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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de fautes qu’il impute au CHU de La Réunion dans la prise en charge et le suivi d’une fracture de la jambe gauche, ayant conduit à une amputation. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment une expertise privée non contradictoire, ne permettaient pas de caractériser une faute médicale ou un défaut de suivi imputable au CHU. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, de même que les conclusions de la Caisse des Français de l’étranger. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui demandait la condamnation de l'Etat sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société requérante, subrogée dans les droits de son assuré, sollicitait l'indemnisation de dommages causés à des locaux commerciaux lors d'une fracturation survenue le 19 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les faits délictueux n'étaient pas rattachés de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'Etat. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que celle relative aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour un vol avec effraction commis dans un magasin le 19 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les dommages n'étaient pas imputables de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, en l'occurrence le mouvement des "Gilets jaunes", faute de preuves suffisantes. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires, ainsi que celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour un incendie volontaire survenu dans une station-service lors du mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a estimé que le lien direct et certain entre les dommages et un attroupement précisément identifié n'était pas établi, les faits ne pouvant être rattachés à une manifestation spécifique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de La Réunion d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant G pour les années 2022-2023 et 2023-2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 26 août 2022, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 10 novembre 2022 de la commission académique statuant sur le recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 131-10 du code de l’éducation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, du code des relations entre le public et l’administration et de la loi du 24 août 2021.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision du préfet de La Réunion du 26 octobre 2023 lui demandant de restituer sa carte nationale d'identité et son passeport français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles 2 du décret du 22 octobre 1955 et 4 du décret du 30 décembre 2005, ni commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur un doute suffisant quant à la nationalité de l'intéressée. Ce doute était justifié par un arrêt de la cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion du 4 février 2014 ayant constaté l'extranéité de Mme D, faute de lien de filiation établi, sans qu'elle n'apporte d'éléments nouveaux pour le contredire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, malgré une erreur sur l'absence d'enfant, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de La Réunion avait placé d'office M. A, inspecteur du travail, en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation professionnelle, financière et personnelle du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en raison d'une possible erreur de qualification juridique des faits au regard des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du conseil communautaire de la CIVIS du 10 avril 2024, portant sur les taux de fiscalité et le budget principal et annexes pour 2024. Par un mémoire du 10 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de la décision ayant été régulièrement effectuée. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. En conséquence, le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordé à M. A lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B, qui demandait réparation des préjudices subis après une chute d’un trottoir à Saint-Benoît le 13 novembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précis, faute pour le requérant d’apporter des éléments factuels sur les circonstances de l’accident ou sur l’état du trottoir. En conséquence, la demande a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours gracieux contestant l’annulation de son inscription aux épreuves du CAP « accompagnant éducatif petite enfance » par le recteur de l’académie. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’un recours gracieux relève de la compétence exclusive de l’administration et non du juge administratif, qui ne peut connaître que des recours contentieux. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales refusant la remise totale de sa dette (8 183,63 euros). La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour un référé suspension. Le juge a également relevé que les conclusions en annulation étaient irrecevables devant le juge des référés. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Tampon relatif au versement d’un rappel d’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP). Par un mémoire du 4 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 avril 2025.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A. La condition de doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS n'est pas remplie, le comportement du requérant (violences conjugales) étant jugé incompatible avec l'exercice de la profession au regard du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 18 118,19 euros. La société s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 23 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 283,96 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 23 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant l’annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 12 243,78 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête après avoir signé un protocole avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 23 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-André notifiant à Mme A, agent contractuel, le non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur de qualification juridique, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Réunion Sécurité Privée (RSP) pour contester la procédure de passation d'un marché de gardiennage attribué par la SEMRRE. La société RSP s'est finalement désistée de sa requête. Par une ordonnance du 23 avril 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la SEMRRE tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.