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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative à la communication du rapport sur l’égalité femmes-hommes. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD qui s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du même code, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une vingtaine de délibérations de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) des 24 février et 3 mars 2023. Le juge a estimé que le requérant, qui se présentait comme contribuable et administré, n'avait pas justifié de son intérêt à agir, faute de prouver son domicile dans une commune membre de la CASUD. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En outre, M. B a été condamné à verser 500 euros à la CASUD au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui contestait sa prise en charge par le CHU de La Réunion suite à une fracture de la jambe droite opérée le 18 octobre 2020. Le juge a estimé que l’expertise judiciaire était utile, car l’expertise amiable préalable n’était pas suffisamment claire sur les éventuels manquements aux règles de l’art et les préjudices en lien. La mission de l’expert, un chirurgien orthopédique, porte sur l’analyse des soins, l’identification de fautes éventuelles, et l’évaluation des préjudices corporels. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 019,91 euros réclamé par la CAF de La Réunion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l’organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de la CAF pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement de 870 euros. La requête, enregistrée le 17 octobre 2024, a été présentée au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 15 mars 2024, en méconnaissance de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 823,25 euros mis à sa charge par la CAF de La Réunion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Roder France Structures, qui contestait l'attribution d'un marché public de fourniture de chapiteaux par la commune du Tampon. La société requérante avait soulevé des moyens relatifs à l'erreur de notation, au caractère anormalement bas de l'offre retenue et à la méconnaissance des règles de propriété intellectuelle. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la CASUD autorisant des négociations avec la SPL SUDEC. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 7 mars 2025. Par ordonnance du 2 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser 500 euros à la CASUD au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un litige l’opposant à la CAF de La Réunion concernant ses droits aux prestations sociales. Après que le requérant a informé le tribunal de la régularisation de sa situation et de son souhait de se désister, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant le rejet implicite de sa demande de remise d’un indu d’allocation de logement de 513 euros par la CAF. Postérieurement à l’introduction de la requête, la CAF a accordé à l’intéressé une remise totale de sa dette. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de LADOM à valider sa contestation et à accepter une nouvelle demande de "bons LADOM". Le juge a constaté que la requête n'était pas explicitement dirigée contre une décision administrative et ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis par les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait une procédure disciplinaire engagée par son employeur, la CASUD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le vice-président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de La Réunion du 24 septembre 2024 mettant fin à son RSA. La requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait une taxe d'habitation de 1 220 euros pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A, résidant à Madagascar, n'a pas régularisé sa procédure en élisant domicile en France, malgré une invitation en ce sens. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-8 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 200-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ELAG'A LI. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 1 d'un marché d'élagage de la commune de Saint-Denis et l'attribution du marché aux sociétés Atelier et Création Bourbon et Mascareignes Nature et Environnement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le caractère anormalement bas de l'offre de la société Atelier et Création Bourbon et l'irrégularité de la procédure de vérification prévue à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.