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Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 25 mars 2025, a transmis au Tribunal administratif de Montreuil la requête de Mme A contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de l'intéressée et par l'existence d'un domicile stable au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue vise à assurer une bonne administration de la justice en renvoyant l'affaire devant la juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B A contestant l'absence de restitution de son permis de conduire après la fin d'une suspension administrative, s'est déclaré territorialement incompétent. La décision de suspension étant une mesure individuelle de police, la compétence est déterminée par le lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A réside dans l'Orne, le tribunal a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Caen, en application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requête, transmise via Télérecours citoyen, ne contenait ni conclusions soumises au juge ni exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et qu'il ne lui appartient pas de connaître d'un recours gracieux adressé à l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’un litige portant sur une escroquerie bancaire, pour lequel elle avait déjà déposé une plainte pénale. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence de la juridiction pénale, et non du juge administratif.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 25 mars 2025, donne acte du désistement de M. B de sa requête tendant à l’annulation de sa révocation par le centre hospitalier du Rouvray. Le requérant, qui avait vu sa demande de suspension rejetée par le juge des référés le 17 février 2025, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant un certificat d'urbanisme informatif du 18 novembre 2024, qui classait son terrain en zone A du PLU intercommunal d'Ecalles-Alix. Le requérant invoquait des moyens relatifs à la situation antérieure de son terrain et à un défaut d'information, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants. En application de l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme, le certificat d'urbanisme se borne à indiquer les règles applicables, sans que sa légalité puisse être affectée par des circonstances antérieures ou des projets voisins. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens pertinents.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La décision préfectorale était fondée sur l'absence de présentation de l'intéressée à l'entretien d'assimilation, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que l'argument de Mme B, tiré d'un problème de santé l'ayant empêchée d'ouvrir la convocation à temps, était inopérant et ne permettait pas de contester la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A pour contester une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours, prise par la rectrice de l'académie de Normandie le 6 décembre 2024. En cours d'instance, la rectrice a retiré cette sanction par un arrêté du 17 janvier 2025, devenu définitif. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, l'acte attaqué ayant disparu rétroactivement. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais de justice, ont été rejetées, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un litige concernant l’absence d’extraction du centre pénitentiaire du Havre pour une audience correctionnelle et un refus de remise de peine. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, ces demandes relèvent exclusivement de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'obligation prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a produit que la preuve de la notification à la commune, laissant son recours irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation, la SARL Klann, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, les requérants n'ont fourni que la preuve de la notification à la commune, sans justifier de celle au bénéficiaire du permis. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l’agrandissement d’une maison d’habitation. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l’autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n’a pas été corrigée. L’ordonnance a donc été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête est jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann) dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B contestant un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour trois motifs : Mme B n'a pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann) comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, elle n'a pas produit son titre de propriété ou un acte équivalent en vertu de l'article R. 600-4 du même code, et elle n'a pas démontré que le projet affecte directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par l'Observatoire économique et social de protection animale (OESPA) d’une requête contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de communiquer des documents relatifs à plusieurs sociétés de protection animale. En défense, le préfet a fait valoir que les documents avaient été transmis le 30 janvier 2025, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, l’OESPA est réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.