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Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 5 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré avoir informé individuellement M. B du délai de deux mois pour déposer une demande de séjour sur un autre fondement que l'asile, en méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus d'enregistrement fondé sur la tardiveté de la demande est illégal. Le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de l'examiner et de délivrer un récépissé dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, fondés notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant gabonais, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà délivré cette attestation le 11 mars 2025, rendant la mesure demandée sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, dont les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 233-1, L. 435-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 mars 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé irrecevable l'exception d'illégalité de l'arrêté initial du 29 novembre 2022, faute pour M. C d'avoir contesté cette décision dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme C, agent du département de la Seine-Maritime, visant à obtenir réparation des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, écartant l’exonération partielle demandée, et a condamné ce dernier à verser à Mme C la somme totale de 34 960 euros, incluant 2 660 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire, 2 000 euros pour les souffrances endurées, 800 euros pour l’assistance par tierce personne, et 29 500 euros pour le déficit fonctionnel permanent. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des collectivités publiques en matière de maladies professionnelles des agents publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, l'absence de démarche de régularisation et la menace pour l'ordre public liée à des faits de violence conjugale, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les autres décisions contestées étaient légales, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision lui imposant une contribution aux frais alimentaires de sa mère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 février 2025, le requérant n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer trois points sur son permis de conduire. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 mars 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, en raison de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré le document sollicité le 18 mars 2025. Le juge a constaté que la mesure demandée avait perdu son utilité et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN) sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux de déconstruction du bâtiment "La Brocante" à La Poterie Cap d'Antifer. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur place, décrire l'état actuel des immeubles concernés et recueillir tout élément utile. La mission de l'expert est encadrée par les dispositions du code de justice administrative, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant les arrêtés du 19 octobre 2024 par lesquels le préfet de police de Paris l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la demande de titre de séjour, présentée après le délai de deux mois suivant l'invitation de l'administration, était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le délai d’instruction n’affectait pas sa légalité et que le préfet ne s’était pas estimé en compétence liée. Il a également estimé que le refus, fondé sur l’insuffisance des ressources au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Desormeaux, qui demandait la condamnation du Grand port fluvio-maritime de l'axe Seine (HAROPA Port) à l'indemniser pour le retard et la résiliation d'un marché de travaux publics. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas contesté le décompte de résiliation notifié le 29 septembre 2022 dans le délai imparti, et n'avait pas adressé de mémoire en réclamation préalable au pouvoir adjudicateur. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune faute du maître d'ouvrage n'était établie, la résiliation ayant été demandée par la société elle-même. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG travaux et du CCAP, ainsi que sur le code des marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C B contestant un indu de complément familial majoré. Le juge a constaté que ce litige, relevant de l'application des législations de sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a renvoyé l'affaire devant la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la société Paprec Métal Déconstruction Ouest contestant le rejet de son offre comme anormalement basse pour un marché de désamiantage et de déconstruction attribué par l’Établissement public foncier de Normandie (EPFN) à la société Premys. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du marché et de la décision de rejet, ainsi que les conclusions indemnitaires, en considérant que l’EPFN n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en jugeant l’offre anormalement basse après négociation, et que le marché, entièrement exécuté, ne pouvait être remis en cause. La solution retenue s’appuie sur les règles du code de la commande publique relatives aux offres anormalement basses et à la passation des marchés publics.