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Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 22 mai 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. A B. Cette requête, qui contestait une décision de France Travail relative au remboursement d’une dette, a été considérée comme un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2405221. La radiation a été prononcée sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une expertise médicale après une chute sur la voie publique au Tréport le 19 avril 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité en l'absence de tout commencement de preuve établissant un fait générateur imputable à une personne publique. La requête a donc été rejetée, et les demandes de frais de justice des parties défenderesses ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du Groupe Hospitalier du Havre de lui verser la prime d'exercice territorial à compter de février 2022 et l'indemnité d'engagement de service public exclusif pour 2021. Le tribunal a d'abord écarté des débats le mémoire en défense de l'hôpital, faute de preuve d'une délégation de signature régulière pour son auteur. Sur le fond, le jugement se prononce sur la légalité de la décision implicite de rejet au regard des dispositions du code de la santé publique et de l'arrêté du 14 mars 2017. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'éligibilité aux primes litigieuses.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait obligé Mme B, ressortissante colombienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que la décision avait été prise en méconnaissance du droit d'être entendue, principe général du droit de l'Union européenne garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, car Mme B n'avait pas été mise en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, d'illégalité du contrôle d'identité (inopérant) et de défaut d'examen de son droit au séjour. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans méconnaître les articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille, scolarisée en France depuis plusieurs années. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé au regard du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence récente et des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'examen de sa demande, sans préjudice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le refus de séjour méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour du requérant (près de quatre ans), de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, de la réalité de la vie commune non contestée, et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi d'un litige relatif à la répartition du boni de liquidation du groupement de coopération sanitaire "Médecine Nucléaire du Havre", opposant le Groupe hospitalier du Havre à la SELARL Centre Havrais d'Imagerie Nucléaire. La juridiction a examiné une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la SELARL CHIN concernant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution de l'article L. 6133-1 du code de la santé publique. Le tribunal a statué sur le fond du litige en tranchant la répartition du solde d'exploitation entre les parties, en application des règles régissant les groupements de coopération sanitaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de notification et d'un retard d'enregistrement d'une infraction, étaient manifestement mal fondés et sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête du Dr E G et autres visant à contester l'article 3 d'un protocole transactionnel du 30 novembre 2017, le titre exécutoire et l'avis de sommes à payer du 24 mars 2022 pour un montant de 150 000 euros émis par le groupe hospitalier du Havre, ainsi que la lettre de relance du 27 avril 2022. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, le défaut d'habilitation de la signataire, l'impossibilité d'émettre un titre exécutoire et un vice du consentement pour violence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la lettre de relance, considérant qu'elle ne constitue pas un acte faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code civil, du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait son échec aux épreuves écrites du concours d'agent de maîtrise territorial, mais sa requête se bornait à produire la notification de non-admissibilité sans énoncer de conclusions ou de moyens. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence de conclusions formalisées rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 22 mai 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour deux mois, décidées par France Travail. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour en donner acte. Aucune condamnation au titre des frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme H et M. B demandant d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Normandie d'accorder à leur fils, C B, une réduction du nombre de textes à réviser pour les épreuves anticipées du baccalauréat. Le juge a estimé que la décision de refus de l'aménagement, fondée sur les avis médicaux et pédagogiques et le plan d'accompagnement personnalisé (PAP) de l'élève, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation ou au principe d'égalité. Il a notamment relevé que les difficultés alléguées n'étaient pas suffisamment établies au regard des avis médicaux et du suivi de l'élève, et que la demande excédait les adaptations prévues par le PAP. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société France Direct Habitat Energie (FDHE). Celle-ci demandait l’annulation de deux décisions de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) retirant des subventions "MaPrimeRénov'" accordées à des particuliers. Le tribunal a jugé que le mandat détenu par la société pour percevoir la prime au nom des bénéficiaires ne lui conférait pas qualité pour agir en justice à leur place. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de l'association City Santé Le Havre, qui contestait une décision de la CPAM du Havre suspendant son exercice conventionnel pour cinq ans. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C B, qui se bornait à transmettre des documents relatifs à son permis de conduire sans exposer de conclusions ni de moyens. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable pour défaut d'exposé des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande indemnitaire de Mme C, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l’annulation d’une décision illégale du préfet de la Loire-Atlantique du 13 décembre 2019 lui refusant l’échange de son permis de conduire russe. Le tribunal a reconnu que cette décision illégale, annulée par un jugement définitif du 29 mars 2022, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour les préjudices directs et certains en résultant. Cependant, il a estimé que Mme C n’établissait pas de lien de causalité direct entre l’absence de permis et les préjudices allégués, notamment la perte de chance d’obtenir un emploi, les frais de cours de conduite ou les troubles dans ses conditions d’existence. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, ainsi que ses demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le Lycée Guillaume le Conquérant pour des frais de restauration et d’hébergement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.