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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant. Il a également estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du CESEDA, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent famille". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ayant fait perdre son caractère urgent à la demande. Aucun texte n'a été spécifiquement appliqué pour ce motif de rejet.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement Dublin III, était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les autres textes invoqués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. A et Mme C, ressortissants ivoiriens, visant à contester la notification de sortie de leur hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) émise par l'OFII. Le juge a considéré que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, offrant des garanties équivalentes à celles du référé suspension, rendant ainsi la requête en suspension irrecevable. En conséquence, les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont également été rejetées, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant nigérian, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'état de vulnérabilité de M. A, reconnu par une mesure de protection judiciaire, constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement. Par un courrier du 17 avril 2025, la requérante a indiqué se désister de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. D contre les arrêtés du préfet de l'Eure lui retirant sa carte de résident, lui faisant obligation de quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a constaté que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour avaient été abrogées par un arrêté du 21 mai 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions. Sur le retrait de la carte de résident, le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas d'une menace grave à l'ordre public justifiant cette mesure. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de retrait de titre de séjour et enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. D.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un mois à l'encontre de M. C. Le tribunal a relevé d'office que M. C faisait déjà l'objet d'une interdiction de retour assortissant une précédente obligation de quitter le territoire français, et qu'une nouvelle interdiction ne pouvait donc être légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution repose sur la méconnaissance du champ de la loi, l'administration ne pouvant cumuler deux interdictions de retour pour un même fondement juridique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la remise d’un indu de prime d’activité contesté auprès de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime. Le magistrat désigné a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant par un simple acte de désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. A, ressortissant bangladais. La juridiction a considéré que l’administration n’avait pas apporté la preuve de la notification régulière de l’obligation de quitter le territoire français du 18 septembre 2023, privant ainsi l’interdiction de retour de base légale au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. A et Mme C, ressortissants ivoiriens, visant à contester la notification de sortie de leur hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) émise par l'OFII. Le juge a considéré que les requêtes, identiques et jointes, étaient irrecevables car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de suspension de droit commun. En conséquence, les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont également été rejetées, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne accompagnée de ses deux jeunes enfants, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 20 juin 2025 pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant ainsi d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, avancé le rendez-vous au 28 mai 2025, ramenant le délai à moins de dix jours ouvrés, ce qui est conforme aux dispositions de l'article L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme D qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2024 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il estime que l'administration a pu légalement retirer le résultat favorable sur le fondement de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, en raison d'éléments objectifs (obtention du résultat avant l'heure de passage prévue) caractérisant une fraude, sans que les explications de l'intéressée ne suffisent à la contredire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet de l'Eure avait suspendu le permis de conduire de M. B pour neuf mois suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'établissait pas que l'usage d'une voiture sans permis ou l'organisation avec ses collaborateurs ne lui permettrait pas d'assurer ses déplacements professionnels. De plus, la gravité de l'infraction, non sérieusement contestée, a été prise en compte au regard des exigences de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les décisions relatives aux infractions des 19 septembre 2023 et 21 novembre 2022, celles-ci ayant été retirées. Les conclusions concernant les infractions du 2 mars 2024 ont été jugées irrecevables car elles manquent en fait. Enfin, pour l'infraction du 16 mai 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique établissait la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime du 13 juin 2024 suspendant la validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision le 19 juillet 2024. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait ainsi disparu de l’ordonnancement juridique, rendant le recours sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA Aubin de la Sauvagère, qui demandait le remboursement de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques et sur le gaz naturel pour 2020 et 2021. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires en application de l'article 357 bis du code des douanes. Les taxes en cause sont perçues par l'administration des douanes, ce qui exclut la compétence de l'ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et leurs trois enfants. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé l’autorisation le 9 mai 2025, rendant le recours sans objet. M. A s’est désisté, et le tribunal a constaté ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet du Calvados lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requête, enregistrée le 22 mai 2025 à 18h25, a été présentée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 20 mai à 14h30. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste du recours.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire. Concernant l'infraction du 27 octobre 2022, la demande a été jugée irrecevable en l'absence de décision de retrait. Pour les infractions des 25 novembre 2022, 1er juillet 2022 et 7 juillet 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, soit par la notification d'un avis d'amende forfaitaire majorée, soit par le paiement de l'amende par la requérante. En conséquence, les décisions de retrait de points ont été jugées légales.