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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 252/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302045(TA76-2302045)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. C, agent de l'IDEFHI, qui contestait son licenciement pour faute grave et sollicitait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le licenciement ne reposait pas sur des faits matériellement inexacts, dès lors qu'il était établi que M. C avait entretenu une relation de proximité inappropriée avec une mineure prise en charge et exercé un cumul d'activités non autorisé. Compte tenu de la gravité de ces fautes, la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la requête en indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de l'IDEFHI, jugées irrecevables.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501881(TA76-2501881)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet de l'Eure à M. C pour son épouse. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de cette décision. Il a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite de rejet était dépassé, en l'absence d'accusé de réception informant clairement le requérant des voies et délais de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501817(TA76-2501817)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 avril 2025 par laquelle le principal du collège Marie Curie de Bernay a infligé une exclusion temporaire d'une journée à l'encontre de leur fils. Les requérants n'ont pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à décrire les modalités d'exécution de la sanction sans démontrer en quoi cette unique journée d'absence constituerait un préjudice grave et immédiat pour l'élève. Le juge des référés estime que l'atteinte à la situation de l'intéressé ne présente pas un caractère de gravité suffisant pour justifier une intervention en référé avant le jugement au fond.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404703(TA76-2404703)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B A concernant sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Caux Vallée de Seine à compter du 26 mai 2023. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer d'éventuels manquements aux règles de l'art médical et les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert en gynécologie obstétrique, chargé d'une mission détaillée incluant l'analyse des soins, l'évaluation des préjudices et la détermination des responsabilités. Les conclusions de Mme A tendant au remboursement des frais d'instance ont été rejetées, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501299(TA76-2501299)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’accorder un regroupement familial pour son épouse et sa fille. Par une ordonnance du 22 avril 2025, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement d’instance, rendant la requête sans objet. Aucune décision au fond n’a été rendue, et l’affaire est close.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2405114(TA76-2405114)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F et M. A, agissant pour leur fille mineure C. L'expertise vise à déterminer si la prise en charge de l'enfant le 27 mai 2022 au service des urgences du CHI Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil a été conforme aux données acquises de la science médicale et à évaluer les éventuels préjudices subis. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à la condamnation de l'hôpital aux dépens et aux frais d'instance, ces questions étant réservées à l'issue de l'expertise.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501902(TA76-2501902)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la cessation du harcèlement moral, la suspension de la procédure de mise à la retraite pour invalidité, la reprise du travail, la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la situation ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, compte tenu de l'ancienneté des faits allégués et de l'absence de conséquences immédiates sur le lien avec le service. Les conclusions accessoires aux fins d'astreinte et de frais de procédure ont été rejetées par voie de conséquence.

19 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501540(TA76-2501540)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 26 mars 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait le rétablissement des conditions matérielles d’accueil à M. C, ressortissant libyen. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du demandeur et les raisons de son non-respect des obligations. Il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501538(TA76-2501538)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, avait respecté les articles 4 et 5 du règlement précité. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501488(TA76-2501488)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501542(TA76-2501542)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la prolongation était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501543(TA76-2501543)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les données Eurodac et l'accord explicite des autorités espagnoles pour établir la responsabilité de l'Espagne en application de l'article 13, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement et du droit d'être entendu n'étaient pas fondés, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501513(TA76-2501513)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que M. A B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour en tant que résident de longue durée-UE, faute d'en avoir fait la demande dans les trois mois suivant son entrée en France. Enfin, la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA76-2501278(TA76-2501278)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de Mme B de l'emplacement n°16 de l'aire d'accueil des gens du voyage du Havre. La juridiction a constaté que l'occupation était sans droit ni titre, la convention d'occupation ayant été résiliée pour défaut de paiement de la redevance et des consommations, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues, la présence de Mme B faisant obstacle à l'utilisation normale de l'aire d'accueil. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques, confirmant la compétence de la communauté urbaine pour gérer ce domaine public.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2501459(TA76-2501459)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative à Olivet (Loiret) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501864(TA76-2501864)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction de 12 jours de cellule disciplinaire infligée à M. A B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la sanction étant déjà entièrement exécutée à la date de la requête. Par ailleurs, la demande est jugée manifestement dénuée de fondement, ce qui conduit également au rejet de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2302078(TA76-2302078)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, détenu au centre de détention de Val-de-Reuil, contestant le refus implicite de communication de plusieurs décisions de fouilles à nu. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, qui soutenait que les documents avaient déjà été communiqués. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, considérant que les décisions de fouille constituent des documents administratifs communicables. Il a enjoint au directeur du centre de détention de communiquer les documents manquants dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501683(TA76-2501683)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, ressortissante éthiopienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 31 décembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le droit au maintien sur le territoire de Mme A avait pris fin le 17 décembre 2024 en raison de la décision d’irrecevabilité de sa demande d’asile par l’OFPRA, conformément aux articles L. 553-1, L. 551-13 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que les dispositions de l’article L. 522-1 du même code, relatives à la vulnérabilité, ne pouvaient faire obstacle à l’application des règles de cessation de l’allocation. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501694(TA76-2501694)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la procédure d'information et l'entretien individuel, menés en anglais avec remise des brochures et d'un compte-rendu, étaient conformes aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, l'existence d'un frère mineur en France n'étant pas suffisamment établie pour justifier un examen de la demande en France.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501737(TA76-2501737)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 avril 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la demande d'asile, présentée après une obligation de quitter le territoire, pouvait légalement justifier le maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans méconnaissance des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

16 avril 2025Résumé IA
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