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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une demande d’annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 196,71 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête après avoir signé un protocole avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 9 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole Mutuel de la Réunion et de Mayotte (CRCAMRM) d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’un refus préfectoral et le mandatement d’office d’une somme due par le GIP CYROI. Par un mémoire enregistré le 8 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). La société requérante s’est désistée de son instance après avoir conclu un protocole avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 9 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme A par le préfet de La Réunion. La requérante contestait cette décision fixant les Comores comme pays de destination. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car le recours en annulation déjà introduit par Mme A contre cette même OQTF bénéficie d'un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion rejette la demande de suspension présentée par la SARL du Camp Cerceau, qui contestait le refus du maire de Saint-André de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement de 44 lots. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les investissements réalisés et le risque de liquidation invoqués par la société. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Référé-provision rejeté par le Tribunal administratif de La Réunion. M. A, fonctionnaire, contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (400 euros), estimant y avoir droit à 1 050 ou 700 euros. Le juge des référés a considéré que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, l'autorité gestionnaire disposant d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une demande d’annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 9 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. C et Mme B de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de la commune de Saint-Denis à leur verser 30 000 euros pour défaut d’entretien de l’allée des Papangues, ainsi qu’une injonction de travaux sous astreinte. Le désistement ayant été déclaré sans réserve, le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours de plein contentieux contestant un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 30 233,37 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 483,32 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 14 252,27 euros. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement, accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 30 759,48 euros. La société a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 340,97 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 176,16 euros. Par un mémoire du 23 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de l’université de La Réunion lui interdisant l’accès aux locaux du 6 au 9 mars 2023. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Leu concernant des infiltrations constatées à l'école Mario Hoarau après le cyclone Belal. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes des désordres affectant la toiture-terrasse et à identifier les responsabilités des constructeurs et maîtres d'œuvre. L'expertise est déclarée utile et sera menée avec la participation de plusieurs entreprises, maîtres d'œuvre et assureurs, tandis que la société Montmirail est mise hors de cause en tant que simple courtier.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 20 316,41 euros. La société requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Oasis Lagoon d'une demande d'annulation d'un titre de recette émis par la régie communautaire d'eau et d'assainissement La Créole pour un montant de 18 967,53 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que le litige, relatif à des redevances de distribution d'eau potable et d'assainissement, concerne un service public industriel et commercial. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce type de contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Kaz à Glaces, qui contestait le refus de Pôle emploi d’accorder une aide au titre du dispositif « Emplois Francs ». Le juge a constaté que la société avait formé un recours gracieux, et non un recours contentieux, ce qui relève de la seule compétence de l’administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait un avis de sommes à payer émis par l'établissement public de santé mentale de La Réunion pour des frais d'hospitalisation. La requérante invoquait le caractère non nécessaire de son hospitalisation sans consentement et son insuffisance de revenus. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne sont pas susceptibles d'affecter la légalité de l'avis de sommes à payer. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.