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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B, qui contestait un avis de sommes à payer émis par le département du Morbihan pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 774,58 euros. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France, exigée par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison de ses absences prolongées à l'étranger. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine confirmant une créance d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 1 144,34 euros pour la période de décembre 2020 à novembre 2022. La requérante n'a produit qu'une seule facture pour la période d'août 2021, laquelle ne respectait pas les mentions obligatoires prévues par l'article D. 7233-1 du code du travail, notamment l'absence de numéro d'agrément et de décompte précis du temps passé. En conséquence, faute de justificatifs conformes aux exigences légales, le tribunal a estimé que la créance était fondée et a rejeté la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant la décision implicite de la CAF des Côtes-d'Armor confirmant un indu de prime d'activité de 2 103,40 euros pour la période de mars 2021 à juin 2022, en tant qu'elle portait sur mars à juillet 2021. Mme A soutenait que l'indu pour cette période n'était pas fondé car elle n'était pas en concubinage avant le 31 juillet 2021. Le tribunal a jugé que l'indu pour cette période résultait non de la situation de concubinage, mais de la rectification de ses revenus déclarés, et qu'elle n'apportait pas la preuve que le calcul basé sur ses véritables ressources était erroné. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 842-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, a été saisi par M. A pour contester trois décisions implicites de la CAF du Morbihan confirmant des créances d’un montant total de 11 401,96 euros (prestations familiales, allocation de logement familiale et prime d’activité). Le tribunal a d’abord constaté son incompétence pour connaître de la créance de prestations familiales (8 460,45 euros), relevant du contentieux de la sécurité sociale, et a transmis cette partie du litige au tribunal judiciaire de Vannes. Pour le surplus, concernant les créances d’allocation de logement familiale et de prime d’activité, le tribunal a relevé que la CAF, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen unique tiré de ce que les enfants seraient à la charge de M. A, mais l’a écarté comme infondé, les pièces du dossier établissant le bien-fondé des indus. La requête a donc été rejetée. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B C contestant la décision du président du conseil départemental du Finistère du 16 novembre 2022 confirmant une créance de revenu de solidarité active (RSA) de 10 911,60 euros pour la période de septembre 2020 à mai 2022. Le tribunal a jugé que la décision initiale de l’indu avait été régulièrement notifiée et que la requérante ne démontrait pas l’absence de concubinage avec M. A, élément justifiant le recalcul de ses droits. Il a également estimé que la lettre du 31 août 2022 relative à une procédure de sanction ne constituait pas une décision faisant grief. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant la décision du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine du 9 décembre 2022, qui déclarait irrecevable son recours contre un avis de sommes à payer pour un indu de RSA de 6 510,14 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car M. A, qui invoquait une usurpation d'identité sans produire de preuves, n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives malgré une invitation à régulariser, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la fondation AUB Santé d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 84 045 euros pour 2022. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 79 631 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la CDAPH des Côtes-d’Armor de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Brieuc, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 873 euros réclamé par la CAF de l’Hérault. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la décision attaquée émanait d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, seule compétente territorialement pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A et M. D C B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de leur demande de prime à la conversion par l’Agence de services et de paiement (ASP). Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s’être désistés. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une cotisation foncière des entreprises pour 2022. Malgré une mise en demeure fondée sur l'article R. 612-5 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans sa requête. En application de cet article, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023 de 152,42 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales du Finistère. La caisse a reversé l'intégralité du montant litigieux le 2 octobre 2024, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’une requête en plein contentieux par M. B A contestant une taxe d’habitation sur les logements vacants pour 2023 à La Souterraine (Creuse), s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se situe la commune concernée. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a transmis le dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Finistère de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 12 novembre 2024, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Quimper.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Bioceval pour suspendre l'exécution des décisions de la DDPP du Finistère lui interdisant de commercialiser des sous-produits de poisson destinés à l'alimentation animale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant notamment d'une méconnaissance des règlements européens n° 1069/2009 et n° 178/2002. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité sanitaire prévalant sur les intérêts économiques de la société. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor, a ordonné l'expulsion de Mme B et M. C du logement qu'ils occupent sans titre au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au juge d'enjoindre l'évacuation des lieux en cas d'urgence et d'utilité. Le tribunal a constaté que les intéressés se maintiennent illégalement dans les lieux malgré le rejet définitif de leurs demandes d'asile et une mise en demeure infructueuse, et que leur présence fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, justifiant ainsi l'urgence. L'ordonnance autorise le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais et risques des occupants.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Philippe Védiaud Publicité, qui contestait l'attribution d'un contrat de concession de services pour des mobiliers urbains publicitaires par la commune de Ploërmel. La requête en annulation des décisions de la commune et en reprise de la procédure est ainsi devenue sans objet. Le juge a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Redon du 23 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. La condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'expulsion ne pouvait être mise à exécution avant la fin de la trêve hivernale, en application de l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution. De plus, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou l'erreur sur la date du jugement d'expulsion, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Quay-Perros du 6 juin 2024, qui visait à répondre à des troubles à l'ordre public liés à une offre de soins insuffisante. Le préfet soutenait que cet arrêté était entaché d'incompétence, car les mesures édictées ne relevaient pas des pouvoirs de police du maire définis aux articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, et qu'il n'existait pas de trouble à l'ordre public justifiant une telle intervention. La commune a plaidé la compétence du maire en matière de salubrité publique et de santé, et a proposé une médiation. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, considérant que l'arrêté était devenu définitif faute de contestation dans les délais, et a ordonné une médiation entre les parties pour trouver une solution constructive.