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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 259/875

OrdonnancePARTIEL

N° TA76-2501028(TA76-2501028)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressée une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale", valable jusqu'en 2027, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais d'instance, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2500988(TA76-2500988)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de l'établissement public Voies Navigables de France (VNF) dans le cadre d'une procédure de contravention de grande voirie. VNF poursuivait initialement la société HB Holding MG pour l'occupation irrégulière du domaine public fluvial, sollicitant une amende de 12 000 euros sur le fondement des articles L. 2132-9 et L. 2132-10 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que la libération des lieux sous astreinte. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a homologué et a clos l'instance.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2500915(TA76-2500915)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a constaté que les contestations relatives au refus de la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité" et au refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, la demande concernant la mention "stationnement" de la carte mobilité inclusion relève de la compétence du juge administratif, mais la requête n'a pas été examinée sur ce point dans le cadre de cette ordonnance de rejet pour incompétence partielle.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2404764(TA76-2404764)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise déjà prescrites concernant l'état des immeubles situés à proximité des travaux de construction d'un écran acoustique sur l'autoroute A 150 à Canteleu. Cette extension, demandée par le préfet de la région Normandie, vise à inclure de nouvelles parties dans la cause, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative. La juge des référés a fait droit à cette demande pour plusieurs propriétaires et sociétés, tout en rejetant l'extension pour les personnes déjà parties à l'expertise.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA76-2501214(TA76-2501214)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'examiner la demande de titre de séjour de son épouse. En défense, le préfet a justifié avoir délivré une attestation de prolongation d'instruction le 18 mars 2025, puis accordé un titre de séjour à l'intéressée le 1er avril 2025. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA76-2501199(TA76-2501199)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, ressortissante angolaise, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia au Grand-Quevilly. La demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, et elle s'est maintenue dans les lieux après une mise en demeure infructueuse. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Seine-Maritime, considérant l'urgence et l'utilité de la mesure au regard des besoins d'accueil non contestés, et a enjoint à Mme A de libérer les lieux sous vingt-et-un jours, avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision applique les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2401854(TA76-2401854)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, agent stagiaire du département de l'Eure, contestant le refus de titularisation et demandant réparation. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle du stagiaire, n'était pas entachée d'illégalité. Il a estimé que la procédure était régulière et que les motifs invoqués par l'administration étaient suffisamment établis. La demande indemnitaire a été rejetée par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n°92-1194 et n°2006-1691.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA76-2300633(TA76-2300633)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la SAS Vivaci, venant aux droits de la SARL Snidaro, de sa requête tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Dieppe. La commune a accepté ce désistement tout en maintenant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2405368(TA76-2405368)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2405365(TA76-2405365)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre en tant qu'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a jugé que le préfet était fondé à refuser le titre, car Mme A ne justifiait pas d'un visa long séjour requis et ne démontrait pas être effectivement à la charge de son fils français, ni avant ni après son arrivée en France. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion sociale en France et de la persistance d'attaches au Sénégal. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2405283(TA76-2405283)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 juillet 2022. Le tribunal a estimé que la décision de refus était compétente, suffisamment motivée et légalement fondée, l'OQTF initiale étant devenue définitive. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la vie privée et familiale invoquée par M. B (relation avec une ressortissante française et Pacs) étant trop récente pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. Enfin, les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'examiner une demande de titre de séjour ont été déclarées irrecevables, cette décision n'existant pas.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2405127(TA76-2405127)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l’arrêté du préfet de l’Eure du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la vérification préalable du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code précité et de la loi du 26 janvier 2024.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2404500(TA76-2404500)

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. A B, qui contestait une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2405364(TA76-2405364)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement justifiée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2501526(TA76-2501526)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. A et Mme B qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Eure de reprendre leur hébergement et celui de leurs enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal plus de deux mois après la décision de fin de prise en charge du 16 janvier 2025, et alors que cette décision ne prend effet que le 7 avril 2025. La demande est donc rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2501527(TA76-2501527)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Eure de reprendre son hébergement et celui de ses enfants. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant saisi le tribunal plus d'un mois après la décision de fin de prise en charge et alors que cette décision n'avait pas encore pris effet. En conséquence, la demande a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2501336(TA76-2501336)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant la protection fonctionnelle à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant étant insuffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2500320(TA76-2500320)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Dieppe d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la société Groupe Recrea, sous astreinte, de communiquer des documents comptables nécessaires au contrôle de l’exécution d’une convention de délégation de gestion du complexe balnéaire des "Bains". La commune invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure pour arrêter les comptes de la concession après la reprise en régie directe. Le tribunal a constaté que la société avait produit les documents demandés en cours d’instance, rendant la mesure sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2301782(TA76-2301782)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Castirel. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Saint-Etienne-du-Rouvray confirmant le rejet tacite de sa demande de permis de construire pour transformer un local commercial en habitation. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas produit l'ensemble des pièces manquantes exigées par les articles R. 423-38, R. 423-39, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme dans le délai de trois mois imparti. Par conséquent, la décision tacite de rejet était légale et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501439(TA76-2501439)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Landes du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 28 mars 2025, soit après l'expiration du délai de quinze jours suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du droit d'être entendu, n'ont pas été examinés au fond.

3 avril 2025Résumé IA
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