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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 377/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404964(TA35-2404964)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également validé la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202512(TA35-2202512)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Plouhinec (11 mars et 31 mai 2022) autorisant M. G à transformer une grange en habitation. Les requérants, voisins directs, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de permis, la méconnaissance des règles d’urbanisme (eaux pluviales, assainissement, stationnement) et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dossiers étaient suffisants et que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme, du plan local d’urbanisme de Plouhinec et du règlement sanitaire départemental du Finistère. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406638(TA35-2406638)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis l'âge de huit ans. Il a relevé que M. A, célibataire et sans enfant, n'établissait pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine et que son comportement délictueux récent constituait une menace pour l'ordre public. Les autres moyens, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406354(TA35-2406354)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés des 11 et 13 juin 2024 des maires de Loguivy-Plougras et de La Roche-Jaudy. Ces arrêtés visaient à enjoindre à l'État de prendre des mesures pour remédier à l'insuffisance de l'offre de soins sur leur territoire, invoquant un trouble à l'ordre public. Le juge a retenu que le maire était incompétent pour édicter de telles mesures, celles-ci ne relevant pas de ses pouvoirs de police administrative définis aux articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, et que le manque de professionnels de santé ne constitue pas un trouble à l'ordre public justifiant l'usage de ce pouvoir. La solution retenue est la suspension des arrêtés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406072(TA35-2406072)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et du caractère précaire de son mariage contracté en situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406081(TA35-2406081)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur des recours pour excès de pouvoir, a rejeté les demandes de M. I G, Mme H F et M. A G tendant à l'annulation des arrêtés du 27 septembre 2024 du préfet du Finistère les assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'illégalité des obligations de quitter le territoire français, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et fondés sur les articles L. 731-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et de venir et n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300131(TA35-2300131)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, qui contestait la décision du 29 mai 2017 réduisant son revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er mai 2017, ainsi que la décision implicite de radiation du dispositif à compter de septembre 2017. Le requérant soutenait avoir accompli les démarches d'insertion exigées. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de la tardiveté du recours, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a jugé que, même en l'absence de notification des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an pour contester une décision était dépassé, M. A ayant eu connaissance des décisions au plus tard le 19 juin 2017 et le 7 septembre 2017, tandis que sa requête n'a été enregistrée que le 18 novembre 2022.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301758(TA35-2301758)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF du Finistère de lui accorder une remise de dette d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 482,25 euros. Saisi en plein contentieux, le tribunal a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise gracieuse, conformément aux articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Si la bonne foi de Mme B a été reconnue, le tribunal a estimé qu’elle n’apportait aucun élément probant sur ses revenus et charges pour démontrer une situation de précarité l’empêchant de rembourser l’indu. En conséquence, la demande de remise totale de la dette a été rejetée.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406086(TA35-2406086)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. D et Mme E, qui contestaient leur assignation à résidence. Les juges ont estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation. Ils ont également considéré que la mesure était légale, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2302193(TA35-2302193)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 150,15 euros, confirmé par la commission de recours amiable de la CAF du Morbihan. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait déclaré ses indemnités de chômage au mauvais mois, en méconnaissance de l'article R. 843-1 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté sa demande subsidiaire de remise gracieuse, estimant qu'elle n'établissait pas être dans l'incapacité de rembourser sa dette, malgré sa bonne foi.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301932(TA35-2301932)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A. La demande d'annulation de la décision du 23 juin 2020 refusant une remise de dette de RSA (10 526,49 euros) a été jugée irrecevable car tardive, le recours contentieux ayant été introduit le 10 avril 2023, bien après le délai de deux mois suivant la notification de la décision le 25 juin 2020. La demande d'attribution rétroactive de la prime d'activité a également été rejetée, car elle relevait de la compétence des juridictions de la sécurité sociale et non de l'ordre administratif. La solution est fondée sur les articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l'administration et L. 142-4 du code de la sécurité sociale.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2301256(TA35-2301256)

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF du Morbihan pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 056 euros. Le tribunal a constaté que la CAF avait déjà restitué la majeure partie de la somme, réduisant le litige à un solde de 23 euros correspondant à un trop-perçu pour le mois de février 2021. Il a jugé que Mme B était bien redevable de cette somme, car elle avait quitté son logement le 4 février 2021, et a rejeté sa demande de remise gracieuse faute de précarité avérée. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406157(TA35-2406157)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, qui contestait un arrêté de transfert vers les Pays-Bas et une assignation à résidence pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301886(TA35-2301886)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la CAF d’Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise de dette d’un indu d’APL de 2 845,28 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait de la déclaration mensongère de frais réels par M. A, constituant une fausse déclaration au sens de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Cette fausse déclaration fait obstacle à toute remise de dette, quelle que soit la situation de précarité du débiteur. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406147(TA35-2406147)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’éloignement urgent, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F et M. H contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 8 octobre 2024 leur imposant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur des actes, leur motivation, l’absence d’examen particulier de leur situation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3, 23 et 24 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-8 et L. 731-1.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2301497(TA35-2301497)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine confirmant une créance d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 1 144,34 euros pour la période de décembre 2020 à novembre 2022. La requérante n'a produit qu'une seule facture pour la période d'août 2021, laquelle ne respectait pas les mentions obligatoires prévues par l'article D. 7233-1 du code du travail, notamment l'absence de numéro d'agrément et de décompte précis du temps passé. En conséquence, faute de justificatifs conformes aux exigences légales, le tribunal a estimé que la créance était fondée et a rejeté la demande d'annulation.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301744(TA35-2301744)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B pour contester un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (274,41 €) et des remises partielles d’indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les indus étaient fondés sur des incohérences dans ses déclarations de ressources et que les remises partielles accordées par la CAF étaient suffisantes. Cette décision s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404166(TA35-2404166)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception de 13 226,44 euros émis pour un trop-perçu d’indemnité pour charges militaires. Le requérant soutenait que sa situation n’avait pas changé depuis 2019 et qu’il pouvait bénéficier du taux applicable aux militaires non logés gratuitement. Le tribunal a jugé que le second motif de la décision attaquée, à savoir que M. B bénéficiait lui-même d’un logement gratuit dans un bâtiment cadres célibataires, suffisait à justifier le rejet de sa demande, rendant ses autres moyens inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406342(TA35-2406342)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités bulgares. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406281(TA35-2406281)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande d'expulsion d’un logement de fonction formée par l’École nationale de voile et des sports nautiques (ENVSN) à l’encontre de M. C, ancien agent occupant les lieux sans titre depuis la fin de son détachement. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, l’ENVSN n’ayant pas démontré de nécessité immédiate de libérer le logement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.

13 novembre 2024Résumé IA
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