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405177(TA35-2405177)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C et Mme D A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019. Les requérants invoquaient une irrégularité de procédure, estimant ne pas avoir été informés de la persistance de la volonté de l'administration de les imposer après un dégrèvement. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement notifié un avis de dégrèvement technique le 18 février 2022 à leur dernière adresse connue, et que le non-recevoir de ce courrier, dû à leur changement d'adresse non signalé, ne leur était pas imputable. Par conséquent, le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure a été écarté comme manifestement infondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2105397(TA35-2105397)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A, infirmier en congé de longue durée, contestant la suspension de sa rémunération et le titre exécutoire émis par le centre hospitalier Guillaume Régnier pour un trop-perçu de 7 319,18 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de fait et de la qualification de sanction déguisée. Il a jugé que la décision de suspension de traitement était fondée sur l'article 27 du décret du 19 avril 1988 et que le titre exécutoire était régulier. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406299(TA35-2406299)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation d'Ille-et-Vilaine la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requête était irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA35-2401415(TA35-2401415)

Ce jugement du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne une demande d’exécution d’un précédent jugement du 6 septembre 2018. Ce dernier avait condamné l’État à verser à Mme B une indemnité pour pertes de revenus sur des périodes spécifiques, en réparation d’un préjudice lié à un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal rejette la demande d’exécution, estimant que l’État a démontré que les sommes versées à Mme B, incluant salaires nets et indemnités journalières, excèdent le montant qu’elle aurait perçu si elle avait été en activité, et que le jugement initial a donc été exécuté. La solution est fondée sur l’évaluation comparative des revenus perçus et des revenus théoriques, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de justice administrative pour la procédure d’exécution.

29 novembre 2024Résumé IA
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