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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu la décision du 7 février 2025 par laquelle le maire de Bosroumois s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié au déploiement du réseau et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour invoquer un risque lié aux ondes électromagnétiques, alors qu'il n'est pas compétent en matière de police spéciale des communications électroniques. La décision a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du groupe hospitalier du Havre de reconnaître un accident de service survenu le 17 juin 2024. Par un mémoire du 12 mai 2025, la requérante a indiqué souhaiter annuler sa demande, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle d’un indu de prime d’activité. Par un mémoire enregistré le 9 mai 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et repose sur une base légale, à savoir l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé fait l'objet. Il juge que les modalités de l'assignation ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de la société Free Mobile visant à suspendre deux prescriptions assortissant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Ces prescriptions imposaient l'implantation d'une fausse cheminée au plus près du faîte du toit et interdisaient tout dispositif technique sur le pignon de l'immeuble. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas être empêchée de réaliser son projet, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des prescriptions. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles d'urbanisme applicables, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 785 euros pour la période d’octobre 2019 à décembre 2020. Le tribunal a rappelé que la décision expresse de rejet du recours préalable, prise le 20 octobre 2023 par le président du conseil départemental, s’était substituée à la décision initiale du 12 juillet 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. En application des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 mars 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans, ainsi que de l'arrêté d'assignation à résidence du 14 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant soudanais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Maritime pour lui fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, dont il ne peut effectuer la demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site ANEF. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité de renouveler son titre de séjour, et l'utilité de la mesure, le juge a enjoint au préfet de convoquer M. A C dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 22 décembre 2022 du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 29 février 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire ont également été jugées sans objet, l’aide juridictionnelle totale ayant été accordée entre-temps. Enfin, les frais de justice demandés au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours de plein contentieux contestant un rejet de réclamation préalable relatif à son impôt sur le revenu 2022 et demandant une remise gracieuse des pénalités. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025. Aucune disposition du code général des impôts ou du livre des procédures fiscales n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 12 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à engager la responsabilité sans faute et pour faute du groupe hospitalier du Havre suite à un accident de service survenu le 21 juillet 2016. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de cette disposition procédurale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme C D qui demandait l’annulation de deux décisions du 18 avril 2025 par lesquelles le préfet de la Seine-Maritime avait refusé de délivrer un document de circulation pour étrangers mineurs à ses deux fils. Le juge a relevé que les conclusions tendant à l’annulation des décisions préfectorales excédaient ses pouvoirs en référé, qui sont limités au prononcé de mesures provisoires. En conséquence, les requêtes ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et les demandes d’injonction ainsi que celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022, 2023 et 2024. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, malgré une notification régulière via l’application Télérecours Citoyens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la notification d'une décision administrative et l'octroi d'un troisième jour de télétravail. Le requérant s'est désisté après que l'administration a statué sur sa demande. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme C D qui demandait l’annulation des décisions du 18 avril 2025 par lesquelles le préfet de la Seine-Maritime avait refusé de délivrer un document de circulation pour étrangers mineurs à ses deux fils. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de ces décisions excédaient ses pouvoirs en référé, lesquels sont limités au prononcé de mesures provisoires. En conséquence, les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 522-3, L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d'instance de Mme B A, qui contestait son imposition sur le revenu pour 2023. Faute pour la requérante, représentée par son curateur, d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet de l'Eure à M. C pour son épouse. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de cette décision, estimant qu'elle était manifestement mal fondée. Il a constaté que la requête au fond, enregistrée le 17 avril 2025, était tardive, car le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite née du silence de l'administration était dépassé. La solution s'appuie sur les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de délai de recours issues du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur demande du préfet de la Seine-Maritime, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme D et M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia au Grand-Quevilly. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative combiné à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les demandes d'asile des occupants avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n'a été retenue, les demandes de réexamen n'ayant pas d'effet suspensif sur l'obligation de quitter les lieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant irakien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de l'Eure, car M. B était écroué à la maison d'arrêt de Rouen (Seine-Maritime) à la date de la décision, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.