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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 382/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2403202(TA35-2403202)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la bâtonnière de l'ordre des avocats du barreau de Rennes d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l'article 719 du code de procédure pénale. Cette disposition, issue de la loi du 22 décembre 2021, liste limitativement les lieux de privation de liberté visitables par les bâtonniers et les parlementaires, sans inclure les geôles et dépôts situés au sein des tribunaux judiciaires. La bâtonnière soutient que cette omission constitue une incompétence négative du législateur, portant atteinte à la dignité humaine et à la liberté de communication, et crée une différence de traitement injustifiée entre les personnes privées de liberté selon leur lieu de détention. Le tribunal a estimé que les conditions de transmission de la QPC étaient remplies, jugeant le moyen sérieux, et a donc transmis la question au Conseil d'État.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301214(TA35-2301214)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts D, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 220 000 euros en réparation des préjudices subis suite au décès de M. C D, survenu le 13 juin 2012 d’une maladie radio-induite. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de l’absence de décision administrative préalable sur une demande indemnitaire, condition prévue à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont également été refusés à la partie perdante.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406385(TA35-2406385)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 17 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. A, ressortissant mongol demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des conditions de refus de ces prestations, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA35-2406440(TA35-2406440)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 713,92 euros émis par la CAF d’Ille-et-Vilaine. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant un doublon d’une autre affaire enregistrée sous le n° 2406187. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202086(TA35-2202086)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de M. et Mme B qui contestaient le refus de Rennes Métropole de prendre en charge le coût de raccordement de leur gouttière au réseau public d’eaux pluviales. Le tribunal rappelle que, selon l’article L. 1331-2 du code de la santé publique, seules les parties des branchements situées sous la voie publique jusqu’au regard peuvent être incorporées au réseau public à la charge de la commune. En revanche, les travaux de raccordement reliant un immeuble privé à ce branchement public, étant facultatifs, incombent aux propriétaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204741(TA35-2204741)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, candidate ajournée au BTSA option sciences et technologies des aliments (session 2022), qui contestait la délibération du jury et les rejets de ses recours gracieux et hiérarchique. La requérante soutenait que le jury avait erronément mentionné l'absence de fiches de situations professionnelles vécues (SPV) dans son dossier, ce qui avait influencé sa note. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mention litigieuse sur la fiche d'évaluation indiquait seulement que les fiches n'avaient pas été transmises aux membres non lecteurs, sans constituer une erreur matérielle affectant la légalité de la délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et les arrêtés régissant l'organisation des examens du BTSA.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406316(TA35-2406316)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel la maire de Saint-Avé a révoqué M. A, agent technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou personnelle. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la sanction, la révocation étant jugée proportionnée à la gravité des faits commis, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201397(TA35-2201397)

Le tribunal administratif de Rennes a été saisi par la commune de Brec’h d’une demande d’indemnisation au titre de la garantie décennale pour des fissures apparues sur les murs intérieurs de sa salle de sports après la réception de l’ouvrage. Le tribunal a retenu la responsabilité in solidum du maître d’œuvre (société Gory et Associés) et de l’entreprise titulaire du lot plâtrerie (société Rault Maurice), en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs. Il a condamné ces deux sociétés à verser à la commune la somme de 76 452,60 euros TTC pour les travaux de réfection, 7 016,70 euros au titre des frais d’expertise, et 3 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant la demande d’indemnisation pour préjudice de jouissance. La part de responsabilité a été fixée à 30 % pour le maître d’œuvre et 70 % pour l’entreprise, avec condamnation à se garantir mutuellement à due concurrence.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203917(TA35-2203917)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les ayants droit de M. E K, décédé en 1990 d'une tumeur de l'encéphale consécutive à une exposition aux rayonnements ionisants lors de son service en Polynésie française. Ils demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date du décès en 1990. Les demandes d'indemnisation ultérieures, notamment celle de 2013, n'ont pas interrompu la prescription pour les préjudices personnels des requérants, distincts de ceux de la veuve.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2205299(TA35-2205299)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, candidate ajournée au CAP Pâtissier session 2022, contestant la délibération du jury et le rejet de son recours gracieux par le recteur de l’académie de Rennes. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance du principe d’anonymat, des conditions d’évaluation non conformes à l’arrêté du 6 mars 2019, et un défaut d’aménagement pour son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la composition du jury était régulière, que le principe d’anonymat n’est pas applicable aux épreuves pratiques et orales, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande d’annulation ni aux conclusions accessoires.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2105875(TA35-2105875)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société CM-CIC Leasing Solutions d’une demande d’indemnisation suite à la résiliation unilatérale par la commune de Saint-Coulomb d’un contrat de location financière portant sur du matériel de télécommunication. La commune justifiait cette résiliation par l’irrégularité des clauses contractuelles et par un motif d’intérêt général. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation pour motif d’intérêt général était légale et que la société n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304300(TA35-2304300)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B A contestant le refus du proviseur du lycée Dupuy de Lôme de l'autoriser à redoubler sa deuxième année de DCG et sa radiation de la formation. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la note de service interdisant le redoublement, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation sur ses résultats et absences. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus de redoublement était fondée sur l'insuffisance des résultats et le nombre d'absences non justifiées, sans méconnaître les textes applicables comme les articles L. 111-1 et D. 612-32-2 du code de l'éducation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404995(TA35-2404995)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment des risques de persécutions en Albanie en tant que femme victime de violences conjugales, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation, au droit d'être entendu et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2102238(TA35-2102238)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Serfim TIC d’un litige l’opposant à Rennes Métropole concernant le solde d’un marché public de fourniture et d’installation d’écrans publicitaires pour la ligne B du métro, résilié pour motif d’intérêt général. La société demandait le paiement de diverses sommes, notamment au titre de la fourniture de 43 afficheurs, de frais de stockage et d’indemnités pour ajournement et rupture anticipée du marché. Le tribunal a partiellement fait droit à ses demandes en reconnaissant le bien-fondé de certaines créances, comme les frais d’ajournement et la documentation générale, mais a rejeté la réclamation relative aux afficheurs non livrés, estimant que la rémunération ne pouvait excéder 60 % du prix. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP, ainsi que sur les principes régissant la résiliation pour motif d’intérêt général.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2201125(TA35-2201125)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Dajac, candidate évincée, qui demandait l'annulation d'un accord-cadre conclu par la commune de Saint-Malo pour la maintenance et la fourniture de défibrillateurs. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet de l'offre était inopérant dans le cadre d'un recours en contestation de la validité du contrat. Il a également estimé que l'offre retenue n'était pas irrégulière, le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) n'imposant pas une assistance vocale spécifique pour le massage cardiaque. La solution s'appuie sur les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302134(TA35-2302134)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant nigérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine lui a délivré une carte de séjour temporaire, faisant droit à sa demande. Le tribunal a constaté que cette décision explicite s’était substituée à la décision implicite attaquée, privant le litige d’objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404772(TA35-2404772)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas à examiner la demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande en ce sens. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404886(TA35-2404886)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle de la requérante, dont les attaches familiales récentes en France ne justifiaient pas une protection au titre du droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303370(TA35-2303370)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SASU Ada Bat et de M. B A, qui contestaient le refus du préfet d'Ille-et-Vilaine d'autoriser l'emploi de M. A en qualité de chef d'équipe maçon. Les conclusions indemnitaires des requérants ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 5221-20 du code du travail.

6 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2307057(TA35-2307057)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester la décision du recteur de l'académie de Rennes qualifiant la rupture de son contrat d'AESH de "démission" par Pôle-Emploi. En cours d'instance, le recteur a modifié le motif en "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais elle n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de cet article, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

6 novembre 2024Résumé IA
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