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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 257/875

DécisionPARTIEL

N° TA76-2501089(TA76-2501089)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité d'un précédent refus de titre de séjour. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni, mais en se fondant vraisemblablement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2501368(TA76-2501368)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande de suspension de la décision "48 SI" du 13 mars 2025 invalidant son permis de conduire, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a produit un relevé d’information intégral montrant que l’infraction à l’origine de la décision n’apparaît plus et que le solde de points du permis est crédité de deux points. Constatant que la décision attaquée a ainsi perdu ses effets, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2501447(TA76-2501447)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la radiation de Mme B C des listes de demandeurs d'emploi et de la contrainte pour indu d'allocations. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour violation du contradictoire et des droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur les effets de la radiation. La demande de suspension de la contrainte a été jugée sans objet, car le recours en annulation de cette contrainte en suspend déjà l'exécution en application de l'article R. 5426-22 du code du travail.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2500427(TA76-2500427)

Refus de délivrance d’une carte de résident de dix ans par le préfet de la Seine-Maritime. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La solution retenue est que les moyens invoqués par la requérante (parcours universitaire, situation familiale, etc.) sont inopérants, car le refus préfectoral est fondé sur l’insuffisance de ressources, non contestée. La requête est donc rejetée sans examen au fond.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2501504(TA76-2501504)

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 8 avril 2025, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait l'aménagement d'une suspension administrative de son permis de conduire de quatre mois, prononcée à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'aménager une telle mesure de suspension décidée par le préfet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA76-2402408(TA76-2402408)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Immo Thot SAS pour contester un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Aubin-sur-Gaillon. En cours d'instance, la société requérante a obtenu les autorisations d'urbanisme nécessaires et a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 8 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501461(TA76-2501461)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle de l'intéressée, entrée irrégulièrement et sans titre de séjour valable en Espagne, ne révélait pas d'erreur d'appréciation.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501537(TA76-2501537)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle et familiale stable en France.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2400152(TA76-2400152)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a partiellement annulé la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de retirer les retraits de points sur le permis de conduire de Mme A. Le tribunal a annulé les retraits de points pour les infractions commises les 11 février, 11 décembre 2022, 14 mars et 12 mars 2022, faute pour le ministre de justifier de l'envoi de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, les retraits pour les infractions des 22 mai et 13 mars 2022 ont été validés, l'information ayant été régulièrement délivrée. Les conclusions relatives aux infractions des 12 et 19 octobre 2022 et du 13 octobre 2020 ont été rejetées comme irrecevables, aucune infraction n'étant mentionnée à ces dates.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501441(TA76-2501441)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B E, retenu au centre de rétention de Oissel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 mars 2025 fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le requérant, qui s'était présenté sous plusieurs identités (notamment algérienne et marocaine), n'établissait pas sa nationalité marocaine ni l'impossibilité d'un traitement médical adapté dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2401591(TA76-2401591)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l'Eure suite à un excès de vitesse de 172 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure était justifiée au regard du danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément à l’article L. 224-2 du code de la route.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2401878(TA76-2401878)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points successifs. La décision de rejet est fondée sur la tardiveté du recours, le requérant ayant eu connaissance des décisions attaquées le 7 janvier 2022 et n'ayant formé un recours gracieux que le 16 janvier 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc jugé les conclusions irrecevables.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2402055(TA76-2402055)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 8 avril 2024 du préfet de la Seine-Maritime suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le requérant soutenait que la vitesse maximale autorisée sur le lieu de l'infraction était de 130 km/h (article R. 413-2 du code de la route) et non de 110 km/h, et contestait la localisation de l'infraction. Le tribunal a jugé que la vitesse de 110 km/h était bien en vigueur à cet endroit en vertu d'un arrêté préfectoral du 3 février 2021, et que l'infraction avait été commise sur la commune de La Vaupalière. La requête a été rejetée dans son intégralité.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2402097(TA76-2402097)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions commises en 2020 et 2021. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour l'infraction de 2021, le tribunal a estimé que l'administration avait prouvé avoir adressé les informations requises par courrier recommandé. Pour l'infraction de 2020, il a jugé que M. A avait été informé lors d'infractions antérieures suffisamment récentes pour lesquelles il avait payé l'amende. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2402079(TA76-2402079)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision "48 SI" notifiant la perte de validité du permis avait été régulièrement reçue le 12 septembre 2023, avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux de M. B, introduit le 21 mai 2024, excédait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions en annulation, injonction et frais de procès ont donc été rejetées.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2500595(TA76-2500595)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La requérante ne contestait pas ne pas remplir les conditions d’exonération prévues par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts, son revenu fiscal de référence excédant le plafond légal. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré des dommages causés par des sangliers sur les terrains attenants, sans incidence sur le bien-fondé de la taxe. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2401716(TA76-2401716)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour trois mois, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime suite à un excès de vitesse de 40 km/h (150 km/h au lieu de 110 km/h). Le requérant soutenait que son véhicule ne pouvait techniquement atteindre cette vitesse, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas la preuve de cette allégation. La décision s’appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, qui permettent la suspension du permis en cas de dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse maximale autorisée, établi par un appareil homologué.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2501318(TA76-2501318)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B, détenu à la maison d'arrêt de Rouen, pour demander la suspension de deux décisions : une sanction disciplinaire de 30 jours en cellule (dont 20 avec sursis) et un placement à l'isolement pour trois mois. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison des conséquences sur son dossier de libération conditionnelle, et soulevait plusieurs moyens de légalité, dont un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit de se taire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la sanction disciplinaire ayant déjà été exécutée et le placement à l'isolement étant justifié par des raisons médicales. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2401625(TA76-2401625)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions de 2017 et 2019 avaient été restitués avant la requête, rendant ces conclusions irrecevables, et que la décision d'invalidation et le retrait pour l'infraction de 2023 avaient été retirés, entraînant un non-lieu à statuer. Pour l'infraction du 16 mai 2022, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant que l'administration doit prouver l'information du conducteur sur les conséquences du paiement de l'amende. Faute pour Mme B de démontrer que l'amende a été recouvrée par voie forcée, le tribunal a rejeté le surplus de sa requête.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2401615(TA76-2401615)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser l'échange en application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que l'expertise avait établi le caractère contrefait du titre de conduite présenté.

7 avril 2025Résumé IA
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