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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 381/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404634(TA35-2404634)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404658(TA35-2404658)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2201575(TA35-2201575)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D et Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Locoal-Mendon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune concernant la tardiveté de l'action de Mme B, estimant que la notification de l'arrêté à son seul frère ne lui était pas opposable. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet, situé dans un espace urbanisé et ne constituant pas une extension de l'urbanisation, ne méconnaissait pas les articles L. 121-13 et L. 121-16 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a annulé l'arrêté du 6 décembre 2021 et la décision de rejet du recours gracieux, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2104278(TA35-2104278)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes connexes. La première (n°2104278) visait à contester le refus implicite du maire de Plouvien de dresser un procès-verbal d'infraction contre des travaux réalisés par des voisins. La seconde (n°2104279) demandait l'annulation du permis de construire délivré à ces mêmes voisins pour une extension de maison. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, avec mise à la charge des requérants des frais de justice pour la commune et les défendeurs.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404720(TA35-2404720)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2102074(TA35-2102074)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 février 2021 par lequel le maire de Cléden-Cap-Sizun ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'installation d'une antenne relais 3G/4G. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone A) et des dispositions du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a notamment précisé que la fiche "Antennes-relais" invoquée par la requérante est dépourvue de valeur réglementaire et que les dispositions du code des postes et des communications électroniques relatives au dossier d'information ne peuvent être opposées par le maire dans le cadre d'une déclaration préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de démantèlement ou d'injonction.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2104425(TA35-2104425)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts E d’une demande d’indemnisation pour faute de la commune de Roscanvel, liée à la délivrance d’un certificat d’urbanisme positif en 2007 pour un terrain finalement inconstructible au regard de la loi littoral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date du refus de permis de construire en 2018, et la réclamation indemnitaire n’ayant été formée qu’en 2021. Aucune indemnité n’a donc été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge des requérants.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406453(TA35-2406453)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du même règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, la requête a été rejetée dans son ensemble.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202086(TA35-2202086)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de M. et Mme B qui contestaient le refus de Rennes Métropole de prendre en charge le coût de raccordement de leur gouttière au réseau public d’eaux pluviales. Le tribunal rappelle que, selon l’article L. 1331-2 du code de la santé publique, seules les parties des branchements situées sous la voie publique jusqu’au regard peuvent être incorporées au réseau public à la charge de la commune. En revanche, les travaux de raccordement reliant un immeuble privé à ce branchement public, étant facultatifs, incombent aux propriétaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204741(TA35-2204741)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, candidate ajournée au BTSA option sciences et technologies des aliments (session 2022), qui contestait la délibération du jury et les rejets de ses recours gracieux et hiérarchique. La requérante soutenait que le jury avait erronément mentionné l'absence de fiches de situations professionnelles vécues (SPV) dans son dossier, ce qui avait influencé sa note. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mention litigieuse sur la fiche d'évaluation indiquait seulement que les fiches n'avaient pas été transmises aux membres non lecteurs, sans constituer une erreur matérielle affectant la légalité de la délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et les arrêtés régissant l'organisation des examens du BTSA.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406316(TA35-2406316)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel la maire de Saint-Avé a révoqué M. A, agent technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou personnelle. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la sanction, la révocation étant jugée proportionnée à la gravité des faits commis, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201397(TA35-2201397)

Le tribunal administratif de Rennes a été saisi par la commune de Brec’h d’une demande d’indemnisation au titre de la garantie décennale pour des fissures apparues sur les murs intérieurs de sa salle de sports après la réception de l’ouvrage. Le tribunal a retenu la responsabilité in solidum du maître d’œuvre (société Gory et Associés) et de l’entreprise titulaire du lot plâtrerie (société Rault Maurice), en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs. Il a condamné ces deux sociétés à verser à la commune la somme de 76 452,60 euros TTC pour les travaux de réfection, 7 016,70 euros au titre des frais d’expertise, et 3 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant la demande d’indemnisation pour préjudice de jouissance. La part de responsabilité a été fixée à 30 % pour le maître d’œuvre et 70 % pour l’entreprise, avec condamnation à se garantir mutuellement à due concurrence.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203917(TA35-2203917)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les ayants droit de M. E K, décédé en 1990 d'une tumeur de l'encéphale consécutive à une exposition aux rayonnements ionisants lors de son service en Polynésie française. Ils demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date du décès en 1990. Les demandes d'indemnisation ultérieures, notamment celle de 2013, n'ont pas interrompu la prescription pour les préjudices personnels des requérants, distincts de ceux de la veuve.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2205299(TA35-2205299)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, candidate ajournée au CAP Pâtissier session 2022, contestant la délibération du jury et le rejet de son recours gracieux par le recteur de l’académie de Rennes. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance du principe d’anonymat, des conditions d’évaluation non conformes à l’arrêté du 6 mars 2019, et un défaut d’aménagement pour son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la composition du jury était régulière, que le principe d’anonymat n’est pas applicable aux épreuves pratiques et orales, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande d’annulation ni aux conclusions accessoires.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2105875(TA35-2105875)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société CM-CIC Leasing Solutions d’une demande d’indemnisation suite à la résiliation unilatérale par la commune de Saint-Coulomb d’un contrat de location financière portant sur du matériel de télécommunication. La commune justifiait cette résiliation par l’irrégularité des clauses contractuelles et par un motif d’intérêt général. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation pour motif d’intérêt général était légale et que la société n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304300(TA35-2304300)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B A contestant le refus du proviseur du lycée Dupuy de Lôme de l'autoriser à redoubler sa deuxième année de DCG et sa radiation de la formation. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la note de service interdisant le redoublement, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation sur ses résultats et absences. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus de redoublement était fondée sur l'insuffisance des résultats et le nombre d'absences non justifiées, sans méconnaître les textes applicables comme les articles L. 111-1 et D. 612-32-2 du code de l'éducation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404995(TA35-2404995)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment des risques de persécutions en Albanie en tant que femme victime de violences conjugales, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation, au droit d'être entendu et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2304512(TA35-2304512)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur d’affecter son fils au collège Anne de Bretagne pour l’année 2023-2024. En cours d’instance, le recteur a produit un certificat de scolarité établissant que l’enfant avait finalement été affecté dans l’établissement demandé dès la fin août 2023. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’instance et en a donné acte.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406338(TA35-2406338)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise par une magistrate désignée pour statuer sur les recours en matière d'éloignement urgent.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406313(TA35-2406313)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un refus de principe en cas de demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que la présence d'un enfant en bas âge ne suffisait pas à établir une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

7 novembre 2024Résumé IA
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