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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution des indemnités IAT et IEMP pour l’année 2019. La commune du Tampon a opposé un non-lieu à statuer après avoir accordé les indemnités par arrêtés du 16 avril 2024. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille de leur enfant. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission académique du 11 juillet 2024, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre des documents sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L’affaire a été tranchée par ordonnance du vice-président le 15 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la Sarl Aqua Gonflable 974 contestant le refus du préfet de La Réunion d’autoriser son activité commerciale dans la réserve naturelle marine. La société invoquait des arguments généraux sur l’attractivité touristique et l’absence de danger pour l’environnement, sans contester le motif légal du refus fondé sur l’interdiction des activités commerciales non liées à la gestion ou à la valorisation pédagogique de la réserve. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants et que la requête était manifestement irrecevable, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre la copie d'un recours administratif préalable obligatoire, sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant le refus de division de la parcelle DO0484 par la commission départementale d’aménagement foncier. La requérante invoquait des arguments inopérants (valeur sentimentale, projet familial) et un moyen insuffisamment précisé, sans remettre en cause les motifs du refus fondés sur la préservation de la vocation agricole et la lutte contre le mitage. La magistrate désignée a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la rectification d’une erreur dans un acte de concession funéraire et la délivrance d’une attestation. La juridiction a considéré que ces conclusions, tendant à obtenir des injonctions à titre principal, étaient manifestement irrecevables, car il n’entre pas dans les pouvoirs du juge administratif d’ordonner de telles mesures en dehors des cas prévus par la loi (articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative). La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle de retrait de points, contestant l’injonction de suivre un stage de sensibilisation. En application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à produire un mémoire récapitulatif sous peine de désistement, mais n’a pas respecté ce délai. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui dénonçait un abus de pouvoir et un harcèlement mental. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation en ce sens, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue par une magistrate désignée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de division de parcelles agricoles par la commission départementale d’aménagement foncier. La requérante invoquait des motifs personnels et familiaux, jugés inopérants au regard des motifs légaux du refus fondés sur la préservation de la vocation agricole des terrains. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l'association Ti Golf, qui demandait au tribunal de l'aider à assainir sa situation. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les conclusions de la région Réunion tendant à l'application de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande d’attribution de la prime de résultats (PSR) et de l’indemnité de sujétion spéciale (ISS) pour la période de 2019 à 2021. La commune du Tampon a conclu au non-lieu à statuer après avoir attribué les primes par arrêtés du 16 avril 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A pour contester le refus du CHU de La Réunion de prolonger son activité au-delà du 31 août 2024, ainsi que sa mise à la retraite et radiation des cadres. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 4 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Protège Nout Savane et de plusieurs particuliers. Ces derniers demandaient l'arrêt ou la suspension des travaux de la ZAC Renaissance III à Saint-Paul, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré, garanti par la Charte de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plus d'un an sans que les requérants aient contesté les autorisations environnementales devenues définitives. Il a également jugé que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale invoquée n'était pas établie, les espèces protégées ayant été prises en compte via des dérogations et des mesures compensatoires.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de France Travail d’effacer une dette d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé, en application des articles L. 5312-12 et L. 5426-8-2 du code du travail, que les litiges relatifs à l’ARE relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction de la procédure de passation d'un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la révision du schéma d'aménagement régional, motif pris du caractère anormalement bas de son offre. Le juge a retenu que l'offre était irrégulière car elle contenait une information trompeuse (CV de Mme A) au sens de l'article L. 2141-8 du code de la commande publique, justifiant l'exclusion. La solution retenue valide ainsi la substitution de motif opérée par la région Réunion.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de prestations intellectuelles de la région Réunion, invoquant notamment une dénaturation de son offre et une méthode de notation irrégulière. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres par l'acheteur, sauf en cas de dénaturation manifeste, et a estimé que tel n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure de passation.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le refus de permis de communiquer opposé le 18 avril 2025 à un détenu et à son avocat par le centre pénitentiaire de Saint-Denis avait été retiré le 5 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'intervention du syndicat des avocats de France a été admise.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D A et de son mari, M. E A, suite à la chute de Mme A dans un escalator de l’aéroport Roland Garros le 28 février 2022. L’expertise vise à examiner les conditions de prise en charge par le service de secours de l’aéroport (ARRG) et par le SAMU du CHU de La Réunion, ainsi qu’à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a fondé sa décision sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer d’éventuelles fautes, mais a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et limité l’expertise à Mme A, excluant M. A.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du département de La Réunion de lui accorder la carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte attaqué ou la preuve du dépôt de sa demande, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.