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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’un litige portant sur une escroquerie bancaire, pour lequel elle avait déjà déposé une plainte pénale. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente de la 2ème chambre a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence de la juridiction pénale, et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, les requérants n'ont fourni que la preuve de la notification à la commune, sans justifier de celle au bénéficiaire du permis. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et qu'il ne lui appartient pas de connaître d'un recours gracieux adressé à l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit à M. B, ressortissant guinéen, de retourner sur le territoire français pendant un an. Le juge a estimé que cette interdiction était illégale car elle se fondait sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 26 septembre 2022 qui n’avait pas été régulièrement notifiée à l’intéressé, de sorte que le délai de départ volontaire n’avait pas commencé à courir. En conséquence, la condition prévue à l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas remplie. En revanche, la demande de suspension de l’OQTF elle-même a été rejetée, faute de circonstances nouvelles de droit ou de fait justifiant une telle mesure.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête est jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann) dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B contestant un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour trois motifs : Mme B n'a pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann) comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, elle n'a pas produit son titre de propriété ou un acte équivalent en vertu de l'article R. 600-4 du même code, et elle n'a pas démontré que le projet affecte directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur une obligation de quitter le territoire français toujours valide. Il a également écarté les moyens tirés d'un détournement de procédure ou d'une atteinte à l'autorité de la chose jugée, en application des articles L. 731-1 et L. 742-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Seine-Maritime le 3 mars 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise en juillet 2024. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier d'une contribution à l'entretien ou à l'éducation de son enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B A contestant l'absence de restitution de son permis de conduire après la fin d'une suspension administrative, s'est déclaré territorialement incompétent. La décision de suspension étant une mesure individuelle de police, la compétence est déterminée par le lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A réside dans l'Orne, le tribunal a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Caen, en application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par l'Observatoire économique et social de protection animale (OESPA) d’une requête contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de communiquer des documents relatifs à plusieurs sociétés de protection animale. En défense, le préfet a fait valoir que les documents avaient été transmis le 30 janvier 2025, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, l’OESPA est réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS SNET, qui demandait la décharge de rappels de TVA d’un montant de 41 736 euros pour la période 2021. La société n’ayant pas répondu dans le délai légal de trente jours à la proposition de rectification, il lui incombait de prouver le caractère exagéré des impositions, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La production tardive d’un bilan rectificatif, sans pièces comptables justificatives pour les sommes restant en litige, n’a pas suffi à établir cette preuve. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 25 mars 2025, a transmis au Tribunal administratif de Montreuil la requête de Mme A contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de l'intéressée et par l'existence d'un domicile stable au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue vise à assurer une bonne administration de la justice en renvoyant l'affaire devant la juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C D, directrice des services pénitentiaires démissionnaire, pour contester un titre de perception de 11 431,90 euros émis à son encontre pour le remboursement de frais de scolarité, ainsi que le rejet de sa demande de dispense de remboursement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre, un défaut de motivation et le caractère infondé de la créance, en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 2007-930 du 15 mai 2007 relatif au remboursement des frais de scolarité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, surveillante pénitentiaire, visant à obtenir l'annulation d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de dix jours (dont cinq fermes) prononcée en 2018, ainsi que le refus implicite du ministre de la justice de la retirer. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la sanction initiale, car présentée hors délai. En revanche, il a annulé la décision implicite de refus de retrait, estimant que le ministre était tenu d'y faire droit en raison d'un élément nouveau : un jugement antérieur du tribunal avait établi que les faits reprochés (un arrêt de travail injustifié) étaient inexacts. La demande de dommages et intérêts a été rejetée faute de préjudice démontré. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions soumises au juge ni exposé des moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A, professeure des écoles, contestant un titre de perception émis par le recteur de l’académie de Rennes pour le recouvrement d’un indu de demi-traitement perçu durant sa mise en disponibilité d’office, ainsi que la mise en demeure subséquente. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision de rejet était infondé et que le demi-traitement versé ne constituait pas une décision créatrice de droits, permettant ainsi son recouvrement. Il a également écarté l’argument de suspension du recouvrement fondé sur l’article 117 du décret du 7 novembre 2012, faute de recours préalable effectif. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et les décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du CROUS de Normandie lui accordant une bourse universitaire limitée à l'échelon 3 pour l'année 2023-2024. La requérante soutenait qu'au vu de sa situation personnelle et des ressources de ses parents, un échelon supérieur était justifié. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car les revenus du foyer fiscal de référence, déterminés selon l'arrêté du 13 avril 2023 et la circulaire du 17 juillet 2023, ne permettaient pas d'atteindre le plafond requis pour un échelon supérieur, même en tenant compte des points de charge liés à l'éloignement et à la composition familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 30 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien père d’un enfant français. La juridiction estime que le préfet a méconnu l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu des liens étroits entre le requérant et sa fille, pour laquelle il exerce l’autorité parentale exclusive. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.