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Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par une ordonnance du 29 avril 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle pour exercer des activités de sécurité privée. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, aucune opposition n’ayant été soulevée. En conséquence, il a ordonné qu’il soit donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du département de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni cette preuve. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B, qui demandait la délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant a indiqué que la carte lui avait été accordée, rendant sa requête sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple. Aucun texte du code de l’action sociale et des familles ou du droit de l’Union européenne n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une agente des services hospitaliers pour contester un avenant l'affectant du service de nuit au service de jour. L'établissement a fait valoir que cette décision n'avait pas été exécutée en raison du refus de l'agent, ce qui équivaut à une abrogation implicite. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, l'acte attaqué ayant perdu son objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, l'agent n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande d’asile (16 août 2023) et contre la décision de l’OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil (5 juillet 2023). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de l’OFII, celle-ci ayant été implicitement retirée par le rétablissement rétroactif des conditions matérielles d’accueil et le versement de l’allocation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours au Havre. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à l'information, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge que la mesure est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français exécutoire et que le requérant, ayant lui-même sollicité une adresse au Havre, ne démontre pas d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt de son enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros en réparation du préjudice subi lors de quatre fouilles à nu. Le tribunal a considéré que les fouilles, bien que contestées, n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, car elles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Maritime a finalement délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 3 juillet 2025. Le juge a constaté que la mesure demandée avait ainsi perdu son utilité et a prononcé un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant soudanais, contre la décision du préfet de la Seine-Maritime du 29 juillet 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le juge a admis l'urgence, compte tenu de la situation de guerre civile intense à Khartoum exposant la famille à un danger grave et immédiat. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant cru à tort lié par l'insuffisance de ressources, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Eure refusant le regroupement familial pour son petit-fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les dispositions des articles L. 434-2, L. 434-4 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent pas le regroupement familial pour un petit-fils, même en cas de délégation d'autorité parentale. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de la Seine-Maritime d’octroyer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son fils et le complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Concernant la CMI, la requête a été jugée irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Pour l’AEEH, le tribunal s’est déclaré incompétent, ce litige relevant du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 541-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Seine-Maritime du 18 juin 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la durée de la séparation étant davantage imputable au délai entre le mariage et la demande qu'à l'instruction du dossier, et les risques sécuritaires en Éthiopie n'étant pas établis à Addis-Abeba. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête des consorts C contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Aubin-sur-Gaillon le 13 mars 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la délivrance d'un certificat négatif après l'expiration du délai d'instruction ne constitue pas un retrait du certificat tacite né du silence de l'administration, mais une simple information sur l'état du droit applicable. Sur le fond, la juridiction a jugé que le motif retenu par le maire, tiré de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) sectorielle du PLUi, était légal. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 410-1, R. 410-10 et R. 410-12 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 152-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. De plus, malgré une invitation du tribunal à régulariser sa demande, Mme C n'a pas fourni les moyens et conclusions nécessaires pour permettre à la juridiction de statuer. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien était inopérant, car M. B n'avait pas demandé de titre sur ce fondement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses liens familiaux conservés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'insertion professionnelle de l'intéressé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait utilement invoquer la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ayant pas sollicité de titre sur ces fondements. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D A C contestant le refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour connaître de cette affaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait une décision d'exclusion de cinq ans de l'université de Rouen Normandie prise par la section disciplinaire. Ce désistement est fondé sur l'application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la sanction disciplinaire.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2020, ainsi que de demandes indemnitaires. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement de 1 247 euros, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.