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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu au centre de détention de Val-de-Reuil. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'administration pénitentiaire de procéder à des analyses biologiques (prise de sang, empreintes, test ADN) pour prouver son innocence dans le cadre d'une procédure disciplinaire liée à la découverte de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer la réalité d'une convocation imminente devant la commission de discipline ou l'existence d'un préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie d'autoriser sa petite-fille à effectuer un stage d'observation dans une école maternelle. Le juge a relevé que la requête ne contenait aucune conclusion formelle (annulation, condamnation ou injonction), mais seulement des interrogations générales sur l'application des textes, ce qui ne relève pas de la compétence contentieuse de la juridiction. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement en période d’essai, décidé le 27 février 2025 par la directrice départementale de la protection des populations de la Seine-Maritime. Par un mémoire du 6 mai 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête, son recours gracieux ayant été accepté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 9 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Compte rendu d’entretien professionnel (CREP) – Fonctionnaire – Acte indivisible – Irrecevabilité de la demande de réformation partielle. Le tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui sollicitait la modification de certaines rubriques de son CREP 2024 sans contester l’ensemble de l’évaluation. Le juge a rappelé que le CREP constitue un acte indivisible en application du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, et que les conclusions d’annulation partielle d’un tel acte sont irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui octroyer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son envoi. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 7 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme B C de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante demandait l'annulation de cet arrêté et le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le magistrat désigné a fait application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la précarité administrative et la perte d'une chance d'obtenir un contrat de travail invoquées par le requérant ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 18 novembre 2022 par laquelle le centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen avait révoqué Mme A, infirmière cadre de santé, pour comportement managérial inadapté. La juridiction a jugé que l’avis du conseil de discipline, préalable obligatoire à la sanction, n’était pas motivé, privant ainsi l’agent d’une garantie prévue par l’article 9 du décret n°89-822 du 7 novembre 1989. En conséquence, la décision de révocation a été annulée pour vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme A B, infirmière au centre hospitalier du Rouvray, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’établissement de régulariser sa reprise d’ancienneté après son reclassement dans le corps des auxiliaires médicaux exerçant en pratique avancée. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de refus du 4 août 2022, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des dispositions du décret n°2020-244 du 12 mars 2020 et des codes de la santé publique et général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Rouen, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord donné acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions avant-dire-droit. Sur le fond, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. La solution retenue est l'annulation de la décision du 20 avril 2022 pour vice de procédure, en raison de l'irrégularité de la composition de la commission de réforme qui ne comprenait pas de médecin psychiatre, spécialité requise par l'état de santé de Mme A. Cette décision est fondée sur les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et de l'arrêté du 4 août 2004 relatifs aux commissions de réforme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources, de travail et d'insertion du requérant, et de la possibilité pour sa famille de poursuivre la vie familiale hors de France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme A au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de renvoi, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, qui reposaient sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pendant un mois. La décision a été jugée insuffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une motivation tenant compte de la durée de présence, des liens avec la France et des considérations humanitaires. Le tribunal a également relevé que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme B, mère d'un enfant reconnu par un ressortissant français. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas de liens stables et intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 21 décembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A l'autorisation préalable à l'accès à une formation en sécurité. Le tribunal juge que le refus, fondé sur des faits de violence et de vol commis entre 1999 et 2001, est disproportionné en raison de leur ancienneté (plus de vingt ans) et de l'absence d'autres signalements. Cette solution est fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales au Maroc. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, le tribunal ayant jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la consultation irrégulière du fichier TAJ, la méconnaissance de l'article L. 435-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.