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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C B, assistante principale de service social à l’Université de La Réunion, qui contestait le refus implicite de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait l’application de l’arrêté du 23 décembre 2019 et une rupture d’égalité avec d’autres agents publics. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil d’administration de l’université du 8 juillet 2021, prise en conformité avec cet arrêté, fixait des montants d’IFSE que Mme B percevait déjà, rendant sa demande infondée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de l’injonction, sur la base du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 23 décembre 2019.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Electrom d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2017 à 2020. La société invoquait notamment le plafonnement en fonction de la valeur ajoutée (article 1647 B sexies du CGI) et une force majeure liée à son expert-comptable. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, faute de preuve de notification régulière des décisions de rejet des réclamations pour 2018-2020. Sur le fond, il a accordé la réduction de la CFE pour les années 2018, 2019 et 2020 en application du plafonnement prévu à l’article 1647 B sexies du code général des impôts, tout en rejetant les conclusions relatives à l’année 2017 pour cause de prescription de l’action en recouvrement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Hydrotech. Celle-ci demandait le versement d'une provision de 79 747,43 euros par la commune de Saint-Paul au titre du solde d'un marché public signé en 2016. La commune avait initialement contesté la demande, puis la société s'est désistée après avoir constaté le paiement de la somme due. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion du 1er octobre 2024 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A E, ressortissante comorienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des liens familiaux de la requérante à La Réunion, où elle vit avec son compagnon français et leurs deux enfants français. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant l'identité de Mme A E, dont les documents probants ne permettaient pas de douter, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante comorienne par le préfet. La requérante, entrée à La Réunion en 2022, y réside avec sa mère titulaire d’un titre de séjour, son beau-père français et sa fratrie française, et y poursuit des études universitaires. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait en se fondant sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet à une ressortissante comorienne. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de la requérante à La Réunion depuis 2022, de ses attaches familiales (tante et frère) et de ses perspectives d'insertion professionnelle. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de La Réunion a suspendu la décision implicite de rejet du préfet refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien et parent d'enfants français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation familiale du requérant. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous dix jours.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion du 10 avril 2025 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante, qui réside en France depuis l'âge de 11 ans et élève seule ses trois enfants français. Il a également estimé que les moyens tirés de l'inexacte application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, pour suspendre le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a constaté que le préfet ne pouvait se prévaloir d'un problème technique pour justifier l'absence de décision, et que la simple convocation à un entretien, sans délivrance d'un récépissé, ne rendait pas la requête sans objet. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation précaire de l'intéressé, marié à une Française et père de cinq enfants français. Le juge a ainsi admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et ordonné la suspension de la décision implicite de refus, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en enjoignant au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 300 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 25 février 2025, désistement accepté par la CIVIS le 5 mars suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement de la société Otto environnement de sa requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société demandait l’annulation d’un titre de recettes de 900 euros et sa décharge du paiement. Le désistement, accepté par la CIVIS, a été constaté comme pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans autre mesure.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 700 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 19 janvier 2025, désistement accepté par la CIVIS le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 avril 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 050 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 25 février 2025, désistement accepté par la CIVIS le 5 mars suivant. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 8 250 euros TTC. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 25 février 2025, désistement accepté par la CIVIS le 5 mars suivant. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 avril 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Désistement de la société Otto environnement de son recours en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). Le Tribunal administratif de La Réunion donne acte de ce désistement, pur et simple, par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’est prononcée.
Désistement de la société Otto Environnement de sa requête en annulation d'un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, accepté par la CIVIS. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Pierre et Bois d’une demande d’indemnisation de 53 616,35 euros contre le département de La Réunion pour des retards et une hausse des prix dans le cadre d’un marché de travaux au collège Hippolyte Foucque. En cours d’instance, un avenant au marché a été signé le 2 septembre 2024, indemnisant la société à hauteur de 47 323,73 euros TTC, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions indemnitaires. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de La Réunion du 25 octobre 2023 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les arguments du requérant, relatifs à son âge et à son relogement, sont étrangers à la décision contestée et que celle-ci date de près de 18 mois. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion a donné acte du désistement de la société Otto environnement de sa requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société demandait l’annulation du titre n°13 du 26 janvier 2022 pour un montant de 227,93 euros TTC, ainsi que sa décharge. Le désistement, pur et simple, a été accepté par la CIVIS. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.