LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 378 décisions disponibles — page 88/269

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2300186(TA101-2300186)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, agent contractuel de la commune du Tampon, contestant le refus implicite puis l’attribution partielle (coefficient 0,3) de l’indemnité d’exercice de mission de préfecture (IEMP) pour la période 2018-2021. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la délibération du 27 décembre 2010 instituant cette prime était devenue illégale après l’entrée en vigueur du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017, qui a supprimé la base légale de l’IEMP. En conséquence, le refus de versement n’était pas fautif, et l’arrêté fixant un coefficient de 0,3 pour un rappel partiel n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. Les textes appliqués incluent le décret n° 2017-829 du 5 mai 2017 et le code général de la fonction publique.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA101-2201561(TA101-2201561)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2021, et sollicitait des dommages et intérêts pour perte de chance et rupture d’égalité de traitement. La commune a fait valoir qu’elle avait pris, en cours d’instance, deux arrêtés le 4 mars 2024 accordant à Mme A les rappels d’IAT et d’IEMP demandés. Le tribunal a jugé que ces arrêtés rendaient sans objet les conclusions principales de la requête, et a rejeté les conclusions indemnitaires supplémentaires, estimant que la requérante n’établissait pas de préjudice distinct. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif et les textes régissant le régime indemnitaire des agents publics.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA101-2201562(TA101-2201562)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus d’attribution rétroactive de l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et de l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP), ainsi que la rupture d’égalité de traitement consécutive à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 4 mars 2024, attribué à Mme B les rappels d’IAT et d’IEMP sollicités, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que la requérante ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial résultant d’une rupture d’égalité de traitement, ni de faute de la commune dans l’évaluation de ses droits indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2300486(TA101-2300486)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B, professeure à l'Université de Rouen Normandie, victime d'un accident de trajet reconnu imputable au service en 2015. Elle demandait la condamnation de l'université à l'indemniser de divers préjudices (déficit fonctionnel, tierce personne, aménagement du logement, etc.) sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'employeur public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le lien de causalité entre l'accident et les préjudices invoqués n'était pas établi, et a également rejeté les demandes de ses proches pour préjudice d'affection, faute de qualité pour agir. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA101-2500478(TA101-2500478)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion du 10 avril 2025 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante, qui réside en France depuis l'âge de 11 ans et élève seule ses trois enfants français. Il a également estimé que les moyens tirés de l'inexacte application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA101-2500457(TA101-2500457)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion du 1er octobre 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A E, ressortissante comorienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des liens familiaux de la requérante à La Réunion, où elle vit avec son compagnon français et leurs deux enfants français. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant l'identité de Mme A E, dont les documents probants ne permettaient pas de douter, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA101-2500169(TA101-2500169)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Hydrotech. Celle-ci demandait le versement d'une provision de 79 747,43 euros par la commune de Saint-Paul au titre du solde d'un marché public signé en 2016. La commune avait initialement contesté la demande, puis la société s'est désistée après avoir constaté le paiement de la somme due. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA101-2500460(TA101-2500460)

Le Tribunal administratif de La Réunion a suspendu la décision implicite de rejet du préfet refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien et parent d'enfants français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation familiale du requérant. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous dix jours.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA101-2500458(TA101-2500458)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, pour suspendre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a constaté que le préfet ne pouvait se prévaloir d'un problème technique pour justifier l'absence de décision, et que la simple convocation à un entretien, sans délivrance d'un récépissé, ne rendait pas la requête sans objet. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation précaire de l'intéressé, marié à une Française et père de cinq enfants français. Le juge a ainsi admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et ordonné la suspension de la décision implicite de refus, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en enjoignant au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400111(TA101-2400111)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait en se fondant sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400383(TA101-2400383)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante comorienne par le préfet. La requérante, entrée à La Réunion en 2022, y réside avec sa mère titulaire d’un titre de séjour, son beau-père français et sa fratrie française, et y poursuit des études universitaires. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA101-2400112(TA101-2400112)

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet à une ressortissante comorienne. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de la requérante à La Réunion depuis 2022, de ses attaches familiales (tante et frère) et de ses perspectives d'insertion professionnelle. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201464(TA101-2201464)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, était saisi par la SARL SAC CTA d’une demande de décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2018 à 2020. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 20 061 euros, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le surplus, le tribunal a jugé que la société pouvait bénéficier des abattements prévus à l’article 1466 F du code général des impôts, mais que l’administration avait omis d’inclure dans son calcul les montants de CVAE auto-liquidés par la société (12 818 euros en droits). Il a donc accordé la décharge partielle correspondante, en droits et pénalités.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA101-2201269(TA101-2201269)

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 11 août 2022 par laquelle le garde des sceaux a refusé de prendre en charge le billet d'avion de M. B pour son départ à la retraite. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant sur le décret n° 78-399 du 20 mars 1978, relatif au congé bonifié, pour refuser la prise en charge. En effet, le bénéfice d'un congé bonifié au titre de ce décret ne fait pas obstacle à l'application des dispositions du décret n° 89-271 du 12 avril 1989, qui prévoit le remboursement des frais de changement de résidence pour un agent admis à la retraite. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201013(TA101-2201013)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS Manufacture générale réunionnaise (MGR) d’une demande de restitution partielle d’un crédit d’impôt pour investissement productif outre-mer, prévu à l’article 244 quater W du code général des impôts, pour un montant de 28 521,15 euros au titre de l’exercice 2020. La société contestait le refus partiel de l’administration fiscale, qui avait exclu certains investissements au motif qu’ils ne constituaient pas des immobilisations neuves et productives de manière autonome. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration n’avait pas ajouté de conditions illégales et que les investissements litigieux, notamment une rampe container et un sécheur, ne remplissaient pas les critères d’éligibilité fixés par la loi et le règlement n° 651/2014.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2200294(TA101-2200294)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société ACS Production, qui réclamait à la commune du Tampon le paiement de factures impayées et une indemnité pour manque à gagner suite à l'interruption d'un marché de travaux. La société n'a pas démontré que la commune avait commis une faute contractuelle, ni justifié que l'absence de livraison des toiles était imputable au maître d'ouvrage. En conséquence, le tribunal a estimé que la mesure d'exécution du contrat n'était pas de nature à ouvrir droit à indemnité. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et le cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2300440(TA101-2300440)

Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de Mme A B qui contestait un titre de perception émis le 7 février 2022 par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le ministère des armées, lui réclamant un trop-perçu de 344,80 euros au titre d'une prime supplémentaire d'engagement (ENGAPS). La requérante soutenait avoir droit à cette somme pour sa sixième année de service, mais le tribunal constate qu'elle avait déjà perçu cette prime en juin 2019 et qu'un nouveau versement en juillet 2020 constituait un indu. La solution retenue est fondée sur l'article 20 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et l'article 1er du décret n°97-440 du 24 avril 1997, qui régissent les primes d'engagement des militaires non officiers.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2300316(TA101-2300316)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C B, assistante principale de service social à l’Université de La Réunion, qui contestait le refus implicite de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait l’application de l’arrêté du 23 décembre 2019 et une rupture d’égalité avec d’autres agents publics. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil d’administration de l’université du 8 juillet 2021, prise en conformité avec cet arrêté, fixait des montants d’IFSE que Mme B percevait déjà, rendant sa demande infondée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de l’injonction, sur la base du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 23 décembre 2019.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201538(TA101-2201538)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Electrom d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2017 à 2020. La société invoquait notamment le plafonnement en fonction de la valeur ajoutée (article 1647 B sexies du CGI) et une force majeure liée à son expert-comptable. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, faute de preuve de notification régulière des décisions de rejet des réclamations pour 2018-2020. Sur le fond, il a accordé la réduction de la CFE pour les années 2018, 2019 et 2020 en application du plafonnement prévu à l’article 1647 B sexies du code général des impôts, tout en rejetant les conclusions relatives à l’année 2017 pour cause de prescription de l’action en recouvrement.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2300442(TA101-2300442)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du garde des Sceaux de l'affecter sur un poste de responsable budgétaire au centre de détention du Port. La requérante soutenait que sa réussite à un examen professionnel de secrétaire administrative de catégorie B lui ouvrait un droit à cette affectation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'avis négatif du recruteur qui estimait ses compétences budgétaires insuffisantes. Il a rappelé que l'inscription sur une liste d'aptitude ne confère aucun droit à être nommé sur un poste spécifique. La décision s'appuie sur le décret n°2009-1388 du 11 novembre 2009.

15 avril 2025Résumé IA
← Précédent85868788899091Suivant →Page 88/269
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions