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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait son affectation dans l'intérêt du service au collège Maurice Maeterlinck. La requérante soutenait que cette décision constituait une sanction disciplinaire déguisée, prise en méconnaissance des articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la mutation était justifiée par des difficultés relationnelles et l'organisation du service, sans intention de sanctionner, et a écarté l'erreur de fait alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour (2023) et une décision d'expulsion (2024). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la première requête, il a rejeté la demande d'annulation du refus de titre de séjour. Pour la seconde, il a annulé l'arrêté d'expulsion en raison d'un vice de procédure, l'administration n'ayant pas saisi le collège de médecins de l'OFII comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour étudiant à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'intéressée, bien qu'ayant redoublé, poursuivait sérieusement ses études en master et avait été réinscrite en apprentissage. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "étudiant" dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme G, adjointe technique territoriale, qui contestait la décision du 20 novembre 2023 du maire du Petit-Quevilly fixant à 8 % son taux d'incapacité permanente partielle suite à un accident de service. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente (délégation régulière), que l'avis du conseil médical du 5 octobre 2023 était suffisamment motivé au regard du secret médical, et que la décision attaquée n'était pas au nombre de celles devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime : le premier du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et le second du 12 mars 2025 prolongeant cette interdiction d'un an supplémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait des mesures conservatoires et injonctions liées à l'exécution d'une sanction pénale (révocation partielle d'un sursis probatoire). Le juge a estimé que la demande, visant à contester l'exécution d'une décision de justice judiciaire, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A épouse D et M. C D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure du 24 décembre 2024 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le droit des requérants à être entendus avait été respecté lors de l'instruction de leur demande de titre. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 17 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, le tribunal considérant que la décision était fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, laissant à Mme C la charge de saisir le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. D A, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et le second du 12 mars 2025 prolongeant cette interdiction d'un an supplémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevables les conclusions de référé présentées par Mme D sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, car ces deux demandes, soumises à des règles de procédure distinctes, ne peuvent être présentées simultanément dans une même requête. En revanche, les conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour et à des injonctions ont été renvoyées devant une formation collégiale du tribunal, le juge des référés n’étant pas compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que Mme B établissait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, gravement malade, et que le père de l'enfant participait également à ces charges. La décision a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C ép. Leveille, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 15 mai 2025, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 776-2 du code de justice administrative, dans leur rédaction applicable avant l'entrée en vigueur de la loi du 26 janvier 2024. Le juge a également relevé que le délai d'un an suivant la connaissance de l'acte était dépassé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A, agent contractuel de la commune de Maromme, d’une demande d’indemnisation de 50 000 euros pour préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle et de faits de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que les illégalités invoquées (défaut d’arrêté, irrégularité de la consultation de la commission consultative paritaire, absence d’accès au dossier) n’étaient pas établies et que le licenciement était justifié. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, les documents demandés ayant été communiqués en cours d’instance. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du département de l'Eure de lui octroyer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B demandait la cessation d’agissements de la CPAM et de la MDPH, mais n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C qui demandait l’attribution d’une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "invalidité". Le tribunal a constaté que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la demande fondée sur l'article L. 423-11 (parent à charge d'un Français) n'était pas justifiée, faute pour Mme A de démontrer être effectivement à la charge de son descendant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.