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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 246/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400847(TA76-2400847)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé deux arrêtés du préfet de l'Eure du 2 janvier 2024 autorisant des lieutenants de louveterie et des agents de la fédération départementale des chasseurs à capturer ou abattre des animaux sauvages ou domestiques pour des motifs de sécurité publique. Le tribunal a relevé d'office que le préfet était incompétent pour prendre ces mesures de police, celles-ci relevant des pouvoirs de police du maire en application de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les arrêtés ont été annulés pour vice d'incompétence.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500148(TA76-2500148)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition par les services de police, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de ses attaches en France. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303561(TA76-2303561)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 2 671,05 euros et demandant une remise gracieuse totale. Le juge a estimé que l'indu était fondé car M. B n'avait pas déclaré sa situation d'apprenti, et que sa bonne foi était sans incidence sur le bien-fondé de la dette. Concernant la remise gracieuse, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire au-delà des 2 003,29 euros déjà accordés par la CAF. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 262-51 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500150(TA76-2500150)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'attaches familiales rompues avec son pays d'origine. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 a été écarté faute de précisions suffisantes. En conséquence, toutes les demandes de M. B, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500146(TA76-2500146)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. D B, ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400846(TA76-2400846)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l’ASPAS de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l’Eure du 2 janvier 2024, autorisant des lieutenants de louveterie et des agents de la fédération départementale des chasseurs à capturer ou abattre des animaux sauvages ou domestiques menaçant la sécurité publique. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence du préfet, estimant que ces mesures de police relèvent normalement du maire en vertu de l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le moyen d’ordre public soulevé suggère une annulation probable des arrêtés pour incompétence de l’autorité préfectorale.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2501673(TA76-2501673)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du 4 décembre 2024 par laquelle la commission départementale d’appel du district de football de Seine-Maritime lui a infligé une suspension de trois ans (dont un an avec sursis). Le requérant invoquait l’urgence, la décision l’empêchant d’exercer ses fonctions de président de club, et soulevait des moyens sérieux, notamment l’irrégularité de la saisine de la commission d’appel et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l’exécution de cette décision, considérant que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code du sport.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500104(TA76-2500104)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301964(TA76-2301964)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SCI Mathilde contestant deux décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 20 décembre 2022. Ces décisions prononçaient le retrait et le reversement de subventions accordées pour des logements à Caudebec-les-Elbeuf, en raison du non-respect des engagements de location. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 321-4 et R. 321-20 du code de la construction et de l'habitation.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500156(TA76-2500156)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303608(TA76-2303608)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 1 119,51 euros pour la période de juillet 2022 à mars 2023. La requérante soutenait avoir correctement déclaré l'incarcération de son conjoint, mais le tribunal a jugé que cette erreur imputable à la CAF était sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. S'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que Mme A, malgré sa bonne foi, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise, ses ressources mensuelles (1 761 euros) dépassant largement ses charges (610 euros). La décision est fondée sur le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301963(TA76-2301963)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SCI Mathilde contestant les décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 20 décembre 2022. Ces décisions prononçaient le retrait et le reversement de subventions accordées pour deux logements à Caudebec-les-Elbeuf, en raison du non-respect des engagements conventionnels de location. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 321-20 du code de la construction et de l'habitation et 21 du règlement général de l'ANAH n'était pas fondé.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2502050(TA76-2502050)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une convocation pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge des référés a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant qu'il n'y avait pas lieu de l'accorder dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304962(TA76-2304962)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'EARL C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 octobre 2023 par lequel le préfet de la région Normandie avait refusé son autorisation d'exploiter des parcelles à Varneville-Bretteville. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration, et que la décision ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour infirmer la décision préfectorale.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304968(TA76-2304968)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C D, agent territorial de la commune de Dieppe, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et la prolongation de son congé de longue durée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était fondé sur l'absence de lien direct et certain entre la pathologie et le service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La demande de Mme D a été rejetée dans son intégralité.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502049(TA76-2502049)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inexécution alléguée d'un précédent jugement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, notamment après avoir obtenu un récépissé et en l'absence de démarches récentes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501612(TA76-2501612)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de France Travail du 21 mars 2025 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, ce qui a également conduit au rejet de la demande d’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502047(TA76-2502047)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime refusant d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (refus de visa, participation à l'éducation des enfants, état de santé de sa compagne) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA76-2402418(TA76-2402418)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, agent territorial, d’une demande de provision de 10 000 euros et d’expertise médicale suite à un accident de service reconnu imputable survenu le 15 décembre 2021. Le département de la Seine-Maritime a reconnu sa responsabilité sans faute et ne s’est pas opposé à l’expertise, mais a contesté la compétence du juge du fond pour statuer sur la provision. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise médicale avant dire droit, tout en rejetant la demande de provision comme portée devant une juridiction incompétente, relevant de la compétence du juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402677(TA76-2402677)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé l'admission au séjour de Mme B, ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la durée de résidence en France de l'intéressée (six ans), de la situation professionnelle stable de son époux titulaire d'une carte de résident, et surtout de leur projet d'assistance médicale à la procréation (AMP) qui ne pouvait être poursuivi en Algérie et était soumis à des contraintes d'âge strictes.

30 avril 2025Résumé IA
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