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Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de délivrer un certificat de résidence à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus de séjour méconnaissait les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, en raison de l'atteinte disproportionnée portée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, eu égard à sa présence continue en France depuis l'âge de 13 ans, sa scolarisation, et la présence régulière de sa mère et de son père sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif qu'il pouvait prétendre à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, ainsi que la violation de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a entendu les parties en audience publique le 29 avril 2025, et la décision finale doit être consultée dans les pièces complémentaires du dossier.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’une demande d’annulation du rejet de son recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 535,56 euros, et d’une remise gracieuse totale de cette dette. Le tribunal a requalifié la demande initiale de Mme C en demande de remise gracieuse et a examiné le bien-fondé de cette remise au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-17, R. 262-37 et L. 262-46.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 665,79 euros. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu et qu'il avait commis des erreurs de déclaration de revenus sur une période de plus de six mois, ce qui excluait la bonne foi. Il a également estimé que la situation de précarité financière de M. B n'était pas démontrée. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 114,96 euros. Le juge a estimé que M. A, bien qu'ayant été incarcéré, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante au jour du jugement, compte tenu de ses ressources mensuelles d'environ 1 250 euros et de l'absence d'élément établissant son incapacité à rembourser la dette. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 064,24 euros, accordée à hauteur de 212,85 euros. Le juge a estimé que M. A n’avait pas démontré sa situation de précarité, faute de pièces justificatives sur ses ressources et charges, malgré une demande en ce sens. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 15 septembre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé le licenciement de M. A, salarié protégé. La juridiction estime que le geste obscène reproché, bien que constitutif d’une faute, était un acte isolé insuffisant pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de mandats représentatifs. Il enjoint à la société de réintégrer M. A et met à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 428,70 euros. Le juge a estimé que la requérante, vivant avec son époux, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante, les ressources mensuelles du foyer s'élevant à environ 4 700 euros, ce qui permettait de faire face à la dette. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D et M. E pour contester des arrêtés préfectoraux du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment une motivation insuffisante, un défaut d'examen personnalisé, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant les indus de revenu de solidarité active, d’aide au logement, de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de solidarité mis à sa charge. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’une résidence stable et effective en France pendant les périodes concernées, condition requise par les articles L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, R. 822-23 du code de la construction et de l’habitation, et L. 842-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Eure, fondées sur des constats de séjours prolongés à l’étranger et l’absence de mouvements bancaires en France.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B d’un logement universitaire à Mont Saint Aignan, occupé sans droit ni titre après le non-renouvellement de son titre d’occupation pour l’année 2024-2025. Saisi par le CROUS de Normandie sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a considéré la demande urgente et utile pour assurer la continuité du service public, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation (articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B d’un logement universitaire à Mont Saint Aignan, occupé sans titre depuis l’abrogation de son droit d’occupation en octobre 2024. La décision, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, retient l’absence de contestation sérieuse, l’urgence et l’utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public du CROUS, établissement public administratif relevant du code de l’éducation. Le juge a enjoint à l’occupant de libérer les lieux sans délai et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion sous quinze jours en cas de non-exécution spontanée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur demande du CROUS de Normandie, a ordonné l'expulsion de M. C, occupant sans titre d’un logement universitaire depuis la non-reconduction de son bail pour l’année 2024-2025 et en raison d’une dette locative. La solution retenue se fonde sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge constatant l’absence de contestation sérieuse et l’urgence liée à la nécessité de garantir la continuité du service public d’hébergement étudiant. L’injonction de libérer les lieux est assortie d’une autorisation d’expulsion sous quinze jours, en application des articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B d'un logement universitaire à Mont Saint Aignan, occupé sans droit ni titre depuis la non-reconduction de son bail pour l'année 2024-2025 et en raison d'une dette locative. La demande du CROUS de Normandie, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée recevable car la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour assurer la continuité du service public de logement étudiant. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sans délai, avec autorisation d'expulsion par le CROUS passé un délai de quinze jours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d’un logement dans une résidence universitaire du CROUS de Normandie. La demande du CROUS, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée recevable car la libération des lieux était urgente et utile pour assurer la continuité du service public de l’hébergement étudiant. L’occupant ne disposait d’aucun titre pour l’année 2024-2025 et cumulait une dette locative, ce qui excluait toute contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l’éducation, qui confient aux CROUS une mission de service public.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 12 avril 2025. La juridiction a jugé que la requête contre l'obligation de quitter le territoire était tardive et donc irrecevable, et a écarté les moyens soulevés contre l'assignation à résidence, notamment celui tiré de l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B, occupante sans titre d'un logement dans une résidence universitaire du CROUS de Normandie. La demande du CROUS, établissement public chargé d'une mission de service public éducatif, a été jugée recevable par la juridiction administrative. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par la nécessité d'assurer la continuité du service public et de répondre aux demandes d'autres étudiants. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement de la résidence universitaire Jules Lecesne du Havre, occupé sans droit ni titre depuis la non-reconduction de son bail pour l'année 2024-2025. La demande du CROUS de Normandie, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée recevable car la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour assurer la continuité du service public de logement étudiant. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, notamment en raison d'une dette locative de 1 594,40 euros et d'une mise en demeure infructueuse. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation, qui confient aux CROUS une mission de service public.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur la demande du CROUS de Normandie, a ordonné l'expulsion de M. D C B du logement qu'il occupe sans titre dans une résidence universitaire. Le juge a fondé sa décision sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité d'assurer la continuité du service public de l'enseignement supérieur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS.