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Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la SCI Bric visant à obtenir la décharge de la taxe foncière pour les années 2018 à 2021. L’administration ayant prononcé des dégrèvements partiels en cours d’instance, la requête est devenue sans objet sur ces points. Les conclusions relatives aux années 2020 et 2021 ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable conforme aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, les moyens soulevés pour les sommes restant dues au titre de 2018 et 2019 ont été jugés inopérants, entraînant le rejet du surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière 2021 pour une maison à Saint-Paul. Le juge a estimé que le moyen tiré de la vétusté du bien, contestant la valeur locative, manquait de précisions suffisantes. Le second moyen, fondé sur la modicité des revenus, a été jugé inopérant car le bien ne constituait pas l'habitation principale du requérant, condition requise par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts pour l'exonération.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contestant des cotisations de taxe foncière, pour lesquelles une mise en demeure de payer lui avait été adressée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le conciliateur fiscal a fait droit à sa demande en décharge. Constatant que la requérante a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de sa taxe foncière pour 2021. Le requérant contestait le refus de l’administration de lui accorder le plafonnement de la taxe prévu à l’article 1391 B ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’argument de M. A, selon lequel ses revenus étaient uniquement constitués de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), était inopérant, car cette allocation est un revenu imposable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour 2021 et demandait le bénéfice du plafonnement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts. L'administration avait refusé ce plafonnement car, même sans tenir compte des revenus de sa fille cohabitante, les revenus de Mme C (7 826 euros) ne permettaient pas de déclencher le dégrèvement, la taxe (1 003 euros) n'excédant pas 50 % de ses revenus. Le tribunal a jugé que l'argument de Mme C, contestant la prise en compte des revenus de sa fille, était inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B D et Mme A C de demandes de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 et 2015, contestant le refus de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies A du code général des impôts pour leur résidence principale à La Réunion. Les requérants soutenaient notamment que leur logement, alternativement occupé par eux et loué, devait être considéré comme leur habitation principale et que la procédure de contrôle était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les conditions légales pour bénéficier de la réduction d’impôt n’étaient pas remplies, car l’affectation du logement à titre de résidence principale n’était pas exclusive en raison des locations saisonnières. Il a également écarté les moyens relatifs à l’irrégularité de la procédure et à l’absence de débat contradictoire, et confirmé le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 et 2021. Le requérant sollicitait une exonération prévue par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts pour les personnes âgées de condition modeste. L'administration a refusé cette exonération en raison de la présence d'une cohabitante à la même adresse, dont les revenus étaient pris en compte. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer que cette personne ne vivait pas chez lui, rendant son moyen inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête en référé de la société Green Mascareignes Technologies (GMT). Celle-ci demandait une avance provisoire de 50 000 euros pour un préjudice lié au refus de l'administration fiscale d'appliquer un taux majoré de 50 % pour son crédit d'impôt recherche (CIR) sur les années 2019 et 2021. Le juge a constaté que la société n'avait pas précisé le régime de référé (provision, suspension, etc.) auquel se rattachait sa demande, en méconnaissance des articles L. 511-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable, sans examen au fond.
Réclamation d’un agent titulaire (assistant socio-éducatif) contre le département de La Réunion pour non-versement du solde de sa rémunération de mars 2025. Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, constate que le département a fourni les explications et le bulletin de salaire demandés, rendant sans objet les conclusions principales. Le surplus des demandes est rejeté, la décision administrative du 14 avril 2025 faisant obstacle aux mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Sainte-Marie sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait reconstituer les faits et établir un bilan chiffré de la concession d’aménagement conclue en 2001 avec la SEDRE, afin de contester les comptes annuels et le solde financier. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère utile, car elle visait à confier à l’expert une mission excédant la simple analyse des faits pour empiéter sur la qualification juridique et l’administration active. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B, qui demandait réparation des préjudices subis après une chute d’un trottoir à Saint-Benoît le 13 novembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précis, faute pour le requérant d’apporter des éléments factuels sur les circonstances de l’accident ou sur l’état du trottoir. En conséquence, la demande a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de la décision ayant été régulièrement effectuée. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. En conséquence, le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordé à M. A lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que Mme B ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien de l'enfant français, condition requise pour l'obtention du titre. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours gracieux contestant l’annulation de son inscription aux épreuves du CAP « accompagnant éducatif petite enfance » par le recteur de l’académie. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’un recours gracieux relève de la compétence exclusive de l’administration et non du juge administratif, qui ne peut connaître que des recours contentieux. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de La Réunion le 22 février 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du lot n°3 d'un accord-cadre de travaux de maintenance et d'extension du réseau d'eaux pluviales et de la voirie, conclu entre la commune de Saint-Pierre et la société SBTPC. La requérante, la SARL BETCR, candidate évincée, invoquait notamment l'incompétence de la commune pour conclure ce marché et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'était retenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le Soudan comme pays de destination pris à l'encontre de M. B, ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant placé en rétention et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l’arrêté du 11 mars 2025 le radiant des cadres et l’admettant à la retraite par limite d’âge. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de signature, erreur manifeste d’appréciation, non-respect de formalités, discrimination) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments produits, dont un dépôt de plainte classé sans suite, étaient insuffisants pour établir la réalité des violences conjugales alléguées justifiant la rupture de la vie commune. Par conséquent, les moyens tirés de la violation des textes invoqués ont été écartés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.