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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la MDPH de lui accorder la carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 18 février 2025, Mme B n'a pas apposé sa signature sur sa requête, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence depuis le 20 juin 2024. Constatant qu'aucune offre concrète n'avait été faite et que l'urgence persistait, le tribunal a prononcé une injonction assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision s'appuie sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer à M. A un logement adapté à ses besoins et capacités. Le juge a constaté que, malgré la reconnaissance de son caractère prioritaire par la commission de médiation le 22 août 2024, aucune offre concrète n’avait été faite, et que l’urgence persistait. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait une injonction d’attribution d’un logement social. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, une telle injonction ne peut être ordonnée qu’en faveur d’une personne ayant été reconnue prioritaire au titre du dispositif DALO. En l’espèce, la requérante ne justifiait pas avoir obtenu ni même sollicité cette reconnaissance préalable. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 18 avril 2025 mettant en demeure la société d'affichage guadeloupéen (SAG) de déposer un dispositif publicitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la perte de marge mensuelle de 150 euros et le préjudice d'image invoqués étant insuffisamment graves au regard des 65 dispositifs exploités par la société sur la commune. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 18 avril 2025 par lequel le maire de Saint-Pierre mettait en demeure la société d'affichage guadeloupéen (SAG) de déposer un dispositif publicitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, la perte de marge mensuelle de 150 euros et le préjudice d'image invoqués étant insuffisants au regard de ses 65 dispositifs exploités sur la commune. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société d'affichage guadeloupéen (SAG) visant un arrêté municipal de Saint-Pierre du 18 avril 2025 lui ordonnant de déposer un dispositif publicitaire. La société invoquait une perte de marge nette de 150 euros par mois et un préjudice d'image pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que ces éléments, rapportés à l'exploitation de 65 dispositifs similaires sur la commune, ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 18 avril 2025 mettant en demeure la société d'affichage guadeloupéen (SAG) de déposer un dispositif publicitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, malgré une perte de marge mensuelle de 150 euros et un préjudice d'image allégué, compte tenu de l'exploitation de 65 dispositifs similaires sur la commune. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de trajet. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que le requérant n'avait pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison de la possibilité d'échelonner le remboursement d'un trop-perçu et de l'absence de preuve que sa mutuelle ne prendrait pas le relais. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un demandeur d'asile sollicitant des conditions matérielles d'accueil (hébergement d'urgence et allocation). L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant reconnu le droit du requérant à ces conditions et s'étant engagé à les mettre en œuvre, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions injonctives. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS SIVA Industrie. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 4 mars 2025 par laquelle France Agrimer avait rejeté sa candidature à un appel à projets. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société se bornant à invoquer le non-respect d'un délai de réexamen sans démontrer d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A C demandant l'octroi de conditions matérielles d'accueil (hébergement d'urgence et allocation). L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant reconnu le droit du requérant à ces conditions et s'étant engagé à lui proposer un hébergement, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions injonctives. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Refus d’accès au dossier personnel d’un détenu. Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que le requérant ne justifie ni de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée, conditions pourtant exigées par ce texte. La demande est donc rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant son imposition à la taxe foncière pour 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter le recours sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance du 5 mai 2025, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 18 avril 2024, mais toujours sans offre concrète. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence depuis le 22 août 2024. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté son obligation de résultat, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation, modifiées par la loi du 22 décembre 2021, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient des mesures d'urgence concernant des désordres affectant leur maison d'habitation. La juridiction a constaté que le litige opposait des personnes privées liées par un contrat de droit commun, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, déposée depuis dix mois, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et travailler. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que ne pouvant justifier de son droit au séjour, ne démontrait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. Mme A demandait la condamnation de la SHLMR à des dommages et intérêts pour usurpation d'identité, mais ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire de 385 000 euros pour des préjudices liés à une usurpation d’identité et une séquestration suite à son licenciement. La requête, introduite via le téléservice « télérecours », visait en réalité une condamnation de personnes privées et de la SHLMR, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement portée devant une juridiction incompétente.