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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de diverses impositions (impôt sur le revenu, taxe foncière, ISF/IFI) pour un montant total de 390 757,74 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de l'opposition à poursuites, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure de recouvrement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent porter que sur la régularité de l'acte, l'obligation au paiement, le montant de la dette ou son exigibilité, à l'exclusion du bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2018 et 2019. Le juge a estimé que les honoraires versés sur le compte commun avec son oncle étaient présumés à sa disposition, et que M. A n'apportait pas la preuve contraire malgré ses allégations d'opacité de gestion. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, appliquées sur le fondement des articles 12, 92, 93 du code général des impôts et de l'article L. 1729 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 26 octobre 2019 au 31 décembre 2021, ainsi que les arrêtés fixant les coefficients de rappel de ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant le régime indemnitaire des agents territoriaux, confirmant la légalité des décisions de la commune.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus de versement rétroactif de l'indemnité d'exercice de mission de préfecture (IEMP) pour la période 2018-2021 et l'arrêté du 4 mars 2024 lui accordant un rappel avec un coefficient de 0,3. La commune a fait valoir que la délibération instituant l'IEMP avait été abrogée de fait par le décret du 5 mai 2017, mais a néanmoins versé un rappel pour éteindre le litige. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'annulation de l'arrêté, considérant que le versement de l'IEMP n'était pas automatique et que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 8 juin 2023 du SDIS de La Réunion le plaçant en service hors rang et l’affectant au centre de traitement de l’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure relative à l’inaptitude médicale avait été respectée et que la décision ne constituait pas une sanction déguisée. Il a jugé que l’inaptitude définitive de l’intéressé aux fonctions opérationnelles était établie et que le SDIS avait satisfait à son obligation de reclassement. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 90-850 du 25 septembre 1990 et de l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les dispositions du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par le préfet. Le tribunal a estimé que la progression insuffisante de l'étudiante, avec des moyennes très faibles et des absences injustifiées, ne démontrait pas le caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B A.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’une demande de condamnation de la SHLMR à réparer des préjudices liés à son licenciement. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, portant sur un licenciement pour faute grave, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière 2021 pour une maison à Saint-Paul. Le juge a estimé que le moyen tiré de la vétusté du bien, contestant la valeur locative, manquait de précisions suffisantes. Le second moyen, fondé sur la modicité des revenus, a été jugé inopérant car le bien ne constituait pas l'habitation principale du requérant, condition requise par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts pour l'exonération.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de la taxe foncière pour 2020 et 2021. Le requérant invoquait l'insuffisance de ses revenus (ASS) pour contester le refus de l'administration de lui accorder le plafonnement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car M. A ne contestait pas ne pas remplir la condition légale (imposition excédant 50 % des revenus). La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la SCI Bric visant à obtenir la décharge de la taxe foncière pour les années 2018 à 2021. L’administration ayant prononcé des dégrèvements partiels en cours d’instance, la requête est devenue sans objet sur ces points. Les conclusions relatives aux années 2020 et 2021 ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable conforme aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, les moyens soulevés pour les sommes restant dues au titre de 2018 et 2019 ont été jugés inopérants, entraînant le rejet du surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B D et Mme A C de demandes de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 et 2015, contestant le refus de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies A du code général des impôts pour leur résidence principale à La Réunion. Les requérants soutenaient notamment que leur logement, alternativement occupé par eux et loué, devait être considéré comme leur habitation principale et que la procédure de contrôle était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les conditions légales pour bénéficier de la réduction d’impôt n’étaient pas remplies, car l’affectation du logement à titre de résidence principale n’était pas exclusive en raison des locations saisonnières. Il a également écarté les moyens relatifs à l’irrégularité de la procédure et à l’absence de débat contradictoire, et confirmé le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 et 2021. Le requérant sollicitait une exonération prévue par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts pour les personnes âgées de condition modeste. L'administration a refusé cette exonération en raison de la présence d'une cohabitante à la même adresse, dont les revenus étaient pris en compte. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer que cette personne ne vivait pas chez lui, rendant son moyen inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour 2021 et demandait le bénéfice du plafonnement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts. L'administration avait refusé ce plafonnement car, même sans tenir compte des revenus de sa fille cohabitante, les revenus de Mme C (7 826 euros) ne permettaient pas de déclencher le dégrèvement, la taxe (1 003 euros) n'excédant pas 50 % de ses revenus. Le tribunal a jugé que l'argument de Mme C, contestant la prise en compte des revenus de sa fille, était inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de sa taxe foncière pour 2021. Le requérant contestait le refus de l’administration de lui accorder le plafonnement de la taxe prévu à l’article 1391 B ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’argument de M. A, selon lequel ses revenus étaient uniquement constitués de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), était inopérant, car cette allocation est un revenu imposable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contestant des cotisations de taxe foncière, pour lesquelles une mise en demeure de payer lui avait été adressée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le conciliateur fiscal a fait droit à sa demande en décharge. Constatant que la requérante a ainsi obtenu satisfaction, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Réclamation d’un agent titulaire (assistant socio-éducatif) contre le département de La Réunion pour non-versement du solde de sa rémunération de mars 2025. Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, constate que le département a fourni les explications et le bulletin de salaire demandés, rendant sans objet les conclusions principales. Le surplus des demandes est rejeté, la décision administrative du 14 avril 2025 faisant obstacle aux mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête en référé de la société Green Mascareignes Technologies (GMT). Celle-ci demandait une avance provisoire de 50 000 euros pour un préjudice lié au refus de l'administration fiscale d'appliquer un taux majoré de 50 % pour son crédit d'impôt recherche (CIR) sur les années 2019 et 2021. Le juge a constaté que la société n'avait pas précisé le régime de référé (provision, suspension, etc.) auquel se rattachait sa demande, en méconnaissance des articles L. 511-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Sainte-Marie sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait reconstituer les faits et établir un bilan chiffré de la concession d’aménagement conclue en 2001 avec la SEDRE, afin de contester les comptes annuels et le solde financier. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère utile, car elle visait à confier à l’expert une mission excédant la simple analyse des faits pour empiéter sur la qualification juridique et l’administration active. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus de délivrance d'un permis de communiquer à son avocat. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas établie, le requérant n'ayant sollicité son avocat que quatre semaines avant la demande de permis. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte à la liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.