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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 358/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202346(TA35-2202346)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, gendarme, qui contestait la sanction de dix jours d'arrêts prononcée pour son refus de vaccination contre la covid-19. Le tribunal a jugé que la sanction était fondée sur l'instruction ministérielle du 29 juillet 2021, laquelle était en vigueur au moment des faits et avait un caractère réglementaire, la rendant opposable sans nécessité de publication sur le site internet du ministère. La décision s'appuie sur l'article D. 4122-13 du code de la défense, qui habilite le ministre à fixer les obligations vaccinales des militaires.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205079(TA35-2205079)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. E, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020, en sollicitant le bénéfice de l'exonération prévue à l'article 81A du code général des impôts pour les salaires perçus dans le cadre d'une activité exercée à l'étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. E n'établissait pas que son employeur, la société TechnipFMC basée à Singapour, était établi dans un État membre de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen, condition requise par l'article 81A. Il a également jugé que le lien de subordination invoqué avec la société TOMS en Écosse ne permettait pas de substituer cette dernière à l'employeur contractuel pour l'application du texte. En conséquence, le tribunal a confirmé l'imposition et rejeté les conclusions accessoires de M. E.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403436(TA35-2403436)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées du 8 avril 2024 relative à la régularisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise. Le ministre ayant fait droit à sa demande en versant la somme de 1 790,81 euros, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2401622(TA35-2401622)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour le préjudice moral et le trouble dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante sans protection efficace. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406837(TA35-2406837)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son transfert en Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, notamment au regard de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les délais prévus par les articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés, la Belgique ayant accepté sa responsabilité dans les délais impartis. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406801(TA35-2406801)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuves suffisantes de défaillances systémiques en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407070(TA35-2407070)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2024 du directeur de l'établissement public de santé mentale du Morbihan, qui refuse la titularisation de Mme B et prononce sa radiation des effectifs. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la seule perte de revenus professionnels, sans autres circonstances particulières, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2401505(TA35-2401505)

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 6 décembre 2024, a fixé la rétribution de Me Buors, avocat de M. A., à 10 unités de valeur pour son intervention dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Cette décision fait suite au désistement de M. A., acté par une ordonnance du 4 décembre 2024. Le juge s’est fondé sur les articles 27 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et 86 et 93 du décret du 28 décembre 2020, qui permettent d’allouer une rétribution réduite en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406811(TA35-2406811)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, l'administration ayant respecté le droit à l'information et la procédure d'entretien individuel. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406810(TA35-2406810)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation soulevés par le requérant.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406052(TA35-2406052)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 14 septembre 2024 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a interdit à M. A, ressortissant tunisien, le retour sur le territoire français pendant trois ans. Le tribunal relève que cet arrêté, fondé sur l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne pouvait légalement être pris isolément, car cette disposition permet uniquement d'assortir une obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour, et non de prononcer une telle interdiction de manière autonome. En conséquence, la décision est annulée pour méconnaissance du champ d'application matériel de l'article L. 612-8.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405243(TA35-2405243)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence de son signataire était établie. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions contestées (pays de destination, interdiction de retour, obligations de remise du passeport et de présentation) ont été validées pour les mêmes motifs, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406753(TA35-2406753)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 8 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'absence de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406747(TA35-2406747)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la décision fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement pu prendre ces mesures compte tenu du rejet de la demande d'asile, de l'absence de titre de séjour et de la menace pour l'ordre public, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406989(TA35-2406989)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation de la décision du jury de master 2 de l'Université Rennes 1 l'ayant ajourné en 2020, ainsi que la délivrance de son diplôme. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse et excédait l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. De plus, l'urgence n'était pas établie, M. A ayant saisi le tribunal quatre ans après l'ajournement, ce qui est incompatible avec la situation d'urgence invoquée.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405551(TA35-2405551)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) comme manifestement irrecevable. L'association avait introduit son recours par courriel, mais n'a pas régularisé sa demande dans le délai de 15 jours imparti, malgré une demande de régularisation notifiée le 28 septembre 2024. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de transmission par l'application informatique prévue à l'article R. 414-2 ou d'envoi postal d'un original signé.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406943(TA35-2406943)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le remboursement d'une consignation de 180 euros versée pour contester une amende forfaitaire majorée. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif au remboursement d'une consignation prévue à l'article 529-10 du code de procédure pénale, relève de la compétence de l'autorité judiciaire (officier du ministère public ou juridiction pénale) et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de l'ordre administratif.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405553(TA35-2405553)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) comme manifestement irrecevable. L'association demandait au maire de Fouesnant de dresser un procès-verbal d'infraction et d'exiger la remise en état de parcelles pour des constructions de mobil-homes et une clôture. La requête, introduite par courriel, n'a pas été régularisée malgré une demande de régularisation, faute d'avoir été transmise via l'application informatique prévue ou par courrier postal avec signature originale. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302407(TA35-2302407)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Plounéour-Brignogan-Plages. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2406987(TA35-2406987)

Le tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme A d’une contestation portant sur le retrait de points de son permis de conduire et la décharge d’amendes, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressée, soit La Bazoge (Sarthe). Le dossier a été transmis au tribunal administratif de Nantes, compétent pour ce département.

3 décembre 2024Résumé IA
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