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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions européennes et internationales des droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme E B et de Mme C B, respectivement mère et grand-mère d’une enfant décédée par noyade le 30 juillet 2020 alors qu’elle était placée chez une assistante familiale. Les requérantes soutenaient que le département de l’Eure avait commis plusieurs fautes, notamment en ne contrôlant pas le domicile de l’assistante familiale après l’expiration de son agrément dérogatoire et en ne signalant pas la présence d’une piscine non sécurisée. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du département, considérant que l’absence de visite et de contrôle des lieux d’accueil constituait une carence dans l’exécution du service public de protection de l’enfance, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 221-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le département a été condamné à verser 20 000 euros à Mme E B au titre de son préjudice moral et 10 000 euros à Mme C B pour le même chef de préjudice, les demandes au titre du préjudice de mort imminente de l’enfant ayant été rejetées faute de preuve.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SELAS du Dr A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2017 et 2018. La société contestait notamment la régularité de la procédure de vérification, le bien-fondé des rehaussements liés à la remise en cause d'une provision pour dépréciation d'un fonds libéral et d'un acte anormal de gestion, ainsi que les pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 48, L. 54 B et L. 57 du livre des procédures fiscales, de l'irrégularité de la motivation de la proposition de rectification, et du bien-fondé des impositions, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire détaché à l'IFCASS, qui contestait la minoration de 50 % de ses primes durant son mi-temps thérapeutique (du 10 septembre 2020 au 10 septembre 2021). Le tribunal a jugé que le mi-temps thérapeutique ne constitue pas un congé et n'entre pas dans les cas de maintien intégral des primes prévus par le décret n° 2010-997 du 26 août 2010. En conséquence, la décision de l'IFCASS de réduire les primes proportionnellement au temps de travail a été validée, et les demandes de rappel de primes et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au CHU de Rouen, qui contestait le refus de reconnaissance de sa dépression réactionnelle comme maladie professionnelle imputable au service. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de forme, jugeant que la simple erreur matérielle sur l'organisme consulté était sans incidence. Sur le fond, il a considéré que la pathologie, non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions légales pour être reconnue imputable au service, faute pour le requérant d'établir qu'elle était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 18 avril 2023 lui infligeant 36 000 euros d’amendes pour non-respect des règles d’hygiène dans son cabinet d’expertise-comptable. Le tribunal a considéré que les manquements constatés par l’inspection du travail (absence d’eau chaude, de chauffage et d’entretien des sanitaires) violaient les articles R. 4228-3, R. 4228-7 et R. 4228-12 du code du travail. Les arguments de M. B, notamment sur les difficultés économiques ou l’entretien par un tiers, ont été jugés insuffisants pour contredire les constats. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Normandie pour non-respect des obligations de vérification des installations électriques. Le tribunal a jugé que M. B n'avait pas justifié avoir procédé à la vérification dans le délai imparti par la mise en demeure, en application des articles L. 4722-1, R. 4722-26 et R. 4722-27 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de l'amende, fondée sur les constats de non-conformité électrique lors des contrôles de l'inspection du travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 8 juin 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer une carte de résident de longue durée - UE à M. B. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à citer le critère des ressources sans préciser les éléments de fait sur lesquels l’appréciation était fondée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Eure a retiré son agrément d'assistante familiale à Mme A. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de ses revenus et à la précarité, et soulevait plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et des vices de procédure concernant la commission consultative paritaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite ou qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui ont été remises en langue pachto. Il juge également que l'entretien individuel, mené avec un interprète, a respecté les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, faute de preuve de défaillances systémiques en Croatie, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, dirigées contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination, ainsi que contre l'arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Voies Navigables de France de sa demande d’expulsion d’occupants sans titre sur la plateforme du port Angot à Saint-Aubin-les-Elbeuf. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été abandonnée par le demandeur avant l’audience. Conformément à l’article R. 222-1 du même code, le juge a constaté ce désistement et ordonné la clôture de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, monitrice-éducatrice à l'IDEFHI, qui demandait l'annulation d’un blâme prononcé pour avoir donné une fessée à un mineur accueilli. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, estimant que la requête contenait des conclusions et moyens suffisamment explicites. Sur le fond, il a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l’erreur matérielle sur le prénom de l’enfant dans un courriel étant sans incidence, et qu’aucun texte n’imposait un entretien préalable avec la direction des ressources humaines. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction de blâme n’était pas disproportionnée au regard des faits, qui constituaient un châtiment corporel prohibé par le code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l'interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme E B et Mme C B, respectivement mère et grand-mère d’une enfant décédée par noyade le 30 juillet 2020 dans la piscine de son assistante familiale, d’une action en responsabilité pour faute contre le département de l’Eure. Les requérantes soutenaient que le département avait commis plusieurs fautes, notamment en ne retirant pas l’enfant après l’expiration d’une attestation dérogatoire autorisant l’assistante à accueillir cinq enfants, et en n’effectuant pas de contrôle du domicile malgré la présence d’une piscine non sécurisée. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du département, considérant que l’absence de visite et de contrôle après l’expiration de l’attestation constituait un manquement dans l’exécution du service public de protection de l’enfance, en application du code de l’action sociale et des familles. Il a ainsi condamné le département à indemniser les préjudices moraux des requérantes et, pour Mme B, le préjudice de mort imminente de l’enfant en tant qu’ayant droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise après un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui avait pu être entendu. Il a notamment jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de résidence habituelle établie en France depuis 2018.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'arrêté du 18 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'un entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé et que la situation de la requérante, hébergée avec sa famille, ne démontrait pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.