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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 230/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404776(TA76-2404776)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404619(TA76-2404619)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent territorial victime d’un accident de service reconnu imputable le 8 mars 2024. La commune de Mont-Saint-Aignan s’opposait à cette mesure, arguant de son absence d’utilité. Le tribunal a jugé la demande utile car elle vise à évaluer les préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par la réparation statutaire, conformément à la jurisprudence Moya-Caville. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure d’expertise utile. Les conclusions relatives aux frais d’expertise ont été rejetées, leur fixation relevant du président du tribunal après l’expertise.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2501933(TA76-2501933)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN) sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à obtenir un constat de l'état des immeubles situés à proximité des travaux de déconstruction et de désamiantage de l'opération "Ancien garage Cambole" à Évreux. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur les lieux, se faire communiquer tout document utile, et décrire l'état actuel des immeubles concernés. La mission de l'expert est encadrée par les dispositions du code de justice administrative, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303073(TA76-2303073)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, médecin contractuel en EHPAD, pour obtenir le versement de ses émoluments durant un arrêt de travail pour accident du travail (2 mai au 31 août 2022). La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'établissement, jugeant que le litige portait sur les obligations de l'employeur public. Le tribunal a condamné l'EHPAD à verser à M. A la somme de 4 593,65 euros, correspondant au complément de traitement dû pendant son congé pour accident du travail, sur le fondement des articles R. 6152-364 du code de la santé publique et L. 411-1 du code de la sécurité sociale. La demande de dommages-intérêts pour résistance abusive a été rejetée.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304361(TA76-2304361)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui contestait la sanction de quinze jours de confinement en cellule (dont huit avec sursis) prononcée par la commission de discipline du centre de détention de Val-de-Reuil et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et à l'irrégularité de la procédure disciplinaire, en se fondant sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 12 septembre 2023.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2300739(TA76-2300739)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2300907(TA76-2300907)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait régulièrement recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500631(TA76-2500631)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500581(TA76-2500581)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500578(TA76-2500578)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, et la Convention européenne des droits de l'homme.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500579(TA76-2500579)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500580(TA76-2500580)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le retrait implicite de son titre de séjour et l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 721-3, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502375(TA76-2502375)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Normandie de fournir une assistante d'élève en situation de handicap (AESH) à sa fille pour une journée de stage, sous astreinte. Le juge a estimé que l'absence d'AESH pour cette seule journée, bien que préjudiciable, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, faute de démonstration d'un préjudice irrémédiable. Il a également relevé qu'un report du stage était envisageable, et que les considérations générales sur le manque d'AESH ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une intervention judiciaire dans un délai de 48 heures.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502413(TA76-2502413)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait la convocation du 10 avril 2025 en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la mesure d'obligation de quitter le territoire français était devenue définitive et que les circonstances invoquées (liens familiaux, études) ne constituaient ni des faits nouveaux ni une atteinte grave à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502254(TA76-2502254)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F alias B, qui contestait l'arrêté du 11 mai 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500760(TA76-2500760)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Tournedos Bois Hubert de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions de hangars. En cours d’instance, la commune a établi le procès-verbal sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions accessoires de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501087(TA76-2501087)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 20 mai 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croth à la SCI Lucaroma. La solution retenue est celle d'un désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI Lucaroma tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501386(TA76-2501386)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’avancement de l’instruction de sa demande de titre de séjour ou la communication des motifs d’un éventuel refus implicite. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas des pouvoirs du juge administratif, lequel ne peut être saisi que de demandes d’annulation d’une décision ou de condamnation indemnitaire. La requête, dépourvue de conclusions recevables et de moyens, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405137(TA76-2405137)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Towt, qui contestait un délai de consultation du conseil supérieur de l'énergie imposé par la direction générale de l'énergie et du climat. La requête ne contenait aucune conclusion précise, ne permettant pas d'identifier la décision attaquée, et la société n'a pas démontré en quoi le courriel litigieux lui faisait grief. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, a été rendue le 20 mai 2025.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2501718(TA76-2501718)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 enregistrant une demande d’exploitation temporaire d’une centrale d’enrobage mobile. La commune s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

20 mai 2025Résumé IA
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