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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Saint-André du 24 octobre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la SAS Telco OI pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile de 20 mètres. La condition d'urgence a été reconnue, le projet visant à améliorer la couverture d'une zone insuffisamment desservie. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d'une requête en annulation d'un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 259,13 euros. La société s'est désistée de sa requête après la signature d'un protocole avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour 2015. Constatant que l’imposition contestée avait été établie par le service des impôts des particuliers de Noisy-le-Grand, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 221-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Expo'Even d'un recours de plein contentieux contestant un marché public de conception et d'installation de stands pour le comité régional de tourisme "Ile de la Réunion Tourisme", et demandant réparation de son manque à gagner. La société requérante s'est désistée de sa procédure par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de La Réunion nommant Mme B à la délégation régionale académique à l'information et à l'orientation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que cette affectation provisoire, sans perte de rémunération, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à celle de sa famille. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du code général de la fonction publique, etc.) n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de la préfecture d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas apporté de preuve suffisante du refus allégué, les attestations produites étant jugées insuffisamment circonstanciées. En l’absence d’acte faisant grief, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A pour contester des décisions de la commission médicale d'établissement du groupe hospitalier de l'est réunionnais et demander l'annulation de son règlement intérieur. En cours d'instance, M. A s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 avril 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 219,08 euros. La société requérante s’est désistée de son instance après avoir conclu un protocole avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux visant à annuler les opérations électorales du 29 avril 2022 et la proclamation des représentants de la Communauté d’Agglomération du Sud au Syndicat Mixte d’Études et de Programmation du SCOT du Grand Sud. Le tribunal, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté l’absence de réponse dans le délai imparti. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 21 665,11 euros. La société requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune application de textes de fond n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée par un accord entre les parties.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société d'aménagement salinoise, qui contestait la validité d'un lot d'un marché public de travaux et demandait réparation de son préjudice d'éviction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, car la société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte d'engagement ou le contrat signé par l'attributaire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du même code. Le juge a rappelé que tout tiers lésé peut former un recours de pleine juridiction contre un contrat administratif, mais doit produire le contrat attaqué.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 8 448,96 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 12 324,45 euros TTC. La société requérante s’est désistée de sa requête après avoir conclu un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance, pur et simple. Aucune autre condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 1 124,46 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 56 056,58 euros. Après avoir signé un protocole transactionnel avec la CIVIS, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la défense. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 35 000 euros émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS). Après avoir conclu un protocole transactionnel avec la CIVIS, la société Otto Environnement s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la défense. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 159,97 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours de plein contentieux contestant un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 15 219,96 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'expertise de M. A, fonctionnaire, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) après sa mobilité. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative n'était pas utile. Il a considéré que les critiques de l'intéressé pouvaient être soulevées dans le cadre d'un recours au fond contre les décisions d'attribution de l'IFSE. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un vice de procédure, une violation de la loi et un harcèlement moral discriminatoire. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait donc pas méconnu les articles L.134-5 et L.135-6 du code général de la fonction publique.