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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 262/875

OrdonnanceREJETE

N° TA76-2404988(TA76-2404988)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant la décision du jury du concours de gardien brigadier de police municipale qui n’a pas prononcé son admission. Le requérant soutenait avoir été sous-évalué, mais le tribunal a rappelé que l’appréciation du jury sur les prestations d’un candidat n’est pas discutable devant le juge administratif. En l’absence de moyen opérant, tel qu’une erreur de droit ou une erreur matérielle, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA76-2404978(TA76-2404978)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly. En cours d'instance, l'administration a fait droit à ses demandes en l'inscrivant dans la classe de terminale AGOrA souhaitée et en lui ouvrant les droits d'accès à Parcoursup. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il admet par ailleurs M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de frais de justice. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA76-2404975(TA76-2404975)

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté, par une ordonnance du 1er avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly en terminale professionnelle AGOrA. En cours d'instance, l'administration a fait droit à ses demandes en régularisant son inscription et en lui ouvrant les droits pour le baccalauréat. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions tendant au remboursement des frais d'avocat.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2404691(TA76-2404691)

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance et d’action de Mme B, qui contestait son licenciement par la communauté d’agglomération Seine Normandie Agglomération et demandait réparation de ses préjudices. La requérante a indiqué qu’un protocole d’accord transactionnel avait mis fin au litige, et la défenderesse a pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a soulevé aucune opposition.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA76-2501088(TA76-2501088)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 731-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence fondée sur le 7° de l'article L. 731-1 du CESEDA, en raison de l'impossibilité d'éloignement immédiat de l'intéressé.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2402516(TA76-2402516)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une provision de 6 600 euros et la remise de documents à la commune de Sotteville-lès-Rouen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation indemnitaire préalable, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2500962(TA76-2500962)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois, et l'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son ancienneté professionnelle, de sa qualification et de son projet de mariage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été close après l'audience publique du 19 mars 2025. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4, L. 731-1, L. 732-3) et la Convention européenne des droits de l'homme.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA76-2501092(TA76-2501092)

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur la requête en référé de M. A B, ressortissant japonais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré l'attestation sollicitée le 14 mars 2025, rendant la mesure demandée sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501086(TA76-2501086)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association City santé Le Havre. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la CPAM du Havre lui avait infligé une suspension d'exercice conventionnel de cinq ans pour facturation d'actes non réalisés et non-respect des règles de nomenclature. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'association ne justifiant pas de difficultés financières insurmontables, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'application dans le temps de l'avenant n°4 ou du défaut de mise en demeure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de l'association a donc été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM au titre des frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501182(TA76-2501182)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Croth a délivré un permis de construire à la SCI Lucaroma pour la reconstruction d'un bâtiment. Les requérants, M. B et Mme D, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et une atteinte à un élément remarquable du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune de Croth et à la SCI Lucaroma au titre des frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2301273(TA76-2301273)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme et M. B, ressortissants nigérians, pour contester le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer leur demande d’autorisation provisoire de séjour fondée sur l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des dispositions applicables et une atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la légalité des décisions préfectorales.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2405227(TA76-2405227)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et intense en France, ni d'une menace disproportionnée pour l'ordre public, écartant ainsi la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2500973(TA76-2500973)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 février 2025 prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la sous-préfète du Havre bénéficiant d’une délégation régulière. Concernant la prolongation de l’interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. E s’étant maintenu irrégulièrement sur le territoire français après une obligation de quitter le territoire sans délai. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’assignation à résidence et aux frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2405249(TA76-2405249)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du 14 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a considéré que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2300877(TA76-2300877)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société Fairycamp. La première requête visait l'annulation de la décision du 4 mai 2022 par laquelle la maire de Fécamp l'avait mise en demeure de libérer des locaux, au motif que la société ne disposait d'aucun titre valable pour occuper le domaine public. La seconde requête, tendant à obtenir réparation des préjudices subis suite à cette éviction, a également été rejetée, le tribunal ayant jugé que la commune n'avait commis aucune faute et que la société ne pouvait se prévaloir d'aucun contrat ou enrichissement sans cause. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2301197(TA76-2301197)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Fécamp pour obtenir l'expulsion de la société Fairycamp, occupante sans droit ni titre du domaine public, et le paiement d'une indemnité d'occupation. La société Fairycamp contestait cette qualification en invoquant l'existence d'une convention d'occupation ou d'un bail commercial, et formait des demandes reconventionnelles en indemnisation. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, en application des principes régissant l'occupation du domaine public et des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, et a rejeté les conclusions de la société Fairycamp.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2301272(TA76-2301272)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme et M. B, ressortissants nigérians, pour contester le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer leur demande d'autorisation provisoire de séjour fondée sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2202922(TA76-2202922)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l'indemnisation par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) de préjudices résultant d'un accident médical survenu en 2012 lors d'une intervention au CHU de Rouen. L'ONIAM contestait l'engagement de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM et a considéré que l'absence de faute de l'établissement était établie. Il a ensuite appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique pour déterminer si les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale étaient remplies.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2500695(TA76-2500695)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme A n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son envoi. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2205277(TA76-2205277)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 14 décembre 2022 lui refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'absence d'inscription des faits reprochés au casier judiciaire, était infondé. Il a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, l'autorité administrative peut refuser la carte en se basant sur des faits révélés par une enquête administrative, sans condition d'une condamnation pénale inscrite au casier judiciaire.

27 mars 2025Résumé IA
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