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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau des étrangers bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de Djibouti, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, en relevant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion particulière en France et que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B et de M. C, parents d'un enfant malade, contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'avis du collège des médecins de l'OFII et à la violation de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux et n'a pas fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une interdiction de retour disproportionnée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par un agent contractuel de la commune de Languidic contestant son licenciement, prononcé par décisions des 20 mai et 5 août 2022. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (absence d’entretien préalable, défaut de motivation), une erreur de droit (perte de confiance comme motif) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du 20 mai 2022 était inexistante et que celle du 5 août 2022 était légale, les moyens soulevés n’étant pas fondés. La demande indemnitaire subséquente a également été rejetée. La solution s’appuie sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A Perrier, adjudant-chef de sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2022 mettant fin à son engagement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la composition du conseil de discipline, la prescription de l'action disciplinaire, l'absence de matérialité des faits, la disproportion de la sanction et le manquement au devoir de loyauté. La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 22 juillet 2024. Cette décision portait refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement de séjour que celui sollicité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 25 octobre 2024 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, une ressortissante marocaine demandeuse d'asile. Le juge estime que l'OFII n'a pas informé la requérante, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des modalités de refus de ces conditions, notamment du délai de 90 jours, ce qui constitue une garantie substantielle méconnue. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour son navire "Maeva III" au titre de 2024. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune contestation au fond n'a été tranchée.
Contestation d'un titre de perception pour la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (jet-ski) au titre de 2023. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. La requête est prématurée car les requérants ont saisi l'administration d'une contestation le 18 juillet 2024, mais n'ont pas attendu l'expiration du délai de six mois prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 pour que naisse une décision implicite de rejet. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme et M. D visant à engager la responsabilité de la SHAM, assureur du centre hospitalier de Saint-Malo, pour un retard de diagnostic du syndrome de la queue de cheval en 2008. Les requérants demandaient l'indemnisation de leurs préjudices, estimant que la SHAM était tenue de garantir le dommage sur le fondement de l'article L. 124-3 du code des assurances. La SHAM a opposé que la responsabilité de l'hôpital n'avait pas été retenue, suite à un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Nantes rejetant leur appel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'action directe des requérants contre l'assureur était irrecevable, car la responsabilité de l'assuré n'avait pas été établie par une décision de justice définitive.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, agent du centre hospitalier universitaire de Rennes, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail et soins au titre d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle à compter du 6 janvier 2020, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer son traitement. Le tribunal a relevé d’office que les décisions attaquées, fondées sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, étaient entachées d’une méconnaissance du champ d’application de la loi, car cet article n’était pas en vigueur à la date de survenance des faits (accidents en 2018 et 2019). Après avoir substitué la base légale à l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986, le tribunal a annulé les décisions de refus pour erreur de droit, et a également annulé le titre exécutoire en raison de l’illégalité du placement en congé de maladie ordinaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commune de Vern-sur-Seiche de régulariser sa rémunération pour des heures de travail accomplies sur le temps périscolaire en 2015-2016 en tant qu'accompagnant d'élève handicapé. Le tribunal a jugé que M. B, recruté et rémunéré par l'État, n'avait jamais été employé ni mis à disposition de la commune, et que sa rémunération couvrait l'ensemble des heures effectuées, y compris sur le temps périscolaire. La solution s'appuie sur l'article L. 917-1 du code de l'éducation, qui prévoit que les accompagnants peuvent intervenir en dehors du temps scolaire mais restent liés à leur employeur, l'État, sauf convention de mise à disposition avec la collectivité. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, la commune n'étant pas responsable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. E et sa famille pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une prise en charge au CHU de L, ayant entraîné un syndrome de la "queue de cheval". Les requérants invoquaient une responsabilité pour fautes (indication opératoire injustifiée, geste technique non conforme, prise en charge tardive de la complication) sur le fondement de l'article L. 1142-1 I du code de la santé publique, ainsi qu'un défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes, estimant qu'aucune faute médicale ou manquement à l'obligation d'information n'était établi, et que les conditions d'une indemnisation au titre de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II) n'étaient pas réunies.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation d’Ille-et-Vilaine rejetant sa demande d’hébergement prioritaire. Le juge a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de rejet, contre laquelle la requête devait être regardée comme dirigée, écartant ainsi l’exception de non-lieu à statuer. Sur le fond, la condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant étant à l’origine de sa situation de rue pour avoir quitté sans motif l’hébergement qui lui était proposé. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 janvier 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer, au vu du parcours universitaire de l'intéressé marqué par des résultats modestes, que la réalité et le sérieux des études n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et de la mesure d'éloignement subséquente.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du groupement départemental santé Force ouvrière d'Ille-et-Vilaine. Celle-ci demandait l'annulation du refus du CHU de Rennes de reporter sur 2021 des heures syndicales mutualisées non utilisées en 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions aux fins d'annulation étaient tardives et donc irrecevables. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige, qui portait sur l'interprétation du décret du 19 mars 1986 et de l'arrêté du 2 février 2016.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Rennes-Bretagne d'une demande d'expulsion d'une occupante d'un logement universitaire. Le CROUS s'est désisté de sa requête avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience publique, en application de son office. Aucune des mesures sollicitées (expulsion sous astreinte et frais de justice) n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du 10 septembre 2024 par laquelle la commission de l’académie de Rennes a refusé d’autoriser l’instruction en famille d’un enfant pour l’année scolaire 2024-2025, ainsi que de la mise en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant notamment que le refus méconnaissait le 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’éducation.