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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 367 décisions disponibles — page 84/269

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2500549(TA101-2500549)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du lot n°3 d'un accord-cadre de travaux de maintenance et d'extension du réseau d'eaux pluviales et de la voirie, conclu entre la commune de Saint-Pierre et la société SBTPC. La requérante, la SARL BETCR, candidate évincée, invoquait notamment l'incompétence de la commune pour conclure ce marché et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'était retenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500589(TA101-2500589)

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le Soudan comme pays de destination pris à l'encontre de M. B, ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant placé en rétention et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2500590(TA101-2500590)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l’arrêté du 11 mars 2025 le radiant des cadres et l’admettant à la retraite par limite d’âge. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de signature, erreur manifeste d’appréciation, non-respect de formalités, discrimination) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401274(TA101-2401274)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que Mme B ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien de l'enfant français, condition requise pour l'obtention du titre. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400604(TA101-2400604)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments produits, dont un dépôt de plainte classé sans suite, étaient insuffisants pour établir la réalité des violences conjugales alléguées justifiant la rupture de la vie commune. Par conséquent, les moyens tirés de la violation des textes invoqués ont été écartés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2101114(TA101-2101114)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Leu demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2021 approuvant la modification du schéma départemental des carrières. Le tribunal a jugé que la proposition de mise à jour par la commission départementale, intervenue le 1er juillet 2019, respectait le délai de dix ans prévu à l'article R. 515-8-6 du code de l'environnement, et que la modification, portant sur 1,1% des surfaces et moins de 5% du volume total estimé, ne portait pas atteinte à l'économie générale du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2101098(TA101-2101098)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’une requête en annulation d’une convention de partenariat conclue le 12 mai 2021 entre le CHU de La Réunion et le groupe Clinifutur, organisant la prise en charge des patients en urologie après la fermeture du service du CHU. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des droits des usagers, du droit à la protection de la santé, de l’égal accès aux soins, de la dignité des patients, ainsi que des règles de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la commande publique.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400538(TA101-2400538)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201479(TA101-2201479)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dommages subis par son assurée lors d'un pillage de magasin. Le tribunal a jugé que les faits, commis de manière préparée et concertée par un groupe de jeunes, ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, ni être considérés comme une action spontanée dans le prolongement du mouvement des "Gilets jaunes". Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201487(TA101-2201487)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dommages causés à des locaux assurés lors d'un incendie et d'un cambriolage survenus dans la nuit du 21 au 22 novembre 2018 à Bras-Panon. Le tribunal a jugé que les faits n'étaient pas imputables de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201480(TA101-2201480)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des dégradations commises le 19 novembre 2018 sur des véhicules d'une concession automobile. Le tribunal a jugé que les faits, perpétrés par des individus cagoulés de manière préparée et concertée, ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement au sens de la loi, excluant ainsi la responsabilité de l'État. La demande de remboursement des frais d'expertise et des frais d'instance a également été rejetée.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201489(TA101-2201489)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégradations commises sur un supermarché, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les dommages n'étaient pas imputables à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, l'État n'étant pas reconnu responsable.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201491(TA101-2201491)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dommages subis par son assurée lors d'un vol commis dans une station-service. Le tribunal a estimé que les faits délictueux n'étaient pas rattachables à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201481(TA101-2201481)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 6 369 euros. La requérante, subrogée dans les droits de son assurée, invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des dommages causés à un bureau de tabac lors d'un vol. Le tribunal a estimé que les faits ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement au sens de cet article, car ils résultaient d'une action préméditée et organisée, sans lien avec une manifestation. La solution retenue est le rejet de la requête, l'État n'étant pas reconnu responsable.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201483(TA101-2201483)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui demandait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société requérante, subrogée dans les droits de son assurée, imputait les dommages subis par un magasin à des débordements du mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a jugé que les faits de vol et de dégradations, commis de façon préparée et concertée, ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201485(TA101-2201485)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). La société demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages causés à des locaux commerciaux lors d'incidents survenus le 3 décembre 2018, qu'elle imputait au mouvement des "Gilets jaunes" sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les faits délictueux n'étaient pas rattachés de manière certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. Par conséquent, la requête a été rejetée et les frais d'instance ont été laissés à la charge de la société requérante.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA101-2201523(TA101-2201523)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de fautes qu’il impute au CHU de La Réunion dans la prise en charge et le suivi d’une fracture de la jambe gauche, ayant conduit à une amputation. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment une expertise privée non contradictoire, ne permettaient pas de caractériser une faute médicale ou un défaut de suivi imputable au CHU. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, de même que les conclusions de la Caisse des Français de l’étranger. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2300158(TA101-2300158)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Euro Concassage, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 août 2022 par lequel le préfet de La Réunion a refusé de lui délivrer une autorisation environnementale pour l'exploitation d'une carrière à Saint-Benoît. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la maîtrise foncière des parcelles concernées, les contrats de fortage étant caducs à la date de la décision, en application de l'article R. 181-13 du code de l'environnement. Il a également estimé que la société ne démontrait pas disposer des capacités techniques suffisantes, comme l'exigent les articles L. 181-27 et D. 181-15-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande subsidiaire de médiation.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201493(TA101-2201493)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien), qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser à hauteur de 52 500 euros sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La requérante, subrogée dans les droits de son assurée, imputait un incendie volontaire survenu le 23 novembre 2018 au mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a jugé que les dommages ne résultaient pas de manière directe et certaine d'un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que celle relative aux frais de justice.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201490(TA101-2201490)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégâts matériels causés par un incendie de conteneurs devant les locaux techniques de la commune de Trois Bassins le 20 novembre 2018. La société requérante invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en soutenant que ces faits s'étaient produits en marge du mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a estimé que les dommages ne pouvaient être rattachés de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur ce fondement. En conséquence, la requête a été rejetée et les frais d'instance ont été laissés à la charge de la société requérante.

24 avril 2025Résumé IA
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