17 499 décisions disponibles — page 266/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requête, transmise via Télérecours citoyen, ne contenait ni conclusions soumises au juge ni exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut de notification de la décision, mais le juge a estimé que ce moyen était manifestement mal fondé, l’absence de notification étant sans incidence sur la légalité de l’acte. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et qu'il ne lui appartient pas de connaître d'un recours gracieux adressé à l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 25 mars 2025, donne acte du désistement de M. B de sa requête tendant à l’annulation de sa révocation par le centre hospitalier du Rouvray. Le requérant, qui avait vu sa demande de suspension rejetée par le juge des référés le 17 février 2025, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’un litige portant sur une escroquerie bancaire, pour lequel elle avait déjà déposé une plainte pénale. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence de la juridiction pénale, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge ni exposé des moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C D, directrice des services pénitentiaires démissionnaire, pour contester un titre de perception de 11 431,90 euros émis à son encontre pour le remboursement de frais de scolarité, ainsi que le rejet de sa demande de dispense de remboursement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre, un défaut de motivation et le caractère infondé de la créance, en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 2007-930 du 15 mai 2007 relatif au remboursement des frais de scolarité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision est fondée sur un vice de procédure : l'avis de la commission du titre de séjour, qui était défavorable, n'était pas motivé, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par la société SFR pour suspendre l'arrêté du maire d'Harfleur du 6 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de télécommunication. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, eu égard à l'intérêt public lié à la couverture du territoire et aux engagements de l'opérateur. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B A contestant l'absence de restitution de son permis de conduire après la fin d'une suspension administrative, s'est déclaré territorialement incompétent. La décision de suspension étant une mesure individuelle de police, la compétence est déterminée par le lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A réside dans l'Orne, le tribunal a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Caen, en application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la société Totem France, qui contestait l'opposition du maire de Dieppe à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes. La société ayant retiré sa requête, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société Totem France a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Dieppe au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. B contestait une mise en demeure de payer relative au recouvrement de taxes d'aménagement, en invoquant la prescription. Le tribunal a jugé que, bien que la taxe d'aménagement soit une créance fiscale, les contestations relatives à son recouvrement sont régies par les règles applicables aux créances non fiscales des collectivités territoriales. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif.
Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Rouen, ordonnance du 24 mars 2025. La requête en suspension de l’arrêté préfectoral du 28 février 2025 est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement introduit un recours au fond en annulation. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime d’octroyer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à sa mère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 7 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un motif légitime pour n'avoir sollicité l'asile que le 7 mars 2025, soit après le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France le 13 novembre 2024, en raison de la surveillance continue exercée par un officiel du gouvernement éthiopien dont il n'a pu se soustraire avant le 10 février 2025. En conséquence, la décision de l'OFII a été jugée contraire aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa présence en France depuis 1998 et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la situation personnelle et de l’absence de droit au séjour de l’intéressé. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Refus de délivrance d’une carte de résident opposé par le préfet de l’Eure à un ressortissant togolais. Le juge des référés du tribunal administratif de Rouen rejette la demande de suspension de cette décision, faute d’urgence caractérisée. Il estime que le requérant ne justifie pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son insertion professionnelle et familiale. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait l'usage d'un bureau de visio-audience au centre de rétention administrative d'Oissel par la Cour d'appel de Rouen, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, dès lors que l'organisation des audiences judiciaires et l'utilisation des moyens de télécommunication audiovisuelle relèvent de l'office du juge judiciaire, et non d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société SGS France dans le cadre d’un litige l’opposant à la communauté de communes Roumois Seine. La société demandait le paiement d’une provision de 17 184 euros pour des factures impayées, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Un accord ayant été trouvé entre les parties, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que la communauté de communes a accepté. L’ordonnance constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de droit d'être entendu, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.