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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 376/1032

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2105325(TA35-2105325)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. E et sa famille pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une prise en charge au CHU de L, ayant entraîné un syndrome de la "queue de cheval". Les requérants invoquaient une responsabilité pour fautes (indication opératoire injustifiée, geste technique non conforme, prise en charge tardive de la complication) sur le fondement de l'article L. 1142-1 I du code de la santé publique, ainsi qu'un défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes, estimant qu'aucune faute médicale ou manquement à l'obligation d'information n'était établi, et que les conditions d'une indemnisation au titre de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II) n'étaient pas réunies.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2104500(TA35-2104500)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, agent du centre hospitalier universitaire de Rennes, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail et soins au titre d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle à compter du 6 janvier 2020, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer son traitement. Le tribunal a relevé d’office que les décisions attaquées, fondées sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, étaient entachées d’une méconnaissance du champ d’application de la loi, car cet article n’était pas en vigueur à la date de survenance des faits (accidents en 2018 et 2019). Après avoir substitué la base légale à l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986, le tribunal a annulé les décisions de refus pour erreur de droit, et a également annulé le titre exécutoire en raison de l’illégalité du placement en congé de maladie ordinaire.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406589(TA35-2406589)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le CROUS de Rennes-Bretagne d'une demande d'expulsion d'un logement universitaire, a pris acte du désistement pur et simple de cette demande, intervenu après l'enregistrement de la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, sans audience publique, en raison du désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203353(TA35-2203353)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 avril 2021 par lequel le maire de Saint-Hélène ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de travaux pour la pose d’une clôture. Les requérants soutenaient que cette décision avait été obtenue par fraude, le pétitionnaire ayant dissimulé l’existence d’une servitude de passage pour échapper aux règles d’urbanisme, notamment l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête en raison de sa tardiveté, les conclusions dirigées contre l’arrêté ayant été présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Il a également condamné les requérants à verser une somme globale de 2 000 euros à la commune et au pétitionnaire au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202914(TA35-2202914)

Le Tribunal Administratif de Rennes, dans une décision du 15 octobre 2024, a examiné les demandes de M. C, fonctionnaire de la police nationale, concernant son reclassement pour inaptitude, l'indemnisation de ses préjudices et la contestation d'un titre de recettes. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement, estimant que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de reclassement, et a jugé que les conclusions indemnitaires étaient en partie fondées, condamnant l'État à verser 30 372,27 euros à M. C pour les préjudices subis du fait de ses conditions de travail. Enfin, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la contestation du titre de recettes, celui-ci ayant été annulé, et a rejeté les conclusions relatives à la majoration. Les décisions se fondent notamment sur les articles L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique et les principes généraux du droit de la fonction publique.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2202874(TA35-2202874)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, Mme F et Mme E, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Baden d'abroger le classement en zone Nds (espace remarquable du littoral) de leur parcelle. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, constatant que le nouveau PLU, approuvé en 2024, avait repris le même zonage litigieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone Nds n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, la partie sud de la parcelle présentant les caractéristiques d'une lande côtière à préserver au titre de l'article L. 121-23 du code de l'urbanisme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202512(TA35-2202512)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Plouhinec (11 mars et 31 mai 2022) autorisant M. G à transformer une grange en habitation. Les requérants, voisins directs, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de permis, la méconnaissance des règles d’urbanisme (eaux pluviales, assainissement, stationnement) et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dossiers étaient suffisants et que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme, du plan local d’urbanisme de Plouhinec et du règlement sanitaire départemental du Finistère. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406354(TA35-2406354)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés des 11 et 13 juin 2024 des maires de Loguivy-Plougras et de La Roche-Jaudy. Ces arrêtés visaient à enjoindre à l'État de prendre des mesures pour remédier à l'insuffisance de l'offre de soins sur leur territoire, invoquant un trouble à l'ordre public. Le juge a retenu que le maire était incompétent pour édicter de telles mesures, celles-ci ne relevant pas de ses pouvoirs de police administrative définis aux articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, et que le manque de professionnels de santé ne constitue pas un trouble à l'ordre public justifiant l'usage de ce pouvoir. La solution retenue est la suspension des arrêtés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404963(TA35-2404963)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. K, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 22 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulièrement publiée ayant été produite. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace à l'ordre public que constituait M. K, en raison de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants et escroquerie. La décision s'appuie notamment sur les articles L.432-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404964(TA35-2404964)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également validé la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203059(TA35-2203059)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme Pondaven, secrétaire administrative, qui demandait la révision de son compte-rendu d'entretien professionnel et de sa note chiffrée pour l'année 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour deux motifs : d'une part, dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, le juge ne peut procéder lui-même à la révision d'une notation ; d'autre part, la fiche d'évaluation formant un tout indivisible, un agent n'est pas recevable à en contester seulement certains éléments. La solution est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif, sans application spécifique de textes cités (lois n°83-634 et n°84-16, décret n°2010-888).

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404841(TA35-2404841)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle était proportionnée au regard de la situation de M. D.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406388(TA35-2406388)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor pour ordonner l'expulsion de Mme C d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Saint-Brieuc. Mme C s'y maintenait sans droit après avoir été définitivement déboutée de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande préfectorale en application des articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant la mesure urgente et utile face à la pénurie de places d'hébergement. Il a enjoint à Mme C d'évacuer les lieux sous un mois, autorisant le recours à la force publique à défaut d'exécution volontaire.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2206415(TA35-2206415)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui verser une indemnité de départ à la retraite. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond du litige.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406638(TA35-2406638)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis l'âge de huit ans. Il a relevé que M. A, célibataire et sans enfant, n'établissait pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine et que son comportement délictueux récent constituait une menace pour l'ordre public. Les autres moyens, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2305379(TA35-2305379)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Finistère de reconnaître un taux de handicap entre 50 % et 80 % à compter de 2016. En cours d’instance, la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) a finalement fait droit à sa demande, ce qui a conduit M. B à informer le tribunal de son souhait de mettre fin à la procédure. Par ordonnance du 14 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de M. B.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203873(TA35-2203873)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association A Quoi Ça Serre d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à un marché public pour la construction d'un merlon sur la commune de Plougastel-Daoulas, ainsi que des mesures environnementales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'association, considérant que les conclusions tendant à la communication des documents étaient irrecevables en raison de leur inexistence matérielle, et que les conclusions relatives à la régularité environnementale du chantier n'étaient pas dirigées contre une décision administrative préalable, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2406410(TA35-2406410)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’annulation d’un refus du département d’Ille-et-Vilaine de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) pour la période d’août à novembre 2021. Le tribunal a constaté que cette demande était identique à celle déjà tranchée par un jugement du 20 mars 2024, devenu définitif après le rejet du pourvoi en cassation par le Conseil d’État. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l’autorité de la chose jugée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2405769(TA35-2405769)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 813 euros. La requérante soutenait que le trop-perçu résultait d’une erreur de la CAF, qui n’avait pas initialement pris en compte sa déclaration de concubinage. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car l’indu était fondé sur le versement de l’allocation à tort en tant que personne isolée, indépendamment de cette déclaration. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de moyen opérant.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404861(TA35-2404861)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant comorien, contre l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

14 novembre 2024Résumé IA
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