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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence et d'utilité n'était plus remplie, car postérieurement à la requête, le préfet d'Ille-et-Vilaine avait délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 15 janvier 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation, l'absence d'examen médical préalable et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur les requêtes de M. B A, un kinésithérapeute du sport, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait principalement sur le régime fiscal applicable aux dons effectués à des clubs sportifs, l'administration ayant appliqué la réduction d'impôt pour dons aux entreprises (article 238 bis du CGI) tandis que le requérant revendiquait celle pour dons aux associations (article 200 du CGI). Le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, jugeant que les dons, versés dans le cadre de son activité professionnelle et en contrepartie de prestations (accès aux soins, visibilité), relevaient bien de l'article 238 bis. En conséquence, le surplus des demandes de décharge, notamment sur les frais de blanchisserie, de repas et de vêtements techniques, a également été rejeté.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un officier de l'armée de terre, qui contestait le refus implicite puis explicite du ministre des armées de lui verser l'indemnité de sujétions d'absence opérationnelle pour des missions réalisées en février 2022. Le tribunal a jugé que les missions d'aide au commandement effectuées par le requérant ne relevaient pas des catégories ouvrant droit à cette indemnité, telles que définies par l'arrêté du 20 décembre 2021 fixant le référentiel opérationnel. Par conséquent, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions aux fins d'injonction et celles tendant à la modification des textes ont également été rejetées comme irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association des Résidents de Bétahon-Cromenac'h d'un recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager un lotissement de 16 lots délivré par le maire d'Ambon. L'association s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d'Ambon a été condamnée à verser à l'association la somme de 740,36 euros au titre des frais de justice.
Le tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Trébeurden pour un lotissement de 8 lots. La requête a été jugée irrecevable, car M. B n'a pas démontré que le projet affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a notamment relevé que les inconvénients allégués (absence d'accès à sa parcelle, sécurité) reposaient sur un projet hypothétique de vente de son propre bien.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C et des époux D demandant l'annulation du permis de construire délivré par la maire de Vitré à la SCCV Rue des artisans pour un ensemble de 60 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que le projet respectait l'article UE 2 du plan local d'urbanisme, la hauteur de façade étant inférieure à la limite de 9 mètres, et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-10 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un permis d'aménager modificatif délivré par le maire de Quéven. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas prouvé avoir notifié son recours gracieux à la titulaire du permis, Mme A, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette preuve n'a pas été fournie dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 27 février 2024 de la directrice de la maison d'arrêt de Brest, accordant un permis de visite avec un dispositif de séparation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas produit la décision contestée ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la présidente de l’université Bretagne Sud de ne pas retenir sa candidature à la phase locale d’avancement pour la promotion au grade de première classe des professeurs des universités en 2023. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l’appréciation de son rendez-vous de carrière. La requête ne contenait aucune conclusion formelle soumise au juge, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, n’a pas exigé de régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie de Rennes refusant l’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, la magistrate désignée donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’attestation employeur destinée à France Travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 octobre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 19 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de preuve d'une résidence stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'annulation des décisions fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence, ces dernières étant jugées légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la circonstance que les autorités croates aient accepté la reprise en charge sur un fondement différent de celui de la demande française n'établissait pas un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait son transfert en Slovénie et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 18, 23 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue valide les décisions préfectorales, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable et les garanties d'information ont été respectées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment en prenant en compte sa vulnérabilité alléguée. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de consultation d'un médecin et de l'absence d'entretien dans une langue comprise, estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne) et de l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de la SCI de Kerarmor de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la maire de Plouharnel le 31 juillet 2023. Ce permis autorisait la restructuration d’une maison, la modification des façades et la création d’une terrasse. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été formulée. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 19 novembre 2024, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D et Mme F. Celles-ci demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sauzon à M. C. Le tribunal a relevé que ce permis avait été retiré par un arrêté du 2 juillet 2024, postérieur à l’introduction de la requête et devenu définitif, rendant les conclusions sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.