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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de France Travail à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis suite au refus de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu’il relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, y compris les actions en responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour enjoindre à la commune de Bernay de lui remettre l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail, nécessaire à son inscription à France Travail. Après avoir obtenu le document suite à ses relances, M. B s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 mai 2025, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la Société de conception d'architecture et d'urbanisme, qui contestait un rapport d'expertise relatif à des désordres affectant la membrane ETFE du stade Océane. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de prononcer la nullité d'un rapport d'expertise, ces conclusions étant manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société JPV Bâtiment. Le juge a constaté que le paiement du principal des sommes dues par l'État (préfet de l'Eure) était intervenu en cours d'instance, rendant la demande de provision sur ce point sans objet. En revanche, l'obligation de l'État de verser les intérêts moratoires, prévue aux articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, n'était pas sérieusement contestable, de même que l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 80 euros. Le tribunal a donc condamné l'État à verser une provision correspondant aux intérêts moratoires calculés selon les textes applicables et à l'indemnité forfaitaire, tout en rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir de la société Tokheim services France contestant le rejet de son offre pour un marché public de remplacement d'une fosse d'atelier. Le juge a rappelé que la légalité du choix du cocontractant et des actes détachables du contrat, comme le rejet d'une offre, ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat lui-même, et non par un recours en annulation. La requête, ne pouvant être interprétée comme un tel recours ni comme un référé contractuel, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en référé suspension de Mme D, agissant pour son enfant mineur E B, contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un document de circulation pour étranger mineur. La requête est d'abord irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant étant entré en France en août 2024 sous visa espagnol et la nécessité de voyager pour raisons familiales n'étant pas suffisamment établie pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie. Il a considéré que le seul risque d'un contrôle de police et d'une privation de liberté, invoqué par le requérant, ne caractérisait pas une situation d'urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du 26 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 13 mai 2025, est tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai court à compter de la notification de la décision, que M. B est réputé avoir reçue au plus tard le 1er avril 2025. En application des articles R. 776-13-2 et R. 776-15 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. B a obtenu la protection subsidiaire et un récépissé de demande de carte de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent en raison du lieu de résidence du requérant dans l’Essonne.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir une injonction de convocation afin de déposer une demande de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Maritime ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous postérieurement à la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au profit de son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante tunisienne, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient que le préfet n'a pas justifié de diligences suffisantes pour organiser l'éloignement de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que l'éloignement demeure une perspective raisonnable. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits de la requérante, notamment les articles 4 et 5 du règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, les problèmes de santé invoqués par Mme B ne justifiant pas, en l'état, une dérogation à son transfert.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur de fait, estimant que le préfet a légalement motivé sa décision et que le requérant n’a pas démontré être en possession de son passeport à la date de l’arrêté. Il considère que la mesure est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal juge que la prolongation ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 fixant le pays de destination (l'Égypte) pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale découle de la peine prononcée par le juge pénal et que les risques allégués en cas de retour ne sont pas établis. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que l'Espagne avait accepté de prendre en charge l'intéressé. Les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de droit, d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la validité de la prolongation de l'interdiction de retour, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou incompétence ne soit retenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que la situation personnelle de M. A, notamment son état de santé, ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré la durée de présence en France et les allégations de liens familiaux et de problèmes de santé, le requérant n'a pas démontré de circonstances humanitaires justifiant la levée de l'interdiction, compte tenu de ses condamnations pénales et de son absence d'insertion professionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer une carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe, notamment le défaut de motivation, étaient manifestement infondés, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Les moyens de fond, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment étayés par les pièces produites. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 435-1, L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.