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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Ploemeur du 9 septembre 2024 constatant l'incorporation de parcelles dans le domaine communal. Les requérants, qui revendiquaient la propriété des parcelles issues d'anciens communs de village, n'ont pas démontré l'urgence à suspendre l'arrêté, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la requête était recevable. La solution retenue repose sur l'appréciation des conditions de l'urgence et non sur le fond du litige relatif à la propriété des parcelles.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Redon du 23 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. La condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'expulsion ne pouvait être mise à exécution avant la fin de la trêve hivernale, en application de l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution. De plus, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou l'erreur sur la date du jugement d'expulsion, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’école nationale supérieure d’ingénieurs de l’université de Bretagne Sud (ENSIBS) mettant fin à une convention et lui retirant une responsabilité pédagogique. Par un acte enregistré le 1er novembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2024. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor, a ordonné l'expulsion de Mme A et Mme B du logement qu'elles occupent sans titre au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien des intéressées faisant obstacle à l'hébergement de nouvelles familles de demandeurs d'asile, et sur l'absence de contestation sérieuse, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le juge a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile après une mise en demeure infructueuse.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert en Belgique (responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés, la procédure d'information et d'entretien individuel ayant été régulièrement menée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, faute de risque de fuite établi. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. C étant célibataire, sans enfant à charge et ayant ses attaches familiales en Égypte. La simple attente d’un dépôt de dossier de régularisation a été jugée sans incidence sur la légalité de l’éloignement.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 21 octobre 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de base légale, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D et Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Locoal-Mendon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune concernant la tardiveté de l'action de Mme B, estimant que la notification de l'arrêté à son seul frère ne lui était pas opposable. Sur le fond, le tribunal a jugé que le projet, situé dans un espace urbanisé et ne constituant pas une extension de l'urbanisation, ne méconnaissait pas les articles L. 121-13 et L. 121-16 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a annulé l'arrêté du 6 décembre 2021 et la décision de rejet du recours gracieux, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un entretien de vulnérabilité. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant, notamment ses problèmes de santé, avait été examinée. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert et, par voie de conséquence, de l'arrêté d'assignation à résidence a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B D A contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert au Portugal et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation, relevant que l'identité déclarée dans l'attestation de demande d'asile correspondait à celle mentionnée dans les arrêtés contestés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du même règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère de deux jeunes enfants vivant dans un campement insalubre à Rennes, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. La requérante soutenait que le refus d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, une solution d'hébergement ayant été trouvée et mise en œuvre le 7 novembre 2024, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes connexes. La première (n°2104278) visait à contester le refus implicite du maire de Plouvien de dresser un procès-verbal d'infraction contre des travaux réalisés par des voisins. La seconde (n°2104279) demandait l'annulation du permis de construire délivré à ces mêmes voisins pour une extension de maison. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, avec mise à la charge des requérants des frais de justice pour la commune et les défendeurs.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 24 mai 2022 par le maire de Landéda à M. A pour la rénovation et l'extension de sa maison. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le projet, dont la surface de plancher créée était inférieure à 150 m² après déduction des surfaces de stationnement, ne nécessitait pas le recours à un architecte au sens de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts E d’une demande d’indemnisation pour faute de la commune de Roscanvel, liée à la délivrance d’un certificat d’urbanisme positif en 2007 pour un terrain finalement inconstructible au regard de la loi littoral. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date du refus de permis de construire en 2018, et la réclamation indemnitaire n’ayant été formée qu’en 2021. Aucune indemnité n’a donc été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge des requérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 février 2021 par lequel le maire de Cléden-Cap-Sizun ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'installation d'une antenne relais 3G/4G. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone A) et des dispositions du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a notamment précisé que la fiche "Antennes-relais" invoquée par la requérante est dépourvue de valeur réglementaire et que les dispositions du code des postes et des communications électroniques relatives au dossier d'information ne peuvent être opposées par le maire dans le cadre d'une déclaration préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de démantèlement ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E demandant l’annulation du permis de construire délivré le 16 mars 2022 par le maire de l’Île-aux-Moines à M. D pour l’extension d’une maison (pergola, piscine, terrasse, modification des façades et toiture). Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice d’incompétence, l’arrêté ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites n’était pas requise en l’espèce, les dispositions de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme n’étant pas applicables au projet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants.