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Désistement d’instance – Tribunal administratif de Rouen – Ordonnance du 15 avril 2025. Mme B avait contesté le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Elle s’est désistée de sa requête après l’octroi de la carte sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester des trop-perçus de plusieurs prestations sociales (allocation de soutien familial, RSA, allocations familiales, etc.) notifiés par la CAF de l'Eure. La requérante a toutefois informé le tribunal de son désistement, ce qui a été accepté par le magistrat désigné. Par une ordonnance du 15 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des indus.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de l'Eure le 8 avril 2025. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et l’arrêté visant les textes applicables et la situation de l’intéressé. Il a également estimé que la demande d’asile, présentée plus de 14 ans après un premier rejet définitif et au moment du placement en rétention, était fondée sur des éléments insuffisamment justifiés pour ne pas être considérée comme dilatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de six mois à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette nouvelle mesure méconnaissait l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 11 mars 2025 ayant déjà annulé une interdiction de retour pour la même situation. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant angolais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de six mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'attestation de prolongation d'instruction dont elle disposait autorisait déjà sa présence et son activité professionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mars 2025 prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) et un arrêté l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de la procédure et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 612-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que, selon les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative doit, pour édicter une interdiction de retour, tenir compte de plusieurs critères, notamment la durée de présence, les liens avec la France, l'existence de mesures d'éloignement antérieures et la menace pour l'ordre public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été respectée. Il a également jugé que le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un motif légitime, malgré l'état de santé invoqué par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, car elle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un entretien de vulnérabilité, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. C ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par la loi, rejetant ainsi les moyens d'erreur de fait, de droit et d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A A, ressortissant gabonais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour correct, après avoir reçu un document comportant la photo d'une femme. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée avait perdu son utilité, le préfet ayant déjà remis en fabrication un titre régulier valable à compter du 29 août 2024. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 14 avril 2025, a transmis au Tribunal Administratif d'Orléans la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du placement en rétention administrative de l'intéressé au centre de rétention d'Olivet, situé dans le ressort du tribunal d'Orléans.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Maritime a convoqué l'intéressé, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 mars 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 14 avril 2025, a été saisi par M. A d’un recours contre un arrêté du préfet du Calvados du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Cherbourg (Manche) et que sa rétention administrative avait pris fin, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B, qui contestait son licenciement en cours de période d'essai notifié par le département de l'Eure le 28 octobre 2024. Par un courrier du 1er janvier 2025, le requérant a indiqué ne plus souhaiter exercer de recours, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien, au motif qu’il représentait une menace pour l’ordre public. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien, atteinte à la vie privée et familiale) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la contestation d'un tel refus relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision de la Commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis limitant son indemnisation à 9 000 euros. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) a attribué une indemnité complémentaire de 4 000 euros, portant le total à 13 000 euros. Le requérant s'est ensuite désisté, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.