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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Groupe FAGES d'un recours en plein contentieux contestant le rejet partiel de ses demandes de remboursement de crédits d'impôt recherche et innovation pour 2020 et 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement de 214 746 euros, soldant les créances litigieuses. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, faute de litige né et actuel, ainsi que les demandes de frais de justice et d'expertise. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société Batipro Promotion. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Saint-Paul à lui verser 9 239 880 euros pour une emprise irrégulière sur une parcelle, suite à la construction d'une école. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, car cette décision ne constituait pas un acte faisant grief. Il a également estimé que la demande de transfert de propriété ou d'injonction de régularisation ne pouvait être satisfaite, l'emprise irrégulière ne pouvant être régularisée que par une procédure d'expropriation ou une acquisition amiable, et que la société ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable fondé sur la valeur vénale de la parcelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal administratif de La Réunion annule la décision implicite de non-opposition du maire de Saint-André à une déclaration préalable de travaux. Le projet, une construction de 39,90 m² d'emprise au sol, relevait du permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Le maire était tenu de s'opposer à la déclaration préalable et d'inviter le pétitionnaire à déposer une demande de permis. La solution retenue fait droit au déféré du préfet de La Réunion.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mars 2025 du ministre de l'économie et des finances radiant M. C des cadres et l'admettant d'office à la retraite par limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et financière du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatives à la prolongation d'activité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 3 100 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de son instance, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 23 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société SFER, qui contestait des rappels de TVA et des amendes suite à l'annulation de ventes de centrales photovoltaïques dans le cadre d'un montage de défiscalisation outre-mer. La société invoquait des vices de procédure (motivation, information, vérification déguisée) et contestait le bien-fondé des rectifications et des amendes pour factures fictives. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 qui lui ont finalement accordé ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que les arrêtés contestés n'étaient entachés d'aucune illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune avait régulièrement attribué les indemnités litigieuses et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation du principe d'égalité et du non-respect des seuils réglementaires du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. A.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme C D. Ces derniers demandaient l'annulation de la décision du président du conseil départemental leur refusant un agrément en vue d'adoption, au motif que leur handicap les empêchait d'être conscients de la parentalité adoptive. Le tribunal a estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L.225-2 et R.225-4 du code de l'action sociale et des familles. Les rapports d'évaluation sociale et psychologique révélaient en effet des fragilités et un risque de se retrouver démunis face aux besoins évolutifs d'un enfant, justifiant le refus d'agrément.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, adjoint technique, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que la commune avait régulièrement fixé les taux d'indemnité en fonction de sa valeur professionnelle et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, rédactrice principale à la commune de Saint-Paul, qui demandait la condamnation de son employeur pour manquement à son obligation de sécurité et de santé au travail et pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la prescription quadriennale, les faits reprochés remontant à 2015, et que l'arrêté du 29 juin 2022 plaçant l’agent en congé maladie ordinaire était devenu définitif, rendant irrecevable la demande indemnitaire fondée sur son illégalité. Subsidiairement, il a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, en application des articles L. 811-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ouvrière au CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 13 juillet 2022. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, car elle visait les textes applicables, les certificats médicaux et l'avis défavorable du comité médical, dont la requérante avait eu connaissance. Le tribunal a également considéré qu'un entretien avec un supérieur hiérarchique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-19 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, conservatrice territoriale des bibliothèques, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-André de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé un montant d'IFSE de 200 euros par mois pour les agents de catégorie A, dans le cadre d'un "phasage" prévu par une délibération, et que Mme B ne justifiait pas d'un droit à un montant supérieur. Concernant le CIA, le tribunal a rappelé que son attribution n'est ni automatique ni obligatoire, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions pour en bénéficier. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée, faute d'illégalité établie. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A, collaborateur de cabinet du CCAS de Sainte-Marie, contestant la résiliation de son contrat et un titre exécutoire pour remboursement d’un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le CCAS, estimant que la décision de résiliation faisait grief et que le recours n’était pas tardif. Sur le fond, il a annulé la décision du 7 juin 2023 mettant fin au contrat, au motif que la fin du détachement n’entraînait pas automatiquement la rupture du contrat de collaborateur de cabinet, en application des principes régissant la fonction publique. En conséquence, le titre exécutoire du 20 juin 2023 a également été annulé, et le CCAS a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, psychologue territoriale, qui contestait le refus du département de La Réunion de lui accorder le complément de traitement indiciaire (CTI). La requérante soutenait exercer à titre principal des fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sein de la cellule accueil familial, conformément au décret du 19 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les missions de Mme B, consistant notamment à évaluer les candidatures à l'agrément et à participer aux commissions techniques, ne relevaient pas à titre principal de l'accompagnement socio-éducatif des publics en difficulté visé par les textes. Par conséquent, la décision de refus du département a été validée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B D, candidat au concours externe de caporal sapeur-pompier professionnel, qui contestait la délibération du jury du 7 décembre 2023 le déclarant non admissible. Le requérant invoquait notamment une irrégularité dans le déroulement des épreuves, une rupture d'égalité de traitement et une faute de la surveillante. Le tribunal a rappelé que l'appréciation des mérites par le jury est souveraine et ne peut être discutée devant le juge de l'excès de pouvoir, sauf si elle repose sur des considérations étrangères à la valeur des prestations. Constatant que l'anomalie sur la grille de réponses avait été régularisée par un temps supplémentaire accordé à tous les candidats et que le requérant avait méconnu la consigne de n'utiliser qu'une seule grille, le tribunal a jugé les moyens infondés. La décision s'appuie sur les décrets n° 2013-593 du 5 juillet 2013 et n° 2012-520 du 20 avril 2012.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que sa perte d'emploi était involontaire, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 du décret du 6 février 1991, sans se prononcer sur le fond du droit à l'ARE.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de LADOM de lui accorder l'aide à la continuité territoriale pour sa fille, jeune espoir sportif. La juridiction a constaté que le billet d'avion avait été payé par le club sportif, et que Mme B n'avait pas justifié du remboursement intégral de cette somme. La décision s'appuie sur les articles L. 1803-2 à D. 1803-12 du code des transports, qui conditionnent l'aide à un paiement direct par le demandeur.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son élimination de l'examen professionnel de rédacteur territorial principal pour avoir apposé des "X dans le timbre" de sa copie. Le tribunal a jugé que cette mention constituait un signe distinctif prohibé par le règlement des épreuves, justifiant l'attribution d'une note de 0/20 par le jury. La décision s'appuie sur l'article 18 du décret n° 2013-593 du 5 juillet 2013 et le règlement du centre de gestion de la fonction publique territoriale de La Réunion, qui interdisent tout signe distinctif pour garantir l'anonymat des copies.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire, contestant le refus de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter du 1er avril 2019. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 20 février 2024, accordé les rappels d'indemnités demandés pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de violation du principe d'égalité, jugeant que la commune avait fixé les taux d'indemnité en fonction de la valeur professionnelle et des responsabilités de l'agent, sans illégalité. En application des décrets n° 91-875 et n° 97-1223, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.