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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisamment sérieux et particulier de la situation de l'intéressé. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens suffisamment caractérisés avec la France. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure au regard du principe du contradictoire, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur le règlement européen (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour valider la légalité des décisions.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du maire de Guidel classant des parcelles en zone naturelle ou agricole. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, M. B n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. B à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, en omettant de mentionner dans sa décision que M. B avait déposé une demande de titre de séjour deux jours avant l'arrêté. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 2 décembre 2022 par lequel le maire de Pordic avait accordé un permis de construire pour seize logements collectifs. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 7 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions en annulation, prononçant un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'avis médical, faute pour le requérant d'avoir transmis le certificat médical complété. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son arrivée en France pour les Jeux Olympiques, sans motif légitime. La requête a été rejetée sur l'ensemble des moyens soulevés, y compris l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de l'association Vélo 228 Finistère, qui contestait le refus implicite du maire de Brasparts de créer des itinéraires cyclables conformes à l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Ce désistement fait suite à un accord de médiation entre les parties. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur d’accorder l’intégralité des aménagements sollicités pour sa fille aux épreuves du diplôme national du brevet 2023. En cours d’instance, le recteur a pris une nouvelle décision le 13 avril 2023 accordant un tiers-temps et une salle isolée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement et donné acte de celui-ci.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a accordé et versé la prime à M. B, qui s’est alors désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison des circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Rennes. En cours d’instance, le permis a été retiré par un arrêté municipal du 20 mars 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le président de la 5ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral modifiant la délimitation de la zone de protection du captage d’eau potable de la Gentière à Combourg. Le préfet d’Ille-et-Vilaine a soulevé l’irrecevabilité de la requête, faute d’intérêt à agir du requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le tribunal lui a donné acte de son désistement, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par MM. Mouflin d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Briac-sur-Mer du 3 décembre 2021, qui déclarait non réalisable leur projet de construction d’une maison d’habitation. En cours d’instance, la commune a délivré un permis de construire pour le même projet, lequel est désormais achevé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions des requérants au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A et B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Ploemeur du 21 avril 2021, approuvant la cession d’une parcelle à la société Imerys Ceramics France. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée à l’encontre de la commune.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société Eiffage Route Ile de France / Centre Ouest, qui contestait le décompte général d’un marché de travaux de rénovation du stade d’eaux vives de Cesson-Sévigné et demandait le versement de 62 410,73 euros HT. La commune de Cesson-Sévigné ayant accepté ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SNC Ar Cheffiadou d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Ploubazlanec du 21 août 2023 refusant un permis d’aménager pour un lotissement de 28 lots, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de la directrice de l'ANAH à lui verser une avance au titre de la subvention "MaPrimeRénov". Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate l'extinction de l'instance et met fin au litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la direction régionale des finances de Bretagne de lui octroyer l'indemnité temporaire de retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et M. A n'a pas régularisé sa demande malgré l'invitation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, un ressortissant gambien, contestant la décision de l'OFII du 29 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-présentation aux autorités. Le tribunal a rejeté les moyens d’annulation, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen particulier. Il a estimé que l’OFII avait légalement appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la fin des conditions matérielles d’accueil.