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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 340,97 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 20 316,41 euros. La société requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 14 252,27 euros. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement, accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 176,16 euros. Par un mémoire du 23 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. C et Mme B de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de la commune de Saint-Denis à leur verser 30 000 euros pour défaut d’entretien de l’allée des Papangues, ainsi qu’une injonction de travaux sous astreinte. Le désistement ayant été déclaré sans réserve, le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de l’université de La Réunion lui interdisant l’accès aux locaux du 6 au 9 mars 2023. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Kaz à Glaces, qui contestait le refus de Pôle emploi d’accorder une aide au titre du dispositif « Emplois Francs ». Le juge a constaté que la société avait formé un recours gracieux, et non un recours contentieux, ce qui relève de la seule compétence de l’administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait un avis de sommes à payer émis par l'établissement public de santé mentale de La Réunion pour des frais d'hospitalisation. La requérante invoquait le caractère non nécessaire de son hospitalisation sans consentement et son insuffisance de revenus. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne sont pas susceptibles d'affecter la légalité de l'avis de sommes à payer. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Oasis Lagoon d'une demande d'annulation d'un titre de recette émis par la régie communautaire d'eau et d'assainissement La Créole pour un montant de 18 967,53 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que le litige, relatif à des redevances de distribution d'eau potable et d'assainissement, concerne un service public industriel et commercial. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce type de contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 56 056,58 euros. Après avoir signé un protocole transactionnel avec la CIVIS, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la défense. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 1 124,46 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 8 448,96 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 12 324,45 euros TTC. La société requérante s’est désistée de sa requête après avoir conclu un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance, pur et simple. Aucune autre condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 21 665,11 euros. La société requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune application de textes de fond n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée par un accord entre les parties.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Saint-André du 24 octobre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la SAS Telco OI pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile de 20 mètres. La condition d'urgence a été reconnue, le projet visant à améliorer la couverture d'une zone insuffisamment desservie. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'expertise de M. A, fonctionnaire, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) après sa mobilité. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative n'était pas utile. Il a considéré que les critiques de l'intéressé pouvaient être soulevées dans le cadre d'un recours au fond contre les décisions d'attribution de l'IFSE. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Expo'Even d'un recours de plein contentieux contestant un marché public de conception et d'installation de stands pour le comité régional de tourisme "Ile de la Réunion Tourisme", et demandant réparation de son manque à gagner. La société requérante s'est désistée de sa procédure par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de La Réunion nommant Mme B à la délégation régionale académique à l'information et à l'orientation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que cette affectation provisoire, sans perte de rémunération, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à celle de sa famille. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du code général de la fonction publique, etc.) n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour 2015. Constatant que l’imposition contestée avait été établie par le service des impôts des particuliers de Noisy-le-Grand, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de la préfecture d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas apporté de preuve suffisante du refus allégué, les attestations produites étant jugées insuffisamment circonstanciées. En l’absence d’acte faisant grief, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.