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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le CROUS de Normandie d’une requête en référé, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’un occupant d’un logement universitaire. Le CROUS s’est désisté purement et simplement de cette requête après avoir introduit une autre procédure concernant la même personne. Par ordonnance du 11 avril 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion n’a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet de sa demande d'indemnisation par la Commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. L'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) avait pris une décision rectificative le 12 mars 2025, accordant une indemnité de 3 000 euros au requérant. M. B a alors indiqué que cette décision correspondait à sa demande et s'est désisté purement et simplement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Licenciement d’un agent contractuel de l’État en période d’essai. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision de licenciement du 27 février 2025 a été retirée par le préfet le 10 avril 2025. Par suite, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision du jury de l'examen professionnel de rédacteur principal de 2ème classe pour la session 2024, notifiée par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-Maritime. La requérante a informé le tribunal de son intention de ne pas poursuivre le recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui sollicitait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur de fait, méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA, de l'article 7 de la convention franco-camerounaise et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait le rejet de sa demande d'indemnisation par la Commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. L'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) avait entre-temps attribué à la requérante une indemnité de 4 000 euros par une décision rectificative du 12 mars 2025. Estimant que cette décision répondait à sa demande, Mme A s'est désistée purement et simplement de son recours. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. B, qui contestait la décision de la métropole Rouen Normandie d’arrêter le ramassage des déchets verts au 28 octobre 2024. Le requérant s’est désisté après la signature d’un protocole d’accord le 8 janvier 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Maritime concernant sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable du 7 août 2024 au 6 août 2025. Par une ordonnance du 11 avril 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Seine-Eure de lui verser le Complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2020 à 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Hoppen France d’une demande d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le CHU de Rouen pour un montant total de plus de 190 000 euros. Par un mémoire enregistré le 1er avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 septembre 2023 du préfet de la Seine-Maritime rejetant sa demande de titre de séjour. La requête, enregistrée le 18 février 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été notifiée le 20 septembre 2023 avec mention des voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, l'aide juridictionnelle totale accordée à M. B a été retirée en vertu de l'article 65 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020, la procédure étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A A d’une requête en annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de faire droit à sa demande de changement de statut d’étudiant à salarié. Le préfet a produit un titre de séjour délivré le 10 février 2025, valable jusqu’au 23 mai 2025, et a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’office de M. A A, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant gabonais, d’une demande de provision de 6 720 euros en réparation des préjudices moral et matériel résultant de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Cet arrêté a été annulé par un jugement définitif du 11 juillet 2024 pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité pour faute de l’administration, mais a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis avec un caractère de certitude suffisant pour justifier l’octroi d’une provision, rejetant ainsi la requête. Les textes appliqués sont l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et non entachées d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation personnelle du requérant et de ses condamnations pénales récentes pour trafic de stupéfiants et port d’arme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 mars 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant et de son maintien irrégulier en France.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Prouin qui contestait la procédure d'attribution du lot n°2 « charpente métallique et bois » d’un marché public de travaux lancé par la commune de Caudebec-lès-Elbeuf. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison de contradictions dans les documents de consultation et du défaut de précision d’un sous-critère de notation. Le juge a estimé que la société Prouin ne justifiait pas d’un intérêt lésé, son offre ayant été classée en septième position, et a donc rejeté sa demande. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les principes du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 27 mars 2025 obligeant M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a retenu que la décision d'éloignement était fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort que l'intéressé se maintenait irrégulièrement en France depuis six ans, alors qu'il était entré régulièrement le 26 janvier 2025 sous couvert d'un visa valide pour exécuter une peine. Cette erreur a conduit à une application erronée de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante mauritanienne, aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel préalable avait été mené par un agent qualifié et qu'une copie en avait été remise à l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a écarté l'ensemble de ses moyens. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et que l'absence de remise du formulaire d'information sur les droits et obligations, formalité postérieure à la décision, était sans incidence sur sa légalité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a obligé M. B, ressortissant rwandais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé son pays de destination et l'a interdit de retour pour cinq ans. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, car l'arrêté ne mentionne pas sa demande de reconnaissance du statut d'apatride, en cours d'examen devant l'OFPRA, en violation de l'article L. 582-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation.