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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un second passeport à titre exceptionnel. La juridiction a constaté que le courrier transmis par le requérant constituait un recours gracieux adressé à l'administration et non une requête contentieuse, faute de conclusions soumises au juge. En application des articles R. 222-1, 4°, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. J et Mme E, qui contestaient le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fils pour l’année 2024-2025. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, une décision explicite de rejet de la commission académique s’y étant substituée avant la saisine. Il a ensuite écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de cette commission, celle-ci étant conforme aux articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l’éducation. Enfin, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en refusant l’autorisation, l’intérêt supérieur de l’enfant, au sens de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, ne se limitant pas à ses activités sportives et artistiques mais devant s’apprécier au regard de l’ensemble de sa situation, notamment de sa scolarisation.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme G et M. F, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du préfet de l'Eure du 24 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l’absence de disponibilité de leur traitement médical en République démocratique du Congo et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que le préfet ne s’était pas estimé lié par l’avis de l’OFII et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus d'autoriser l'instruction en famille de sa fille pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, en se fondant sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Il a également jugé que les autres moyens n'étaient pas suffisamment étayés ou fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme F contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fils pour l’année 2024-2025. Les juges ont écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission de recours, estimant que celle-ci était conforme aux dispositions de l’article D. 131-11-11 du code de l’éducation. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l’administration doit apprécier la situation propre de l’enfant pour déterminer la forme d’instruction la plus conforme à son intérêt supérieur, conformément à l’article L. 131-5 du code de l’éducation et à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Trans Lyre, qui contestait l'évaluation de ses locaux pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE). La société estimait que ses terrains et locaux, utilisés pour le transport routier et la logistique, devaient être qualifiés d'établissements industriels et évalués selon la méthode comptable de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité de la société, bien qu'utilisant des moyens techniques importants, ne revêtait pas un caractère industriel car le rôle des installations techniques n'était pas prépondérant. En conséquence, la méthode tarifaire de l'article 1498, appliquée par l'administration, a été validée, et les demandes de réduction des impositions ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SARL ADN-I, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt recherche (CIR) pour les années 2020 et 2021. La société, en tant que société mère d'un groupe intégré, n'a pas démontré que ses activités de gestion de participations et de conseil, ou celles de sa filiale Stratinnov, relevaient d'opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a notamment relevé que les dépenses présentées ne correspondaient pas à des opérations de développement expérimental ou de conception de prototypes de nouveaux produits. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la décision de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Gonfreville l'Orcher du 10 avril 2025. Cet arrêté, pris notamment sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, prescrivait des travaux de mise en sécurité urgente. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié du coût des travaux ni de sa situation financière pour démontrer un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision de transfert légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Normandie a confirmé la sanction d'exclusion définitive de l'élève C E. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant déjà été réaffectée dans un autre établissement et la sanction ne faisant pas obstacle à la poursuite de sa scolarité. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 511-49 et suivants du code de l'éducation ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de consultation de la commission du titre de séjour était régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, le tribunal écartant les moyens tirés de l'illégalité du refus de séjour et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, agent contractuel de la région Normandie, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante soutenait que son licenciement était illégal car intervenu durant une période d'essai inexistante, mais le tribunal a jugé que cette circonstance n'entachait pas la décision d'illégalité. Il a également estimé que les griefs retenus par l'administration, tels que les difficultés de compréhension et le manque de célérité, n'étaient pas sérieusement contestés par Mme A. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de délivrance d'un certificat de travail, celui-ci ayant été produit en cours d'instance. La décision se fonde sur les articles 3, 4 et 39-2 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 septembre 2024 par laquelle le préfet de l'Eure a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans titre de séjour ni autorisation de travail, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment en raison du moyen tiré de l'incompétence du signataire. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France ni l'intérêt supérieur de ses enfants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, fondées sur le refus de séjour, ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 23 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les arrêtés régulièrement signés et suffisamment motivés. Il a également considéré que la prolongation de l’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. Enfin, l’assignation à résidence a été validée comme légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, agent territorial, contestant le refus implicite de la commune de La Couture-Boussey de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La commune avait ouvert un droit à cette allocation en cours d'instance, mais M. B estimait ce droit insuffisant. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus a été retirée par l'arrêté du 3 juillet 2023, qui s'y est substitué, et que les conclusions dirigées contre cette décision sont devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. B, faute de préjudice établi, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester deux arrêtés du préfet de l'Eure : l'un refusant son titre de séjour (2023) et l'autre prononçant son expulsion (2024). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la requête contre le refus de titre de séjour, considérant que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours, rendant sa requête tardive et irrecevable. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, le tribunal a examiné les moyens soulevés mais les a écartés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'illégalité au regard des articles L. 425-9, L. 423-7, L. 423-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M